La laïcité malmenée depuis la révolution française

La France depuis son origine était un état laïc comme tous les états catholiques. A la fin du moyen-âge, au 13ième siècle, la région où j’habite était dirigée par une femme Marguerite de Constantinople, fille cadette du comte Baudouin IX. Ce qui montre que les femmes étaient considérées à cette époque contrairement à après la révolution où elles ne participaient plus à la vie politique car elles n’avaient pas droit au vote. Pour la nouvelle république française comme elles étaient plutôt cléricales, elles avaient forcément de mauvaises opinions, donc elles ne pouvaient pas voter … Marguerite de Constantinople possédait un immense territoire et a contribué au développement de sa région. Les luttes de pouvoir étaient vives comme aujourd’hui mais le peuple n’étaient pas les otages de ces luttes car il n’était pas obligé de guerroyer comme sous Napoléon, ou en 1914-18 à l’aide de la planche à billets. Cette riche comtesse a financé la création d’une Abbaye cistercienne détruite plus tard par la révolution. Les abbayes ont permis l’irrigation de territoires marécageux comme l’audomarois.

A travers cette histoire, on y discerne une interdépendance des responsabilités religieuses et laïque, cependant les pouvoirs étaient bien séparés quitte à être conflictuels, et on pouvait parler de laïcité, de séparation des rôles où l’Eglise avait en charge les hôpitaux, l’éducation et les sacrements, ce qui est l’équivalent d’au moins deux ministères qui représentent aujourd’hui le plus gros budget financé par nos impôts et taxes.

Depuis la création de la république française, la sphère religieuse est de plus en plus refoulée de toute la société pour être confinée dans la sphère privée, il n’y a plus de complémentarité entre le laïc et le religieux : « rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » (évangile de Luc 20,25). Il n’y a plus de Dieu dans cette république, donc plus de laïcs complémentaires aux clercs. On assiste donc à une forme de dhimmitude vis-à-vis du pouvoir tout puissant, la religion étant reléguée en dehors de la société. La république française est un totalitarisme aux gants de velours ou d’acier selon la vigueur de l’opposition. Les moines ont même été expulsés de France en 1905 car ils n’y avaient plus le droit de vivre. Il a fallu la guerre 14-18 et la bravoure des religieux revenus sur les champs de bataille pour qu’ils soient à nouveau tolérés en France. Nous sommes donc bien dans ce régime de dhimmitude où la république impose ses antivaleurs à tous les aspects de la vie jusqu’à l’éducation des enfants avec les théories du genre et la manipulation de l’histoire enseignée aux collégiens, cette république tolère une pratique religieuse tant qu’elle reste privée et ne déborde pas sur la sphère publique : ce sont les mêmes procédés que ceux de la loi coranique qui interdit aux chrétiens de parler de leur religion et de convertir les musulmans, Dieu étant vu principalement sous l’angle d’un juge auquel il faut se soumettre. La révolution a remplacé ce Dieu par les tribunaux qui sont pourtant l’héritage des tribunaux issus de l’inquisition, mais Dieu y est remplacé par la toute puissance de l’homme moderne. C’est une technique pour étouffer dans l’œuf la vie religieuse et faire disparaître toute forme différente de pensée, d’Etre et de vie à la pensée républicaine libertaire et révolutionnaire qui veut nier toute forme de loi naturelle, toute forme de morale et de Tradition au profit d’un chaos à l’échelle mondiale où seul comptent le pouvoir, l’argent et la jouissance. Monsieur Baroin, maire UMP et président de l’association des maires de France, ne veut même plus de crèche, symbole de notre culture. Mettre une crèche dans une mairie est devenu un délit. Il faut aussi laisser s’écrouler les églises car elles ne sont pas laïques. Après comment s’étonner que des jeunes, en mal de vivre et en manque de Dieu, partent faire le Djihad puis, manipulés par des islamistes, perpétuent des massacres auprès des jeunes dans des salles de concert ? Quelle civilisation laisse tuer sa jeunesse sans dénoncer clairement l’ennemi qu’est la loi islamique : il n’y a plus d’organes compétents et influents pour dénoncer l’ennemi.

Il n’y a donc plus de laïcité en France car la religion n’a plus d’existence sociale. L’état assume toutes les responsabilités comme dans une société islamique où la sphère religieuse contrôle tout. Il ne peut avoir de laïcité que s’il y a du religieux. Dans une société laïque, le pouvoir est partagé selon les sphères de compétence, ce qui a permis à la civilisation européenne et occidentale de se développer après la disparition de l’empire romain. On ne peut pas marcher correctement sur une seule jambe.

Il ne s’agit pas de regretter le passé mais d’en tirer les enseignements en cette période d’effondrement de notre civilisation. Il suffit pour s’en persuader de voir ce qu’est devenu Noël : une orgie de consommation alors que 3 semaines auparavant, on faisait semblant de parler d’écologie à la COP 21.

Les musulmans qui ont protégé les églises sont de bonne volonté.

 

Une amie m’a justement fait remarquée que les musulmans étaient certainement de bonne volonté quand ils ont protégés nos églises. Elle a certainement raison. Ils sont de bonne foi car ils appliquent ce qu’ils ont appris dans la loi coranique : ils protègent les chrétiens si cela leur apporte une aide.

