Attentats : Hollande est venu recueillir les cendres de Jeanne d’Arc sur le bûcher.

Ce mardi 26 juillet 2016, monsieur Hollande est venu recueillir à Rouen les fruits de sa politique et celle de tous ses prédécesseurs depuis la révolution française : une haine et une lutte systématique contre le pouvoir catholique traduite ici par un attentat. Sainte Jeanne est venu rétablir le « tenant lieu » du Christ en faisant sacrer Charles VII. Après un procès politique aux ordres des anglais, elle est condamnée au bûcher pour sorcellerie dans le but de rendre illégitime le sacre de Charles VII. Elle sera brulée vive à Rouen le 30 mai 1431 excepté son cœur qui a dû être jeté en train de battre dans la Seine. Comment ne pas penser à cet événement avec cette tuerie organisée non plus par les anglais mais par un état islamique ennemi dans une Eglise française pendant la messe : du jamais vu. Le cœur du catholicisme est encore mis sur le bûcher mais il ne se consumera toujours pas.

L’islamisation intensive de la France a été organisée avec insouciance, méconnaissance ou stratégie idéologique par la république alors que nos ancêtres plus pragmatiques, non idéologues et surtout plus avertis ont combattu l’islam totalitaire.

Monsieur Hollande reçoit les représentants des cultes ce mercredi 27 juillet, une manière astucieuse de mettre l’idéologie laïque, « garante de la paix et de la neutralité », au-dessus des religions. La république récupère à son profit les évènements les plus dramatiques qu’elle a elle-même engendrées. Cependant l’idéologie laïque joue avec le feu avec l’islam et elle est en train de se brûler.  La république se croit supérieure mais elle a affaire à une autre idéologie vieille de 1400 ans et n’a rien à lui proposer si ce n’est le vide sidéral des droits de l’homme. Il peut y avoir des alliances temporaires avec l’islam mais l’histoire montre, comme avec Ben Laden, qu’une alliance avec l’idéologie islamique est une stratégie perdante à terme : on ne traite pas avec le diable. Les musulmans ne se sentent pas concernés par ces attentats et s’en disculpent volontiers avec le slogan « ce n’est pas cela l’islam » : aucune critique de fond n’est faite sur l’islam et la réalité est niée au profit de la religion des droits de l’homme mettant au même niveau toutes les religions sauf celle de la république. L’amour entraîne la recherche de la vérité et la vérité se fait avec amour, au contraire l’idéologie de l’égalité est un renoncement à la recherche de la vérité. Le Père Jacques a bien été visé en tant que prêtre par un crime rituel car c’était un égorgement pendant une messe en semaine avec peu de monde. Non ce n’est pas un acte isolé mais un acte hautement symbolique car il rentre dans l’histoire des égorgements commandés par leur prophète à Médine, ex Yathrib.

Aussi la principale cause de ces attentats est bien la nouvelle religion républicaine des droits de l’homme qui se prétend neutre et se met au-dessus de toutes les autres religions mises sur le même plan à égalité et reléguées dans le domaine privé, neutralisant et reniant le catholicisme qui a construit la France grâce à la conversion de Clovis. La république n’engendre pas la paix mais les massacres en masse comme à ses débuts. Elle ne sépare pas le pouvoir politique et sa religion des droits de l’homme car la république est une, juge et partie, tous les pouvoirs sont entre ses mains et maintenant dans ceux de Bruxelles. La séparation des pouvoirs législatif et exécutif est de moindre importance que la séparation des pouvoirs religieux et politique et donne un semblant de séparation pour la forme. Les hommes au pouvoir dictent  leur singerie de religion humaniste faisant d’eux les nouveaux dieux et les mêmes élaborent les lois qui en découlent, la séparation des pouvoirs n’existe plus. Un bond de 2000 ans est fait en arrière !

La république fait illusion en prônant son « vivre ensemble », en augmentant ses concessions à l’islam et en prolongeant sa stratégie d’alliance avec « l’islam de France » censé réinterpréter le coran à la mode républicaine comme s’il pouvait être réécrit à Paris, quelle prétention ! Cette république fondée sur la haine du pouvoir catholique continuera ainsi à marginaliser les fondements catholiques de la France mais encore pour combien de temps ?