L’Europe fédérale : une chimère fasciste de toute puissance au mépris de Dieu

Résumé article :
L’Europe Fédérale est issue d’une idéologie fasciste qui détruit la diversité de l’Europe alors que cette diversité a fait sa richesse avec comme ciment le Christianisme. Les collaborateurs Pierre Laval, 1er ministre de Vichy, et le premier journaliste français partisan d’Hitler, Hubert Beuve-Méry,  devenu le premier directeur du journal « Le Monde » étaient de fervents partisans d’une Europe fédérale. La France n’est pas un pays où tout le monde peut se servir. C’est une patrie qui a pour vocation de rayonner dans l’Europe et le monde car Elle est fille ainée de l’Eglise.

Article

Vous connaissez sans doute l’histoire de la tour de Babel décrite dans la bible, « babel » signifiant « porte du ciel ». Une tour faites sans Dieu ayant pour objet de surpasser Dieu. « Ils dirent :  » Allons ! bâtissons-nous une ville, avec une tour dont le sommet soit dans les cieux. Faisons-nous un nom, pour ne pas être disséminés sur toute la surface de la terre.  » » (Genèse 11,4)

L’Europe fédéraliste est cette tour de Babel qui nie l’existence de Dieu, méprise l’enseignement de Dieu au point de faire un droit le meurtre de bébés dans le ventre de leur mère : Tu ne tueras pas ton prochain ou « Tu ne commettras pas de meurtre » (exode 20,13) et tu aimeras ton prochain comme toi-même (Matthieu 22,39). Qui peut être plus proche que l’être dans le ventre de sa mère ? Les mères sont les secondes victimes après leur enfant de ce droit, alors qu’elles devraient être protégées.

Cette Europe de Maastricht nie la diversité des peuples pour en faire un peuple homogène de consommateurs au service de la marchandisation de tout le corps social, y compris les bébés conçus sur mesure.

L’Europe s’est construite et a prospéré en se basant sur la diversité des peuples européens avec une stimulation créatrice entre ces pays pour le meilleur et pour le pire, peuples divers avec comme ciment le christianisme. Et l’Europe fédérale veut tout uniformiser que pour le pire cette fois, c’est-à-dire sans Dieu. L’islam importé artificiellement pour détruire le catholicisme n’est pas avant tout une religion mais une organisation politique qui se met au-dessus de Dieu et instrumentalise Dieu dans le but d’avoir un peuple soumis au pouvoir politique. Sa genèse et son histoire nous le montre à travers les califats qui ont donné naissance à ce corpus totalitaire. Nous sommes face à deux totalitarisme qui peuvent se rencontrer, l’un matérialiste où le tout économique prime, l’autre religieux où la religion instrumentalisée soumet le peuple à une oligarchie.

Le catholicisme a développé la Liberté profonde de l’homme à la rencontre de Dieu fait homme qui ne peut être enfermé dans un livre tel le coran, homme spirituel qui est libre et ne se met pas arbitrairement au service de l’autorité temporelle. Les premiers chrétiens persécutés en sont le signe.

Vous pouvez dire que cette analyse est une construction intellectuelle. Certes mais les faits sont là.

Ainsi, aujourd’hui la grande menace est le totalitarisme islamique comme hier c’était le fascisme national socialiste et matérialiste d’Hitler ou le communisme, quoi que le communisme soit toujours bien présent avec une gauche revancharde avec des islamistes révolutionnaires qui se marient bien avec le communisme au plan politique, les musulmans votent d’ailleurs majoritairement à gauche, hier Monsieur Hollande puis Monsieur Mélenchon (Roubaix et Tourcoing) et demain Monsieur Macron.

La gauche sert les intérêts du mondialisme matérialiste en faisant fi des particularismes culturels et en voulant mélanger à tout prix les identités pour créer un nouveau peuple hors sol bien asservi au consumérisme matérialiste.

Les collaborationnistes d’hier sont les mêmes qu’aujourd’hui c’est-à-dire ceux qui sont dans la lignée idéologique de l’Europe fédérale qui est la tour de Babel nivelant tous les pays au plus bas.