Est-ce une réponse juste dans notre pays ?

La sécurité est à la charge du préfet ou du maire qui le représente dans sa commune. Donc organiser un service d’ordre à l’extérieur de l’église est du ressort du maire et non de la communauté musulmane. La réponse n’est donc pas juste politiquement.

Si nous ne faisons pas confiance au maire ou aux dirigeants, il  peut être juste d’organiser une résistance. Pour être efficace, une résistance devrait être discrète, sans tapage et en lien avec des membres de la communauté à protéger. La résistance commence par la prière pour s’en remettre à la volonté de Dieu. Ce n’est pas à priori ce mur de protection qui ressemble à une démonstration de force comme dans un défilé militaire :protection

De plus, un ex-musulman qui aimerait aller à la messe clandestinement par rapport à sa famille n’oserait pas franchir ce mur, donc faire appel à une communauté musulmane pour organiser la sécurité n’est pas juste car elle ne permet pas la liberté de conscience.

Ces hommes sont effectivement de bonne volonté, ils font une démonstration de force vis-à-vis des chrétiens et commencent à appliquer la charia qu’ils ont apprise. On ne peut leur en vouloir, car ils n’ont certainement même pas conscience de nous offenser, cela fait partie de leur culture. Je pense que c’est aux chrétiens à leur faire remarquer respectueusement qu’ils n’acceptent pas la loi islamique contraire à leur foi. Les musulmans pensent que l’islam est comme le christianisme car on leur apprend que Mahomet prolonge l’enseignement de la bible et de Jésus.

Les chrétiens d’Orient ont acceptée cette protection et cette dhimmitude, ils ont été décimés au long des siècles par périodes, leur expérience sont un avertissement pour nous. Nos ancêtres ont combattus les invasions musulmanes pour défendre notre liberté. Ils ont faits des croisades non pas pour convertir les musulmans mais pour défendre la liberté des pèlerins sur le chemin de la terre sainte même si malheureusement il y a eu des dérives regrettables auxquelles nous avons demandé pardon maintes fois.

Jésus nous demande de défendre à tout prix la vie, mais sans renoncer à sa foi et à ne pas céder devant l’adversité, il nous a enseigné de ne pas craindre le martyr chrétien même si cette perspective nous angoisse. Essayons de défendre nos enfants et ne pas leur léguer une dhimmitude mortelle à terme pour leur liberté. Notre foi nous enseigne aussi d’annoncer l’évangile aux musulmans : céder à leurs pratiques les renforce dans leur foi et leurs convictions, c’est un contre-témoignage de la Vérité et de l’amour de l’ennemi.

Aussi si cela se reproduit, je pense que les chrétiens devraient plutôt demander poliment à ces hommes de rentrer chez eux au lieu de les applaudir.

 

 

 

Monsieur Cazeneuve encourage l’application de la charia en France.

Monsieur Cazeneuve, ministre de l’intérieur, a dit son « respect » aux musulmans ayant protégé les églises de Béziers. Cette « protection » a aussi été appliquée à Lens. Un ministre d’Etat responsable de la protection des français attribue la protection des lieux de culte à des milices auto-organisées. Pour rester dans le langage du politiquement correct, il a dit « protégé symboliquement ». En tant que chrétien, cette « protection » est plutôt une menace supplémentaire car des inconnus rodent autour de l’église.

C’est ainsi que la dhimitude (*) se met en place pas à pas : les musulmans protègent les chrétiens mais contre qui ? Contre des musulmans plus extrémistes. La boucle est bouclée : les méchants musulmans qui ne sont pas de vrais musulmans mais qui, sous le couvert, sont quand même de vrais musulmans car ils pratiquent la loi coranique vous attaquent, donc les musulmans dit « tolérants » et « paisibles » doivent vous protéger. En retour les chrétiens doivent payer la « jiziya », impôt prévu pour les non musulmans dans la loi coranique. C’est ce système qui s’est mis en place en pays islamique jusqu’à ce que tous les chrétiens ou juifs se soient enfuis un peu à la fois au long des siècles car ils n’y ont plus d’avenir. La Turquie actuelle, pays chrétien à l’origine, en est un des exemples, l’utilisation de génocides selon les opportunités à travers les siècles accélère ce mouvement de déchristianisation.

Vous allez me dire que les chrétiens ne payent pas en France la « jiziya », certes, mais quand vous achetez de la viande, elle est peut-être Hallal sans que vous le sachiez car de plus en plus d’abattoirs ne font plus de distinctions et ne font plus que du hallal pour raison pratique sauf pour le porc. Donc vous donnez quelques centimes aux mosquées sans le savoir. Les impôts et taxes qui augmentent chaque année permettent de payer aussi l’islamisation du pays par l’accueil au frais du contribuable d’une majorité d’immigrés musulmans sans qu’on leur démontre que leur religion a amené la ruine de leurs pays d’origine. Nos impôts permettent également l’achat de la paix sociale dans certaines cités sensibles. Non je ne fais pas d’amalgame : sur un reportage diffusé sur TVlibertes émission imédia, j’ai vu un homme dans le costume islamique demander un vote contre le FN pour continuer à recevoir de l’argent.

