Pensée unique, charia sanitaire et cannibalisme médical sous prétexte du Covid.

Non ces slogans ne sont pas le programme d’une secte mais pire le programme de la république pour détruire les défenses immunitaires de la France.

On nous impose dans un premier temps la pensée unique qui explique que l’invasion islamique est une nécessité et une chance pour la France afin de la régénérer dans la nouvelle religion des droits de l’homme où toutes les idées, toutes les religions, toutes les décadences se valent tant qu’elles détruisent le catholicisme qui serait responsable de tous les maux y compris de l’esclavage et de la colonisation républicaine alors que l’évangélisation des pères blancs ou spiritains s’inscrit dans la culture locale et est en aucune mesure une colonisation politique. Pour cette nouvelle religion des droits de l’homme, il s’agit d’accueillir des personnes qui profitent de la France et des siècles de labeur des français par simple humanité et non au nom de Jésus-Christ, ce qui serait de l’intolérance et indigne de la laïcité car accueillir au nom du Christ ferait fuir une bonne partie des immigrés. Il suffirait pourtant d’interdire l’abattage Hallal qui ne respecte pas les conditions sanitaires minimales (https://vigilancehallal.com/). En prime, il devient obligatoire de consommer hallal dans certains « quartiers » car les produits « neutres » ont disparus à cause des « incivilités » qu’ont subies les anciennes épiceries. Cette fameuse laïcité est donc à sens unique car le consommateur est obligé de verser une taxe aux mosquées, nous mangeons même et payons la taxe hallal sans le savoir car des abattoirs ne font pas la distinction pour raison de productivité. Cet accueil inconditionnel n’est pas financé par les décideurs de cette politique qui eux en profitent momentanément en bâtissant des immeubles, en récoltant des voix aux élections, ou comme « Bobo » profitant dans les beaux quartiers d’une main d’œuvre bon marché ou non déclarée, enfin comme simple passeur anarchiste comme ce faux berger près de l’Italie. Non c’est le contribuable qui finance et qui voit le désert médical s’étendre. Cette immigration massive se fait surtout sur le dos des pauvres français qui quittent les « quartiers et villes populaires » et s’exilent loin de leur lieu de travail car ils ne se sentent plus simplement chez eux et sont les malvenus. Bien sûr ces « bobos » se plaindront alors du manque de main d’œuvre car elle s’est exilée et fera encore appel à l’immigration car leur première génération travaille, mais de moins en moins, vu les aides multipliées. On nous explique que la politique d’immigration massive est rendre justice pour réparer les dégâts de la colonisation qui serait un génocide pour reprendre les propos de Monsieur Macron, notons que la population de l’Algérie a été multipliée par dix sur cette période et que les colons français y ont découverts les gisements gaziers donnés à l’Algérie.


Comme cette dictature de la pensée ne suffit pas pour détruire nos défenses immunitaires, il s’agit maintenant de contrôler nos cellules via L’ARN, ceci même si nous sommes bien portant ou jeunes. Contrairement aux vaccins classiques, ces médicaments ARN allemands et américains ne sollicitent pas nos cellules en les stimulant par le virus injecté mais modifient le comportement de nos cellules et contrôlent donc dans une certaine mesure l’activité de nos cellules, ce qui est le stade zéro des médicaments transhumanistes. Ceci pourrait être acceptable en cas de maladie incurable, mais certainement pas pour la population mondiale alors que des chercheurs et experts en épidémiologie disent que des médicaments bon marché ont une bonne efficacité. Ne pas se faire vacciner ou porter le masque devient ainsi un crime alors que les gouvernements, en bons communicants, nous ont imposé ce virus en laissant grandes ouvertes les frontières sans contrôle sanitaire tout en aidant la Chine à concevoir des laboratoires susceptible de laisser échapper ce genre de virus. En conséquence le masque, marque visible de la charia sanitaire, devient obligatoire même pour les enfants de six ans alors qu’ils apprennent à lire et écrire et ont besoin de toutes leurs capacités, sans oublier le professeur des écoles obligé de leur parler sans expression au travers d’un masque. La pensée unique, les médicaments ARN, les masques, les enfermements successifs deviennent la nouvelle charia des droits de l’homme en plus de l’inflation législative digne des Hadiths de la loi islamique.