Ainsi, les collaborationnistes comme Laval voulaient une grande Europe Fédérale. (Voir son discours ci-dessous qui par certaines tirades ressemble à celui de Monsieur Macron).

De même « Le Monde » a eu comme premier directeur un journaliste, Hubert Beuve-Méry, qui a été le premier collaborateur de l’Allemagne Nazi. (cf annexe 2 ci-dessous un extrait de la Revue de presse spéciale présidentielles 2017 de P. Jovanovic – P-Y. Rougeyron). Nous comprenons ainsi pourquoi le Monde est un journal collaborationniste.

La France n’est pas un pays où tout le monde se sert comme en ce moment où Monsieur Macron brade notre agriculture, nos villages et nos entreprises à l’exemple d’Alsthom énergie et demain bradera le savoir-faire militaire.

La France est un pays qui a pour vocation de rayonner dans l’Europe et le monde car Elle est fille ainée de l’Eglise.

ANNEXE 1 : Pierre Laval, discours radiodiffusé du 22 juin 1942.

Je veux vous parler, aujourd’hui, avec simplicité et avec une grande franchise. Nous vivons des moments difficiles, nous aurons encore à subir des privations. Ce moment durera autant que durera la guerre et quelque temps après (…). De cette guerre, surgira inévitablement une nouvelle Europe (…)

Pour construire cette Europe, l’Allemagne est en train de livrer des combats gigantesques. Elle doit avec d’autres consentir d’immenses sacrifices et elle ne ménage pas le sang de sa jeunesse : pour la jeter dans la bataille, elle va la chercher à l’usine et aux champs. Je souhaite la victoire allemande parce que, sans elle, le bolchevisme demain s’installerait partout. Ouvriers de France ! C’est pour la libération des prisonniers que vous allez travailler en Allemagne !

C’est pour notre pays que vous irez en grand nombre ! C’est pour permettre à la France de trouver sa place dans la nouvelle Europe que vous répondrez à mon appel !

Cette guerre, je l’ai déjà dit, n’est pas une guerre comme les autres. C’est une révolution d’où doit surgir un monde nouveau. Vous n’avez rien à redouter, mais tout à espérer du régime qui s’instituera chez nous. Une République plus jeune, plus humaine, plus forte doit naître, le socialisme s’instaurera partout en Europe, et la forme qu’il trouvera en France sera dessinée par notre caractère national.

Français, un grand soldat, dont toute la vie est un exemple de sacrifices et de discipline, préside aux destinées de notre patrie. Je vous parle ce soir en son nom. Le Maréchal vous dirait que la France n’a jamais laissé l’Histoire se faire sans elle et qu’on ne remonte des abîmes du malheur que par les sentiers du courage.

ANNEXE 2 : P. Jovanovic – P-Y. Rougeyron : Revue de presse spéciale présidentielles 2017

Le journal Le Monde a été créé par un journaliste qui a été le premier collaborationniste, Français Hubert Beuve-Méry. Dans la revue nationale des sciences politiques de janvier 1933, il écrit la première ode au nazisme en langue française :  « je souhaite la victoire d’Hitler pour une grande Europe Fédérale. », voir ouvrage de Bernard Bruneteau « l’Europe nouvelle d’Hitler».

L’organe collaborationiste « Le Temps » saisi par les résistants et les autorités du général De Gaulle changé par De Gaulle en « Le monde » sans changer le personnel avec Beuve-Méry  qui s’est fait oublier pendant la guerre.

Détails tirés de Wikipédia : En octobre 1944 , Hubert Beuve-Méry est rédacteur en chef de l’hebdomadaire Temps présent quand il est appelé par le général de Gaulle à créer, avec l’aide du gouvernement français, un quotidien de référence pour remplacer le quotidien Le Temps[] qui, victime de l’ordonnance du 30 septembre 1944 sur les titres ayant paru sous l’occupation française par l’Allemagne, a vu ses locaux situés 5 rue des Italiens réquisitionnés et son matériel saisi. C’est ainsi que naît Le Monde, bénéficiaire de cette confiscation, dont le premier numéro sort le 18 décembre 1944 (daté du 19), dont il est le directeur. Il a également fondé Le Monde diplomatique en 1954.