En conséquence, Monsieur Cazeneuve encourage la charia même s’il n’en a pas complètement conscience, ou au contraire, il sait très bien ce qu’il fait, car il n’a pas dénoncé les exactions dans les églises faites dans le même temps.

D’ailleurs Madame Taubira, qu’on n’a pas entendu lors des attentats au Bataclan dans lequel il y a eu de vraies victimes, s’est vite empressée de condamner le saccage de la salle de prière musulmane à Ajaccio en promettant une justice implacable : nous pouvons lui faire confiance sur ce point quitte à pratiquer la manipulation comme elle l’a fait en montrant aux journalistes une lettre où était écrit l’inverse de ce qu’elle disait lors de l’affaire des écoutes sur Sarkozi. Il n’y a pas eu de victimes à Ajaccio, cependant des pompiers ont été ouvertement agressés physiquement, alors pourquoi cet empressement de Madame Taubira ? Le problème est que la salle de prière est peut-être clandestine et serait une salle à vocation culturelle ou sportive squattée pour la prière. Attendons le résultat de l’enquête …

Madame Taubira, ministre de la justice expéditive, participe comme d’habitude à un lynchage médiatique idéologique sans une quelconque enquête, ce qui prouve que le gouvernement a comme objectif  d’imposer l’islam pour éliminer des catholiques pas assez obéissants mais critiques vis-à-vis de cette république cherchant à détruire au fil des années notre culture, notre civilisation et notre foi.

(*) définition de Dhimi dans le lexique du livre « Interroger l’islam » de l’abbé Guy Pagès ( http://www.islam-et-verite.com/de-levangelisation-des-musulmans/ ) :

Non-musulman ayant conclu, en échange de la vie sauve, un pacte de reddition (dhimma) établissant ses droits et devoirs le soumettant à un régime insupportable de subordination et d’humiliation. Le mot « dhimma » (ou « dhimitude », néologisme inventé par l’homme politique Béchir Gémayel en 1982 pour désigner la soumission des chrétiens aux musulmans) signifie « protection ». Mais protection contre quoi ? Protection contre le droit de tout musulman à tuer librement un non-musulman. En échange de leur vies sauves, chrétiens et juifs doivent s’acquitter d’impôts spéciaux, la jiziya et le kharaj, payés de manière humiliante (9.29), dans une condition sociale, juridique, culturelle, politique et religieuse avilie. Ces taxes discriminatoires aboutirent à la ruine des travailleurs des pays conquis, dans l’agriculture en particulier et au sous-développement caractéristique des pays musulmans. La dhimmitude est en fait une condition de non-droit, inséparable du jihad parce qu’elle vis à la même fin : l’élimination des non-musulmans, progressive. S’autorisant du Coran (9.29), elle est une réalité aussi sacrée qu’intangible. Elle fait l’objet, en Occident, d’une ignorance aussi vaste qu’incompréhensible, car elle a accompagné la présence de l’islam durant plus d’un millénaire partout où il s’est implanté.

Avec cette définition, je fais une analogie avec ce qui s’est passé à Lens ( http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/lens-des-musulmans-protegent-une-eglise-durant-la-messe-de-noel-7781017746 ) :

Les habitants ont décidé d’assurer leur sécurité à leur manière. Des musulmans se sont portés volontaires pour venir surveiller l’église. Dans l’article, les « protecteurs » deviennent les héros de la citoyenneté française et se déclarant frères des chrétiens : la propagande pro-islam bat son plein. L’abbé Lemblé s’est montré enchanté par cette initiative : Jésus a-t-il demandé protection à ses ennemis ? Il devrait relire les évangiles qui montrent que Jésus ne s’est ni dérobé à ses opposants et n’a ni pactisé avec ses ennemis, mais … a accepté la mort la plus indigne sur la croix par Amour pour ses ennemis. Monsieur l’abbé, un peu plus de dignité et d’amour pour vos fidèles : si vous applaudissez la foi musulmane, êtes-vous encore prêtre catholique ?

Homélie du Pape François – Messe en la solennité de Noël

En cette nuit, resplendit une « grande lumière » (Is 9, 1) ; sur nous tous brille la lumière de la naissance de Jésus. Comme les paroles du prophète Isaïe que nous avons écoutées sont vraies et actuelles : « Tu as prodigué la joie, tu as fait grandir l’allégresse » (9, 2) ! Notre cœur était déjà rempli de joie par l’attente de ce moment, mais maintenant, ce sentiment est multiplié et surabonde, parce que la promesse s’est accomplie, finalement elle s’est réalisée. Joie et allégresse nous assurent que le message contenu dans le mystère de cette nuit vient vraiment de Dieu. Il n’y a pas de place pour le doute ; laissons-le aux sceptiques qui, pour interroger seulement la raison, ne trouvent jamais la vérité. Il n’y a pas de place pour l’indifférence qui domine dans le cœur de celui qui ne réussit pas à aimer parce qu’il a peur de perdre quelque chose. Toute tristesse est bannie, parce que l’Enfant Jésus est le véritable consolateur du cœur.