Enfin nous est imposé le « cannibalisme médical » car ces médicaments ARN américains et allemand ou vaccins russes et anglais ont utilisé à un moment ou un autre des cellules issus d’embryons issus de l’avortement. Et à ce sujet, le pape devrait tirer la sonnette d’alarme telle que le bienheureux Paul VI et saint Jean Paul II ont tirée en dénonçant la contraception chimique, l’avortement et le préservatif qui rendent l’homme irresponsable et instrumentalisent la femme.

 

Cultivons la vertu d’espérance, résistons dans la contrition, la douleur, la joie et la paix à cette culture de mort et remettons notre pays dans la prière à Jésus-Christ, seul sauveur (Jésus) et roi (Christ), demandons l’intercession de la Très sainte Vierge Marie, des saints et l’aide de l’armée angélique. Aidons les écoles catholiques, les écoles hors-contrat, les familles qui pratiquent l’école à la maison, toutes ces institutions que le gouvernement harcèle au nom de l’égalité dans la lutte contre le radicalisme islamique. Et prions pour la restauration dans un régime mixte adapté du lieutenant du Christ, seul roi légitime de France pour lequel Sainte Jeanne d’Arc est morte martyre.  « Que Votre Règne vienne, que Votre Volonté soit faite sur la terre comme au ciel » : prions ainsi pour le retour glorieux du Christ qui est une sanctification de nos âmes, la réalisation de la Volonté du Père en nous par notre volonté libéré du péché, « Que ton Règne vienne ». Ce Retour n’est nullement un pouvoir politique armé ou coercitif comme imaginé par les zélotes, l’islam, le communisme et maintenant la religion de l’homme issue des « lumières ». Le pouvoir politique est nécessaire mais au service du bien commun et du Christ.
« En ce temps-là, Jésus prit la parole et dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits.
Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance.
Tout m’a été remis par mon Père ; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler.
 » Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos.
Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme.
Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger.  » »

 Mathieu 11,25-30

Chapelet de la Miséricorde divine :
Père Eternel, je t’offre le Corps et le Sang, l’Âme et la Divinité de ton Fils bien aimé, notre Seigneur Jésus-Christ, en réparation de nos péchés et de ceux du monde entier. (gros grain)

Par sa douloureuse Passion, sois miséricordieux pour nous et pour le monde entier. (10x)

Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Eternel, prends pitié de nous et du monde entier. (Finale 3x)

Jésus, j’ai confiance en Toi. (3x)

Paroles de Jésus à Sainte Faustine :
« Je désire combler les âmes de grâces, mais elles ne veulent pas les accepter.
Toi, au moins, viens vers moi le plus souvent possible et prends ces grâces qu’elles ne veulent pas, ainsi tu consoleras mon cœur. »

« Ma fille, fais ce qui est en ton pouvoir pour étendre la vénération de ma miséricorde. Dis à l’humanité douloureuse de se blottir dans mon  coeur miséricordieux et la comblerai de paix.  »

Excellent site de prières et d’homélies:
« Comment évangéliser une société qui rejette Dieu et ses Enseignements, méprise le pauvre et le faible et fait l’apologie de la théorie du genre et du transhumanisme ? » 
http://site-catholique.fr/index.php?post/Homelie-de-Pentecote-du-Cardinal-Sarah

 

Acte de CONSECRATION AU COEUR DE JESUS
(Sainte Marguerite-Marie ALACOQUE (1647-1690)

Je, … , donne et consacre au Sacré-Coeur de Notre Seigneur Jésus-Christ ma personne et ma vie, mes actions, peines et souffrances, pour ne plus vouloir me servir d’aucune partie de mon être que pour l’aimer, honorer et glorifier. C’est ici ma volonté irrévocable que d’être tout à lui et faire tout pour mon amour, en renonçant de tout mon cœur à tout ce qui pourrait lui déplaire.
Je Vous prends donc, ô Cœur Sacré, pour l’unique objet de mon amour, le Protecteur de ma vie, l’Assurance de mon salut, le Remède à mon inconstance, le Réparateur de tous les défauts de ma vie et mon Asile assuré à l’heure de ma mort. Soyez donc, ô Cœur de bonté, ma justification envers Dieu le Père et détournez de moi les traits de Sa juste Colère.
Ô Cœur d’Amour ! je mets toute ma confiance en Vous, car je crains tout de ma faiblesse, mais j’espère tout de Vos bontés. Consumez donc en moi tout ce qui peut Vous déplaire ou résister ; que Votre pur Amour s’imprime si avant dans mon cœur, que jamais je ne Vous puisse oublier, ni être séparé de Vous ; je Vous conjure par toutes Vos bontés, que mon nom soit écrit en Vous, puisque je veux faire consister tout mon bonheur à vivre et mourir en qualité de Votre esclave. »

