La république réduite à l’impuissance sous le diktat de la communication des droits de l’homme

L’idéologie individualiste des droits de l’homme, éloignée des réalités spirituelles et humaines, en est réduite à privilégier la communication au détriment de la gestion réelle des crises. La république ne règle pas les crises mais gère sa communication idéologique en se servant des crises.

En préliminaire, cet article ne vise pas à incriminer les politiques en personne mais à montrer l’incapacité structurelle de la république basée et organisée sur l’idéologie des droits de l’homme, et non sur la réalité d’un pouvoir inspiré par le bien commun et l’action de l’Esprit de notre Dieu incarné en Jésus-Christ. Par contre les crimes contre l’humanité des enfants à naître ne peuvent être excusés par la structure idéologique de la république et sont à imputer à la conscience de chacun.

La gestion du corona virus est une des illustrations de cette incapacité qui va amener à paralyser notre pays comme les autres pays de l’Ouest européen menant la même politique. Le 18 février, l’État français fournit 17 tonnes de matériel médical à la Chine dont une quantité importante de masques. Macron envoie les stocks stratégiques de matériel en Chine alors que cette épidémie est en Italie aux portes de la France depuis trois semaines. Il devient pour une journée le sauveur du monde, « homme fait Dieu tout puissant » selon la spiritualité gnostique des droits de l’homme faisant fi des réalités, c’est à dire l’inversion exacte de l’incarnation du Fils, « Dieu tout Amour fait homme ».

Mi-février, on ne contrôle toujours pas les passagers à risque dans les aéroports, ceci serait un aveu de faiblesse pour la république toute puissante des droits de l’homme. Les gens rentrent d’Asie sans être mis à l’écart en quarantaine. De même quand les cas se multiplient en Italie, les touristes et hommes d’affaires peuvent aller et venir sans aucun contrôle ni traçabilité au nom du mondialisme des droits individuels.

Le salon de l’agriculture est fermé le dernier jour le 29 février pour démontrer la fermeté de l’action gouvernementale. Pourquoi n’avoir pas fermé dès le début? Afin de travailler la communication et l’image bien sûr. Pourquoi ne fermer que le dernier jour? La communication en est encore la finalité pour donner l’impression d’une maîtrise de la situation. Mais là où il faudrait agir, on n’agit pas car les frontières ne doivent plus exister, la république protège dorénavant le monde. La communication va dans ce sens, d’ailleurs trois jours avant la fermeture du salon, on laisse des milliers de Turinois proche du « cluster » d’infection venir en fanfare à un match de football tout en demandant aux artisans et agriculteurs de se priver d’une journée de salon importante car ils doivent concéder des sacrifices pour exposer à ce salon. Si fermeture était nécessaire, ce serait dès le début diminuant ainsi les frais de déplacement et de réservation d’emplacements par les artisans. Le 22 février les personnes rentrent encore d’Asie sans aucune précaution de mise à l’écart, j’en suis témoin. Des dizaines d’incohérences issues d’une gestion de la communication de la crise et non de la crise elle-même peuvent être repérées. On ne parle pas de zone d’infection mais de « cluster », langage issu de l’informatique. Ce vocabulaire obscur bascule dans le virtuel, le virus ne circule plus avec les personnes mais d’une manière virtuelle comme dans les réseaux informatiques. Les soignants dans les hôpitaux et maisons de retraite ne peuvent avoir de masques car ils sont en Chine aussi une communication oppressante est lancée pour annoncer que désormais les masques sont réquisitionnés grâce à l’action du président. On laisse le coronavirus circuler selon l’idéologie mondialiste. Pour pallier aux insuffisances d’une gestion de crise dictée par la communication des droits de l’homme éloignée des réalités, une psychose abrutissante est créée alors qu’une gestion réelle de la crise serait suffisante sans communication du matin au soir. Ceci n’empêcherait pas le Corona virus de circuler dans cette économie mondialisée et polluante mais le ralentirait, laisserait du temps pour la mise au point d’un vaccin à destination du personnel de santé et permettrait d’arriver aux beaux jours plus favorables à l’organisme. Une gestion préventive basée sur les faits et non une idéologie entraînerait une communication sereine sans exagération car les priorités seraient respectées, et on n’aurait pas à compenser par une communication stressante, maladive et infernale.

Comme d’habitude la république marche sur la tête, elle ne gère pas la crise mais communique en se servant de la crise. La communication basée sur l’idéologie religieuse des droits de l’homme passe devant la gestion de crise alors que des mesures efficaces et non idéologiques devraient devancer la communication. Bientôt, on va nous interdire de communier, pourtant vrai remède éprouvé depuis 2000 ans contre le coronavirus spirituel. Une analyse de ce type pourrait être faite sur le chômage, les délocalisations, les retraites, les violences, l’islamisation, la guerre 14-18, la politique sociale du 19ième siècle, la révolution.  Concernant les retraites, écouter sur radio courtoisie l’excellente émission de Thierry Delcourt Libre journal des Amitiés française du 1 mars 2020 avec Joseph Thouvenel, secrétaire général de la CFTC.

En conclusion, voici un remède pour lutter contre le coronavirus : manger de l’ail, du citron, du gingembre et du miel. On m’a dit qu’un prêtre a donné ce remède au Canada dans les années 1980 en prophétisant une maladie des poumons et du cœur. Ce remède ne peut faire de tort et renforcera vos défenses. Enlever le germe vert de l’ail si vous le mangez cru. Si vous êtes malade, faites-vous une potion avec une demi gousse d’ail avant de dormir avec le citron, le gingembre et le miel de bonne qualité.

Une réflexion sur « La république réduite à l’impuissance sous le diktat de la communication des droits de l’homme »

  1. Le président Macron a confirmé sa communication idéologique ce soir en disant : « Il faut éviter le repli nationaliste, ce virus n’a pas de passeport, … »
    Pourtant le contrôle aux frontières n’est pas un repli mais une ouverture et les frontières sont une construction historique obtenue par le sang de nos ancêtres pour préserver un pays, une culture, une manière de vivre.
    Si le coronavirus n’a pas de passeport, comment est-il arrivé ? par les migrants ? par magie ?

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