Aujourd’hui, le Fils de Dieu est né : tout change. Le Sauveur du monde vient pour se faire participant de notre nature humaine ; nous ne sommes plus seuls ni abandonnés. La Vierge nous offre son Fils comme principe d’une vie nouvelle. La lumière vient éclairer notre existence, souvent enfermée dans l’ombre du péché. Aujourd’hui découvrons d’une façon nouvelle qui nous sommes ! En cette nuit, nous est rendu manifeste le chemin à parcourir pour rejoindre le but. Maintenant, toute peur et toute frayeur doivent cesser, parce que la lumière nous indique la route vers Bethléem. Nous ne pouvons demeurer inertes. Il ne nous est pas permis de rester arrêtés. Nous devons aller voir notre Sauveur déposé dans une mangeoire. Voilà le motif de la joie et de l’allégresse : cet Enfant est « né pour nous », il nous est « donné à nous », comme l’annonce Isaïe (cf. 9, 5). À un peuple qui depuis deux mille ans parcourt toutes les routes du monde pour rendre chaque homme participant de cette joie, est confiée la mission de faire connaître le « Prince de la paix » et devenir son instrument efficace au milieu des nations.

Et donc, quand nous entendons parler de la naissance du Christ, restons en silence et laissons parler cet Enfant ; imprimons dans notre cœur ses paroles sans détourner notre regard de son visage. Si nous le prenons dans nos bras et si nous nous laissons embrasser par lui, il nous apportera la paix du cœur qui n’aura jamais de fin. Cet Enfant nous enseigne quelle est la chose vraiment essentielle dans notre vie. Il naît dans la pauvreté du monde, parce qu’il n’y a pas de place à l’hôtellerie pour lui et sa famille. Il trouve abri et soutien dans une étable, et il est déposé dans une mangeoire pour animaux. Pourtant, de ce rien, émerge la lumière de la gloire de Dieu. À partir de là, pour les hommes au cœur simple, commence le chemin de la libération véritable et du rachat éternel. De cet Enfant, qui porte imprimés sur son visage les traits de la bonté, de la miséricorde et de l’amour de Dieu le Père, jaillit pour nous tous, ses disciples, comme l’enseigne l’apôtre Paul, l’engagement à « renoncer à l’impiété » et à la richesse du monde, pour vivre « de manière raisonnable, avec justice et piété » (Tt 2, 12).

Dans une société souvent éprise de consommation et de plaisir, d’abondance et de luxe, d’apparence et de narcissisme, Lui nous appelle à un comportement sobre, c’est-à-dire simple, équilibré, cohérent, capable de saisir et de vivre l’essentiel. Dans un monde qui est trop souvent dur avec le pécheur et mou avec le péché, il faut cultiver un fort sens de la justice, de la recherche et de la mise en pratique de la volonté de Dieu. Dans une culture de l’indifférence qui finit souvent par être impitoyable, que notre style de vie soit au contraire plein de piété, d’empathie, de compassion, de miséricorde, puisées chaque jour au puits de la prière.

Comme pour les bergers de Bethléem, que nos yeux puissent aussi être pleins d’étonnement et d’émerveillement, contemplant dans l’Enfant-Jésus le Fils de Dieu. Et, devant Lui, que jaillisse de nos cœurs l’invocation : « Montre-nous, Seigneur, ta miséricorde, et donne-nous ton salut » (Ps 85, 8).

Source : http://www.news.va/fr/

Joyeux Noël

Ne craignez pas
C’est la nuit Sainte. Vis sur mon Cœur, mon fils très aimé.
Je veux te faire partager tout mon amour, mais aussi mon anxiété maternelle au moment où, ravie en une lumière de Paradis, mon Fils Jésus est né en ce monde. Il est né miraculeusement de Moi, sa Mère toujours vierge.
La nuit était profonde. Plus profonde était la nuit qui enveloppait l’humanité, esclave du péché, et qui n’espérait plus dans le Salut.
La nuit enveloppait aussi le Peuple élu, qui ne répondait plus à l’esprit de son élection et n’était pas prêt à accueillir son Messie.
En cette nuit si profonde, la Lumière a surgi, mon petit Enfant est né. Au moment où personne ne l’attendait, où nulle porte ne s’était ouverte pour le recevoir.
Ni attendu, ni accueilli, mais refusé par l’humanité. Et pourtant, c’est à ce moment-là que, pour l’humanité, commence la Rédemption : mon Jésus naît pour racheter tous les hommes de leurs péchés.
C’est ainsi que surgit la lumière au sein de ténèbres : mon petit Enfant vient sauver le monde.
Il naît dans la pauvreté et dans la douleur de ce refus. Ses premiers vagissements ne sont que des pleurs : il sent la rigueur du froid, tout le froid du monde qui l’enveloppe.
C’est mon Cœur Immaculé qui a recueilli les premières larmes de l’Enfant Divin. Elles se sont mêlées à celles de mon Cœur et je les ai essuyées de mes baisers de Maman.
En cette Sainte Nuit, alors que Je vous donne de nouveau mon Fils, Je vous répète : Ne craignez pas, Jésus est votre Sauveur.
Aujourd’hui plus que jamais, le monde est de nouveau plongé dans les ténèbres ; le gel de la haine, de l’orgueil et de l’incrédulité enveloppe le cœur des hommes.
L’Église aussi est bouleversé par une crise profonde : beaucoup de ses prêtres doutent de mon petit Enfant.
Église tout entière, accueille avec la joie le venue de ton Jésus : en toi, Il vit, parce qu’il veut tous mes pauvres enfants !