AMEN

https://www.sacrecoeur-paray.org/prier/prier-le-coeur/:
« Sacré Cœur de Jésus
Ô Cœur Sacré de Jésus,
humblement prosterné devant vous,
nous venons renouveler notre consécration,
avec la résolution de réparer,
dans un plus grand amour et une plus grande fidélité envers vous,
tous les outrages que le monde vous fait subir.
Nous prenons l’engagement :
Plus vos mystères sont blasphémés,
plus fermement nous croirons en vous,
ô Cœur Sacré de Jésus !
Plus l’impiété s’efforce d’étouffer notre espérance d’éternité,
plus nous mettrons notre confiance dans votre Coeur,
unique espoir des mortels !
Plus nombreux sont les coeurs qui résistent à votre amour divin,
plus nous vous aimerons,
ô Cœur de Jésus infiniment aimable !
Plus votre divinité est attaquée,
plus nous l’adorerons,
ô Cœur Divin de Jésus !
Plus vos lois divines sont oubliées et transgressées,
plus nous les observerons,
ô Cœur très Saint de Jésus !
Plus vos sacrements sont méprisés et abandonnés,
plus nous les fréquenterons avec amour et respect,
ô Coeur miséricordieux de Jésus !
Plus vos adorables vertus sont oubliées,
plus nous nous efforcerons de les mettre en pratique,
ô Cœur modèle de toute vertu !
Plus l’orgueil et la sensualité tendent à détruire l’esprit d’abnégation et l’amour du devoir,
plus nous nous efforcerons de nous dominer,
ô Cœur de Jésus !
Plus la loi sainte du mariage est négligée et violée,
plus nous la suivrons avec amour et fidélité,
ô Cœur Sacré de Jésus !
Plus le démon s’acharne à détruire la vie de prière et la pureté des âmes consacrées,
plus nous essaierons de garder pure la pureté, chaste la chasteté, vierge la virginité,
ô Cœur Sacré de Jésus !
Plus les mères détruisent la présence et l’image de Dieu par l’avortement,
plus nous sauverons de ces enfants encore à naître en les faisant adopter,
ô Cœur Sacré de Jésus !
Ô Cœur Sacré,
donnez-nous une grâce qui soit si forte et si puissante,
qu’elle nous permette de devenir vos apôtres au coeur du monde,
et votre couronne dans l’éternité.
Amen !  »

 

La république réduite à l’impuissance sous le diktat de la communication des droits de l’homme

L’idéologie individualiste des droits de l’homme, éloignée des réalités spirituelles et humaines, en est réduite à privilégier la communication au détriment de la gestion réelle des crises. La république ne règle pas les crises mais gère sa communication idéologique en se servant des crises.

En préliminaire, cet article ne vise pas à incriminer les politiques en personne mais à montrer l’incapacité structurelle de la république basée et organisée sur l’idéologie des droits de l’homme, et non sur la réalité d’un pouvoir inspiré par le bien commun et l’action de l’Esprit de notre Dieu incarné en Jésus-Christ. Par contre les crimes contre l’humanité des enfants à naître ne peuvent être excusés par la structure idéologique de la république et sont à imputer à la conscience de chacun.

La gestion du corona virus est une des illustrations de cette incapacité qui va amener à paralyser notre pays comme les autres pays de l’Ouest européen menant la même politique. Le 18 février, l’État français fournit 17 tonnes de matériel médical à la Chine dont une quantité importante de masques. Macron envoie les stocks stratégiques de matériel en Chine alors que cette épidémie est en Italie aux portes de la France depuis trois semaines. Il devient pour une journée le sauveur du monde, « homme fait Dieu tout puissant » selon la spiritualité gnostique des droits de l’homme faisant fi des réalités, c’est à dire l’inversion exacte de l’incarnation du Fils, « Dieu tout Amour fait homme ».

Mi-février, on ne contrôle toujours pas les passagers à risque dans les aéroports, ceci serait un aveu de faiblesse pour la république toute puissante des droits de l’homme. Les gens rentrent d’Asie sans être mis à l’écart en quarantaine. De même quand les cas se multiplient en Italie, les touristes et hommes d’affaires peuvent aller et venir sans aucun contrôle ni traçabilité au nom du mondialisme des droits individuels.

Le salon de l’agriculture est fermé le dernier jour le 29 février pour démontrer la fermeté de l’action gouvernementale. Pourquoi n’avoir pas fermé dès le début? Afin de travailler la communication et l’image bien sûr. Pourquoi ne fermer que le dernier jour? La communication en est encore la finalité pour donner l’impression d’une maîtrise de la situation. Mais là où il faudrait agir, on n’agit pas car les frontières ne doivent plus exister, la république protège dorénavant le monde. La communication va dans ce sens, d’ailleurs trois jours avant la fermeture du salon, on laisse des milliers de Turinois proche du « cluster » d’infection venir en fanfare à un match de football tout en demandant aux artisans et agriculteurs de se priver d’une journée de salon importante car ils doivent concéder des sacrifices pour exposer à ce salon. Si fermeture était nécessaire, ce serait dès le début diminuant ainsi les frais de déplacement et de réservation d’emplacements par les artisans. Le 22 février les personnes rentrent encore d’Asie sans aucune précaution de mise à l’écart, j’en suis témoin. Des dizaines d’incohérences issues d’une gestion de la communication de la crise et non de la crise elle-même peuvent être repérées. On ne parle pas de zone d’infection mais de « cluster », langage issu de l’informatique. Ce vocabulaire obscur bascule dans le virtuel, le virus ne circule plus avec les personnes mais d’une manière virtuelle comme dans les réseaux informatiques. Les soignants dans les hôpitaux et maisons de retraite ne peuvent avoir de masques car ils sont en Chine aussi une communication oppressante est lancée pour annoncer que désormais les masques sont réquisitionnés grâce à l’action du président. On laisse le coronavirus circuler selon l’idéologie mondialiste. Pour pallier aux insuffisances d’une gestion de crise dictée par la communication des droits de l’homme éloignée des réalités, une psychose abrutissante est créée alors qu’une gestion réelle de la crise serait suffisante sans communication du matin au soir. Ceci n’empêcherait pas le Corona virus de circuler dans cette économie mondialisée et polluante mais le ralentirait, laisserait du temps pour la mise au point d’un vaccin à destination du personnel de santé et permettrait d’arriver aux beaux jours plus favorables à l’organisme. Une gestion préventive basée sur les faits et non une idéologie entraînerait une communication sereine sans exagération car les priorités seraient respectées, et on n’aurait pas à compenser par une communication stressante, maladive et infernale.

Comme d’habitude la république marche sur la tête, elle ne gère pas la crise mais communique en se servant de la crise. La communication basée sur l’idéologie religieuse des droits de l’homme passe devant la gestion de crise alors que des mesures efficaces et non idéologiques devraient devancer la communication. Bientôt, on va nous interdire de communier, pourtant vrai remède éprouvé depuis 2000 ans contre le coronavirus spirituel. Une analyse de ce type pourrait être faite sur le chômage, les délocalisations, les retraites, les violences, l’islamisation, la guerre 14-18, la politique sociale du 19ième siècle, la révolution.  Concernant les retraites, écouter sur radio courtoisie l’excellente émission de Thierry Delcourt Libre journal des Amitiés française du 1 mars 2020 avec Joseph Thouvenel, secrétaire général de la CFTC.

En conclusion, voici un remède pour lutter contre le coronavirus : manger de l’ail, du citron, du gingembre et du miel. On m’a dit qu’un prêtre a donné ce remède au Canada dans les années 1980 en prophétisant une maladie des poumons et du cœur. Ce remède ne peut faire de tort et renforcera vos défenses. Enlever le germe vert de l’ail si vous le mangez cru. Si vous êtes malade, faites-vous une potion avec une demi gousse d’ail avant de dormir avec le citron, le gingembre et le miel de bonne qualité.

Lettre à l’intention des musulmans.