Bientôt le monde entier, envahi par la ténèbre et arraché à mon Fils, jouira enfin du fruit de cette Sainte Nuit.
Le triomphe de Mon Cœur Immaculé se produira par une nouvelle naissance de Jésus, dans les cœurs et dans les âmes de mes pauvres enfants égarés.
Ayez seulement confiance : que ni l’anxiété, ni le découragement ne s’emparent de vous. L’avenir s’ouvrira sur une nouvelle aube de lumière pour le monde entier désormais purifié.
En cette Nuit, auprès su pauvre berceau de mon petit Enfant, Je sens la présence d’amour de mes fils bien-aimés, des Prêtres consacrés à mon Cœur Immaculé et, avec mon fils Jésus que Je serre contre mon Cœur, Je vous remercie tous et Je vous bénis.

24 décembre 1975, message à Don Gobbi, Mouvement Sacerdotal Marial.

Je vous souhaite un Joyeux Noël, prions les uns pour les autres et pour la France.

La COP 21 au service de La parodie démocratique des élections Régionales

Le Pape François a écrit une encyclique prônant une écologie intégrale. L’écologie commence d’abord par l’écologie humaine et le respect de la vie : « vers le bien commun », « vers le développement humain, durable et intégral ». Même si ses solutions données dans l’encyclique ne font pas l’unanimité, un élan a été donné et les catholiques sont appelés à se remettre en question, à approfondir leur foi et la mettre au service de l’humanité.

Cette COP 21 a au contraire contribué à ne pas prendre au sérieux l’écologie tant ses participants ont eu un comportement de pollueurs sans scrupules. Hollande a fait pendant cette réunion deux aller-retour en Avion en Corrèze uniquement pour se faire photographier et faire sa campagne électorale; à priori, le vote par procuration n’existe pas en Corrèze.

Le président Hollande a pu faire signer à l’issue de la COP 21 un rapport purement technique qui n’arrêtera pas la pollution de la planète car il se limite à une cause possible du réchauffement de la planète, et cette cause au réchauffement est par ailleurs contesté par  de nombreux scientifiques : http://www.wikiberal.org/wiki/Liste_de_scientifiques_sceptiques_sur_le_r%C3%A9chauffement_climatique .

Aussi le risque de prendre le problème par le mauvais bout est non négligeable tant l’étude du climat est complexe, d’où la nécessité en amont de toute solution technique d’une écologie intégrale qui insiste plus sur la sobriété dans tous les domaines : sobriété par exemple en terme de déplacements en avion qui coûtent très chers à la planète, bien plus que la voiture ou l’autocar car en voiture nous faisons de plus courtes distances et la consommation de 5l/100km est répartie sur les passagers du véhicule alors que cette consommation est par passager en avion. Est-il bien nécessaire de prendre l’avion et de faire des milliers de kilomètres pour se faire bronzer ? Voilà une question simple, peut-être trop simple qu’il aurait fallu poser à la COP 21. Suite à l’attentat du world trade center en 2001, le trafic aérien a été totalement arrêté pendant trois jours aux USA, cela a suffi à dépolluer une bonne partie de l’atmosphère de New York et à changer les températures de New-York et des Etats-Unis. Voir http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2979_trainees_condensation_effet_de_serre.php .
Voilà une piste intéressante !

Autre question : pourquoi le carburant des véhicules est-il surtaxé alors qu’il n’y a aucune taxe sur les carburants d’avions très pollueurs. Aujourd’hui, il est moins coûteux de partir en avion en Espagne ou en Pologne que d’y aller en voiture.

Mais tout ceci n’est pas essentiel, le principal est que monsieur Fabius ait pu faire son show à la télévision la veille du second tour et limiter la défaite électorale.

Sur le site http://terre-et-famille.fr/ , une très bonne analyse a été faite de ces deux évènements concomitants la COP 21 et les élections régionales :

Avant de sauver le climat respectons les saisons !

« Sauver le climat », voilà la chose la plus ridicule que nous pouvions inventer !

Ridicule parce que ce n’est pas le climat qu’il faut sauver mais la vie, l’intelligence, la civilisation.

Le climat comme toutes les richesses de ce monde est une grâce, un cadeau qui s’accepte sans condition. Le climat change et il est fait pour changer. Notre travail sur cette terre est de faire au mieux pour aimer la vie, pour remercier le Créateur de ses dons.

S’interroger sur le climat quand des fraises produites en décembre voyagent en camion d’un bout à l’autre de l’Europe, quand la moindre chaussette est fabriquée en Chine à coups de trique et de chômage européen, quand le pacte Transatlantique est signé en secret depuis juillet 2015 nous annonçant pour 2016 sa cohorte de produits alimentaires modifiés et dangereux … c’est se moquer du monde ! Nos gouvernants ne sont pas au service de notre pays…mais alors au service de qui sont-ils ?