DIEU, LE CORAN, L’ASSOCIATION

Résumé en fin d’article.

Lettre aux musulmans dédiée à Dieu Le PERE

Les musulmans se revendiquent du pur monothéisme et accusent les chrétiens d’associer Jésus et Marie à Dieu (5.116; 5.73; 6.101 ; …) s’opposant ainsi au christianisme (4.48; 6.20-24) qui serait souillé de polythéisme (9.31). L’islam voue même les chrétiens à l’enfer (5.73; 9.17; 48.6; 98.1-6; …) alors que les chrétiens ont toujours professé un seul Dieu dans leur credo : « Je crois en un seul Dieu ». Qu’en est-il dans l’analyse des versets de la bible et du Coran ?

 

La révélation en Jésus-Christ

Nous vivons dans un monde fini connaissant le péché car nous nous sommes coupés de Dieu. Dans ce monde, Dieu, Sagesse infinie, Amour éternel, créateur de notre monde a parlé aux hommes, s’est laissé découvrir à travers les prophètes et l’histoire du peuple hébreu (He 1.1). Tous les livres du monde ne pourront jamais dévoiler toute la pensée et la perfection divine qui est infinie et éternelle par essence. Mais le Verbe de Dieu, dans sa perfection, sa liberté et sa sagesse a choisi de se faire connaître auprès de sa créature déchue en s’incarnant en homme créé dès l’origine à l’image de Dieu. Et par cet acte sublime, il restaure la dignité de l’homme. Pour éclairer définitivement les hommes et montrer son Amour et sa Justice infinie, il s’est incarné en homme nommé Jésus, « Dieu Sauve », par qui la révélation peut s’exprimer pleinement aux hommes car il a uni sa nature divine à notre nature humaine (Jn 1). Il est le seul qui aie dit « Je Suis » (Jn 8,12,24,28 ;13,19), titre réservé à Dieu (Ex 3,14) : « En vérité, en vérité, Je vous le dis, avant qu’Abraham fût, Je Suis » (Jn 8,58), ou encore « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi » (Jn 14,6). Par ce titre, Jésus a dévoilé sa double nature humaine et divine. C’est pour cela que les juifs l’ont crucifié car auteur du blasphème suprême : « Tu es donc le Fils de Dieu » (Lc 2,70). Il donne la vie éternelle (Jn 4,14), purifie (Lc 5,13), pardonne les pécheurs en tant que Dieu (Lc 5,20-21), est la Parole de Vérité qui rend libre (8,31-33,36). Le Verbe de Dieu se laisse découvrir et aimer sans limite en respectant notre liberté et selon notre mesure.

Les chrétiens, éclairés par l’Esprit-Saint, ont été amenés à découvrir à travers la vie de Jésus que Dieu est Un, est l’Unique en une seule nature spirituelle, union et communion du Dieu Père, Fils et Saint-Esprit se glorifiant mutuellement dans un échange d’Amour éternel et parfait. « A vin nouveau, outres neuves » (Mc 2,22) ; à révélation nouvelle, vocabulaire nouveau : dans la continuité des écritures de la Bible avant Jésus-Christ, Ancien Testament, dans lesquelles on trouve déjà des allusions à la Parole de Dieu et au Saint Esprit, il a fallu chercher le vocabulaire pour exprimer pleinement cette révélation que Jésus nous livre par Sa Vie à la fois humaine et divine, Fils et Verbe de Dieu. Même dans son imperfection, ce vocabulaire comme « personne » issu du droit romain dont la foi chrétienne a enrichi le sens, « nature », « engendrer », « procéder », « tri-unité » permet de rentrer dans le Mystère de Dieu sans l’enfermer. Qui peut dire en étant cloué sur une croix « Tout est accompli » (Jn 19,30; Mt 5,17; Lc 4,21) sinon Le Créateur, Verbe de Dieu, engendré par Le Père (Jn 1), ou encore « Je vous donne un commandement nouveau ; vous aimer les uns les autres ; comme Je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres. » (Jn 14,14) sinon le Principe de l’Amour, Dieu lui-même ?