Croyez-vous fortuits ces phénomènes de fièvre catarrhale (voir article d’octobre 2015 sur terre-et-famille.fr), de grippe aviaire… à la veille de mettre en place le pacte transatlantique (TAFTA) ? Quand notre agriculture, notre industrie seront anéanties, le TAFTA s’imposera naturellement dans la sidération et la misère. Tout est orienté vers notre perte de souveraineté et notre asservissement et vers les profits toujours plus indécents d’une hyper-classe mondiale.

Sauver le climat quand on ne respecte pas les saisons c’est du volontarisme révolutionnaire. La réalité de l’échelon local est méprisée au profit de l’idéologie et de la toute-puissance du Régime globalisateur. Le propre de l’idéologie est de s’intéresser à l’universel, au global sans partir du particulier. La méthode est toujours la même et nous la retrouvons dans la planification agricole communiste, dans le calendrier révolutionnaire avec ses mois de pluviôse où il était censé pleuvoir ! Sauver le climat sans se soucier des saisons, c’est  nous inventer une guerre pour nous détourner du réel, c’est nous proposer l’abstraction sans l’incarnation, c’est nous imposer le tumulte des élections régionales alors que nos métabolismes à cette saison et par ces courtes journées aspirent naturellement au calme de l’Avent !

Voici des années que j’essaye de vivre plus profondément cette période où la lumière décline doucement, où la vie se meurt provisoirement avant d’entrer dans la gestation hivernale avec l’allongement du jour, le retour de la lumière… Noël se mérite, s’attend, se savoure, s’approfondit… dans l’Avent. Non, Noël n’est pas seulement la vitrine illuminée des grands magasins, c’est Le Cadeau suprême du Créateur à ses créatures : la liberté d’enfant de Dieu, la liberté de cheminer personnellement vers la lumière, de se soustraire à l’arbitraire de régimes illégitimes, par l’esprit d’abord. Noël c’est la possibilité de sortir enfin de la grotte de Platon, celle où nous étions tous enfermés et soumis à une montagne d’images (Bilderberg en allemand…) infantilisantes, aguichantes ou terrorisantes et nous confortant dans l’illusion de vivre… Et au lieu de pouvoir me laisser aller à ces méditations automnales de l’Avent, je suis contraintes de subir les élections régionales et leurs campagnes insignifiantes. Je suis condamnée à redescendre au fond de la grotte, au fond du gouffre de l’illusion démocratique…

Bien sûr nous gardons l’espérance et nous pourrions voir dans ces élections une certaine réaction … Mais il faut aller jusqu’au bout du raisonnement et réaliser que tout de nos vies est décidé à notre place (naissance, éducation, mariage, mort…) par un système de plus en plus jacobin et mondial auquel toute formation politique doit faire allégeance pour exister. Pour la République française, grande inspiratrice de ce système, le Droit remplace la morale et la transcendance. Elle prétend se suffire à elle-même. Elle est compatible avec tout sauf avec ce qui la dépasse et c’est pour cela qu’elle est profondément anti-chrétienne. Ainsi, ce qui la dépasse, ce n’est pas l’abattage halal sanguinaire, violent et dangereux, ce sont les crèches toujours humbles et apaisantes…

Que veut-on quand nos jeunes chantent « kiss the devil » entrainés par le groupe « Eagles of Death Metal » qui milite pour l’usage de la drogue et la pornographie et se font tuer par des commandos nourris par nos impôts ?

Que veut-on quand à Anzy le Duc le vitrail de la Sainte Croix est menacé de remplacement par une « œuvre »  contemporaine-financière  (voir terre-et-famille.fr novembre 2015) ?

Que veut-on quand au lieu de nous laisser vivre cette fin d’année dans le calme nécessaire aux bilans, aux réflexions, aux rythmes biologiques ralentis et à l’Avent, on nous impose la campagne électorale ?

Qui commande, qui préside à la destinée de notre pays pour que rien n’échappe à la perversion ?

Profitons de cette période de l’Avent pour méditer…
Stéphanie Bignon, Terre et Famille, Décembre 2015

Après l’ attentat islamique du bataclan, la confusion est entretenue

Après chaque attentat, la classe politique et les médias entretiennent la confusion pour ne pas froisser les musulmans alors que seule la proclamation de la vérité peut amener la paix à long terme même si elle est difficile à faire entendre. La Croix du Nord participe à cette dissolution de la vérité en faisant paraître dans son édition n° 2445 du 27 novembre au jeudi 3 décembre un  communiqué de Mohammed Karat, président du centre islamique de Villeneuve d’Ascq, sans apporter à ce communiqué un début d’analyse critique :

La communauté musulmane s’est sentie trahie parce que ce crime abject a été perpétré au nom de l’islam, religion d’amour et de paix. La communauté musulmane s’est sentie trahie parce que cette horreur a été commise au nom du message miséricordieux du prophète Mohammed …  Notre condamnation puise sa source dans les principes humanistes défendus par la lettre et par l’esprit du saint coran dans lequel Dieu dit : « Celui qui tue un être humain, c’est comme s’il tuait toute l’humanité « . Une attaque terroriste n’est pas sélective et tout le monde y passe. Ainsi, l’attaque perpétrée le 13 novembre 2015 à Paris a visé des citoyens français indépendamment de leur confession, indépendamment de leur couleur et indépendamment de leurs opinions politiques. Le sang des musulmans victimes de cet attentat s’est mêlé à celui de leurs concitoyens. C’est ainsi que la France tout entière a été visée et attaquée.

Son communiqué est vrai dans le contexte coranique mais mensonger dans celui de notre culture car les mots « humanité, Paix, Amour, Miséricorde » ont une portée beaucoup plus restrictive dans le coran que dans notre civilisation fondée sur le christianisme. Je vais essayer de le montrer ci-après en me référant à l’ouvrage du Père Guy Pagès « Interroger l’islam, 1235 questions à poser aux musulmans ! » que je vous conseille de lire pour dialoguer avec les musulmans car il traite chaque question en allant jusqu’à l’essence de l’islam tout en le mettant en rapport avec le christianisme.

On peut déjà noter par une lecture attentive du communiqué qu’il condamne l’attentat parce qu’il vise n’importe qui et n’est donc pas sélectif : «Une attaque terroriste n’est pas sélective et tout le monde y passe ». Il déplore que le sang des musulmans ait été versé : « Le sang des musulmans victimes de cet attentat s’est mêlé à celui de leurs concitoyens ». Il termine par une généralité : « C’est ainsi que la France tout(e?) entière a été visée et attaquée » avec ce sous-entendu que l’on devine : même les musulmans. Ce qui est déjà contestable car il y avait très peu de musulmans à cette heure sur les lieux de l’attentat et peut-être même aucun musulman pratiquant comme probablement aussi aucun chrétien pratiquant. C’est un attentat contre la jeunesse occidentale se rendant à une salle de concert appartenant à un juif, voilà les faits.

Dans le point central de son communiqué « Celui qui tue un être humain, c’est comme s’il tuait toute l’humanité« , Monsieur Karat s’est référé au verset 5.32 du coran « C’est pourquoi nous avons prescrit aux fils d’Israël que quiconque tuerait une personne qui n’a pas elle-même tué ni répandu la corruption sur la terre, c’est comme s’il avait tué tous les humains. »

Mais que sont les humains dans le coran ?

Dans son livre chapitre III « Au sujet de l’homme » paragraphes S2 et S3, le père Pagès écrit :

Alors que les droits de l’homme sont inhérents à la nature humaine et ne dépendent pas de la foi chrétienne (Antigone, cinq siècles avant Jésus le disait déjà), en islam, au contraire la personne n’est considéré sujette de droits que sil elle est musulmane, car « l’islam fait partie de la nature de l’homme » (Coran, sourate30 verset 30). Ainsi l’article 10 de la Déclaration universelle des droits de l’homme dans l’islam promulguée en 1990 au Caire par l’organisation de la conférence islamique, stipule : « L’islam est la religion naturelle de l’homme ». Ce qui implique qu’appartenir ou se convertir à une autre religion est contre-nature, pervers, et doit donc être légitimement combattu. L’islam ne connaît pas la « Loi naturelle », participation qui donne de coopérer de façon consciente, libre et donc responsable, aux desseins merveilleux de la Providence. La seule loi que connaît l’islam est la charia. Ainsi, cette même Déclaration précise : « Tous les droits et toutes les libertés dont parle ce document dont subordonnés aux dispositions de la charia (Art. 29) ; et la formule «à moins que la charia n’en dispose autrement » ponctue la fin de nombre d’articles. Lorsque les nations occidentales acceptent sur leurs propres territoires des dérogations, des dispositions particulières, des aménagements ou même que des tribunaux siègent au nom de la charia, font-elles preuve de tolérance et d’humanisme comme elles voudraient s’en convaincre, ou bien consacrent-elles la négation des principes universels des droits de l’homme qu’elles prétendent par ailleurs défendre et promouvoir ?

Puisque Allah a créé des Musulmans et des mécréants (Coran 74.31), des hommes pour son Paradis et d’autres pour l’Enfer (7.179 et 186), des hommes libres et des esclaves (16.71 ; 30.28), la différence de traitement et l’injustice entre les hommes a son fondement, intangible, et sa justification, absolue, dans la volonté d’Allah (16.71). De plus non seulement Allah avoue commettre des crimes, mais encore absoudre par avance ceux des Musulmans : « Dis : « On ne vous demandera pas [compte] des crimes que nous avons commis et on ne nous demandera pas [compte] de ce que vous faites. » » (34.25). Comment un Musulman pourrait-il avoir un problème de conscience à maltraiter un non-Musulman puisque ce dernier est de toute façon déjà condamné par Allah à l’Enfer (9.113 ; 10.7-8,27 ; 11.17) ?