 

Les traces de La Parole de Dieu dans le Coran

Certaines sources du coran proviennent des ébionites, appartenant à un courant hérétique judéo-nazaréen, qui nient la divinité du Christ (messie) et qui s’étaient réfugiés dans la Syrie actuelle après la destruction de Jérusalem. Aussi des expressions chrétiennes transparaissent dans le Coran comme Fils de Marie, Parole de Dieu ou Parole de Vérité. Le Coran affirme que Jésus est la Parole de Dieu (3.45 ;4.171 ;19.34) tout en niant en même temps que Jésus soit Dieu (4.171). Ce faisant, la divinité de la Parole est niée, le Coran retire de Dieu sa Parole : l’islam ne mutile pas ainsi Dieu ? (St Jean-Damascène)

 

Le Coran et Dieu sont-ils associés ?

Comme palliatif, les musulmans croient que le Coran est la Parole de Dieu. Pas de Coran, pas de parole de Dieu, pas d’islam : le coran est devenu indissociable de Dieu pour les musulmans. Le Coran, créé ou incréé, est associé à Dieu pour l’éternité et devient un relais indispensable entre Dieu et les hommes car il est sa parole. Or prétendre que la pensée de Dieu envers les hommes est dans un unique livre aussi parfait soit-il est diviniser un livre en l’associant à la perfection de Dieu. L’islam réduit à un livre la pensée de Dieu pour l’humanité : ce Dieu peut-il être « grand » ? Le Verbe de Dieu s’est fait homme car l’homme a été créé dès l’origine à l’image de Dieu, donc Dieu en unissant sa nature divine avec notre nature humaine peut parfaitement porter la Parole de Dieu, au contraire d’un livre qui ne peut qu’être imparfait car il n’est pas à son image. En mutilant Dieu de sa Parole et en niant la divinité du Christ, l’islam est obligé de verser dans l’association du Coran à Dieu pour se justifier et simplement exister.

En niant la divinité de la Parole de Dieu, DIEU NE SE SUFFIT PLUS à LUI-MEME, il a besoin d’un associé comme le Coran pour parler à l’homme créé pourtant à l’image de Dieu.

De plus, il est écrit dans le Coran que Dieu a insufflé son souffle de vie (21.91,15.29) et Esprit (32.9,38.72, 5.110). Pourtant l’islam dans sa doctrine ne professe pas Dieu Saint Esprit. N’est-ce pas une nouvelle mutilation de Dieu en ne Le confessant pas Saint-Esprit ?

 

Mahomet et Dieu sont-ils associés ?

Un livre étant insuffisant et avec un Dieu sans Esprit divin, l’islam a besoin d’un messager pour donner un esprit et rendre vivant le livre : mais n’est-ce pas le propre de Dieu de ne dépendre de personne pour exister ? Pour le musulman, Mohammed est l’« excellent modèle » (33.21) et personnifie ce messager. Dans l’islam, la terre entière devrait devenir musulmane, il serait donc modèle pour tous les hommes. Mohammed devient le second associé de Dieu alors que son comportement est très critiquable : polygamie encouragée, esclavagisme, rafles (8.41), massacres (8.67/68), inceste avec Zaynab la femme de son fils adoptif (33.37-38 ;Ibn Kathir), épouses à « labourer » (2.223) que l’on peut battre (4.34), esclaves sexuelles, milkelimen en Arabe,  issues de butins (4.3 ; 23.1-6 ;33.52 ;70.29-30 ;Bokhari 8.77,600), sort à peine plus enviable pour les épouses « toutes celles dont vous jouirez » (4.24), Mahomet a eu 13 épouses et 23 « milkelimen » (Ibn  Kathir), prise de possession des   infidèles (33.26 ;8.41,69; 16.71; 30.28; 48.19,20), la sourate 66 sert à justifier la liaison de Mahomet avec une esclave copte Marie. Toutes ces pratiques sont décrites sous une apparence de justice près de 600 ans après Jésus-Christ et même après Clovis. Le coran reconnaît cependant que ce modèle est pécheur (48,2) et il faut reconnaître que de très nombreux inconnus sont de plus beaux modèles que Mahomet : pourquoi donc le suivre les yeux fermés ? parce que Dieu l’aurait commandé ? Donc Il est bien son associé : « Ceux qui offensent Allah et son messager, Allah les maudit ici-bas, comme dans l’au-delà … » (33.57). Aucun pardon n’est possible pour l’éternité à ceux qui l’offensent alors qu’il n’est pas irréprochable. Au contraire, Jésus-Christ, qui n’a pas péché, pardonne à ceux qui l’ont offensé à l’exception du péché contre l’Esprit Saint (Mt 12,31-32 ; Lc 12,8 ; Mc 3,28-30).