Note personnelle : l’Eglise énonce que « l’homme est créé à l’image et à la ressemblance » du Créateur. Pour forcer l’appartenance à l’islam, le coran dit : « la croyance en Allah fait partie de la nature de l’homme », donc seuls les hommes qui croient au Dieu des musulmans sont pleinement homme :

Consacre-toi à la religion, en monothéiste sincère ! C’est Dieu qui a voulu que cette croyance fût inhérente à la nature de l’homme. Et l’ordre établi par Dieu ne saurait être modifié. Telle est la religion de la rectitude, mais la plupart des hommes n’en savent rien. (30,30)

Dans la même logique en islam Allah a créé des Musulmans et des mécréants : « C’est ainsi qu’Allah égare qui Il veut et guide qui Il veut » (74.31), ce qui montre une supériorité voulue par Allah entre le musulman et les non-musulmans comparés indistinctement à des bestiaux (7.179). Au contraire dans le christianisme, c’est l’homme qui participe à sa propre chute, Jésus-Christ est venu relever tout homme tout en respectant la liberté de l’homme, donc tout homme est appelé par nature par le Dieu des chrétiens. Paragraphe 1700, catéchisme de l’église Catholique :

La dignité de la personne humaine s’enracine dans sa création à l’image et à la ressemblance de Dieu ; elle s’accomplit dans sa vocation à la béatitude divine. Il appartient à l’être humain de se porter librement à cet achèvement. Par ses actes délibérés, la personne humaine se conforme ou non, au bien promis par Dieu et attesté par la conscience morale. Les êtres humains s’édifient eux-mêmes et grandissent de l’intérieur : ils font de toute leur vie sensible et spirituelle un matériau de leur croissance. Avec l’aide de la grâce ils grandissent dans la vertu, évitent le péché et s’ils l’ont commis, s’en remettent comme l’enfant prodigue (Luc 15,11-31) à la miséricorde de notre Père des cieux. Ils accèdent ainsi à la perfection de la charité.

Ainsi, dans le christianisme, si un homme n’est pas croyant ou ne prie pas, en se référant à la parabole des talents  des évangiles , nous dirons qu’il gaspille ses talents et se coupe de la volonté divine, mais il en restera pleinement homme appelé continuellement par Dieu à accepter son Amour. Les Chrétiens prient pour que le défunt accepte l’Amour rédempteur du Christ pour aller au Paradis. En islam, les non-musulmans n’iront pas au Paradis.

Nous voyons donc que le concept d’humain n’a pas du tout le même sens, il en sera de même pour les notions de paix, d’amour et de miséricorde qui ont une portée très restrictives et ne s’adressent qu’aux musulmans. Avec comme effet pervers, une course à l’imitation de Mahomet qui engendre des groupes qui se revendiquent toujours plus proche de sa doctrine et trouvent justification dans sa vie et le coran pour commettre des crimes face à des musulmans jugés plus modérés donc tièdes et infidèles ; l’histoire de l’islam démontre cette spirale infernale. Le « message miséricordieux du prophète Mohammed » n’est pas très miséricordieux si l’on s’en réfère à sa vie selon la tradition islamique transmise par la Sira (Biographie de Mohammed, écrite au 8 et 9ième siècle.

En cohérence avec cette idéologie, le coran commande la guerre aux hommes « qui ne sont pas vraiment des hommes » :

« Faites la guerre à ceux qui ne croient point en Allah ni au jour dernier, qui ne regardent point comme défendu ce qu’Allah ni au jour dernier, qui ne regardent point comme défendu ce qu’Allah et son apôtre ont défendu et à ceux d’entre les hommes des Ecritures qui ne professent pas la vraie religion. Faites-leur la guerre jusqu’à ce qu’ils payent le tribut de leurs propres mains dans l’humiliation.» (9.29)

Les « hommes des Ecritures qui ne professent pas la vraie religion » désignent évidemment les juifs et les chrétiens qui ne veulent pas se convertir à l’islam, et par la suite des musulmans d’autres confessions jugés infidèles.

Pour terminer l’étude du verset 5.32 ayant inspiré le président du centre islamique de V. d’Ascq dans le Nord, voici ce qu’écrit le Père Pagès dans son livre paragraphe U 26 :

« C’est pourquoi nous avons prescrit aux fils d’Israël que quiconque tuerait une personne qui n’a pas elle-même tué ni répandu la corruption sur la terre, c’est comme s’il avait tué tous les humains. »
Ce verset, souvent cité pour faire accroître à « l’humanité » du Coran, reprend un enseignement rabbinique sur l’interdiction du meurtre entre juifs : « Celui qui tue une âme d’Israël, c’est comme si il avait tout un monde. » (Talmud de Babylone, Traité Sanhédrin, IV, 37a, Verdier, 1982, p.1024). Loin de reconnaître l’universalité de la nature humaine et de promouvoir le respect de tout homme, ce verset les restreint lui aussi aux dimensions du groupe en excluant quiconque se sera rendu coupable de « corruption », c’est-à-dire sera suspect … d’insoumission à l’ordre islamique. Ce verset ne nie donc pas le devoir de tuer les non-musulmans, coupable de la pire violence qui soit : celle de ne pas vouloir être musulman (4.89 ; 5.33,37 ; 9.3-6,14,29,36). Et le coran ne requiert pas même pour justifier leur massacre que les « coupables » aient conscience de leur crime (2.6,9,12 ; 9.30). A l’inverse, celui qui laisse en vie un tel coupable, n’est-ce pas comme s’il corrompait toute la terre ?