Obéir au messager revient à obéir à Allah (4.80) et le prophète a plus de droit sur les croyants qu’ils en ont sur eux-mêmes (33.6), n’est-ce pas de l’idolâtrie ? L’islam recrée ainsi des dieux inférieurs ou demi-divinités indispensables à l’action de Dieu. Ainsi Allah est le meilleur des créateurs (23.14 ;37.125) et non Le Créateur. La profession de foi musulmane est « il n’y a point de divinité en dehors d’Allah et Mohammed est l’Envoyé d’Allah » (Lâ ilâha illa Allah, Mohammed rasûlu Allah). Cette chahadah ne dit pas « je crois en un seul Dieu » mais « il n’y a point de divinité en dehors de Dieu » ou « il n’y a que Dieu qui soit Dieu», ce qui montre une foi qui ne professe pas Dieu directement mais s’oppose aux supposés associateurs. La chahadah ne projette pas le priant vers Dieu mais vers ses adversaires. C’est une profession de foi sur la défensive ou l’attaque qui associe Mahomet à l’action divine en remplacement de l’Esprit-Saint. D’ailleurs les musulmans ne s’y sont pas trompés car ils ont essayé de justifier dans la Sîra que Mohammed avait été annoncé par Jésus-Christ comme le paraclet ou l’Esprit Saint en reprenant les versets de Jean 15,23-26 ;16,1 et en traduisant paraclet par al Muhamanna, ce qui est évidemment absurde car les apôtres ont reçu l’Esprit-Saint annoncé dans ces versets dès la Pentecôte soit plus de 500 ans avant la naissance de Mohammed (Ac 2). De plus  Jean spécifie bien que le paraclet est l’Esprit de Vérité qui vient du Père, ce qui est évidemment contradictoire à la croyance islamique : la Sirah évacue cette nuance importante en remplaçant Père par Dieu. (cf www.lemessieetsonprophete.com/annexes/s.61,6_ahmad.htm pour l’exégèse de ces textes).

 

La révélation Dieu, Père Fils et Saint Esprit nous montre la nature de Dieu et nous faire rentrer dans sa Vie

En mutilant Dieu de sa Parole et de son Esprit, l’islam n’est-il pas obligé d’associer le coran et son messager à Dieu et de créer non pas une trinité mais une triade ? L’homme qui devient musulman par la récitation de la Chahâdah confie toute son existence à un envoyé pris comme modèle suprême qui est un homme pécheur. Le chrétien, lui, confie son existence et son salut à Jésus-Christ, Fils de Dieu et Sauveur. Le soleil est à la fois lumière, chaleur et combustion, de même Dieu est à la fois Père et à la fois Fils et à la fois Saint Esprit. Le Père, le Fils et le Saint-Esprit ont chacun leurs particularités dans une même nature, ils sont liberté d’union et sont le même Dieu Amour : pas de Père sans le Fils et le Saint Esprit, Pas de Fils sans le Père et le Saint Esprit, pas de Saint Esprit sans le Père et le Fils : tout est relation, les trois sont Un. Le Père, le Fils, le Saint Esprit par leur union sont chacun pleinement le seul Dieu et vice versa Dieu est Père, Fils et Saint-Esprit. Jésus dit « Je suis dans le Père et le Père est en Moi » (Jn 14,11). L’homme et la femme sont créés à son image sans être Dieu et appelés à s’unir et former une famille à l’image de Dieu. Ils sont appelés à s’unir grâce à l’Esprit Saint. Dieu n’a pas besoin d’associés pour se révéler, Jésus n’a pas écrit ou dicté un livre. Sa révélation est sa vie, accomplissement parfait de la Parole de Dieu en union à son humanité image de Dieu pour libérer l’homme de l’esclavage du péché et apporter l’assurance du salut éternel à ceux qui l’accueillent en pleine liberté. Par Amour pour ses créatures afin qu’elles soient restaurées à Son image, Il nous appelle à participer librement à sa vie divine au sein de notre humanité, Il nous commande de L’annoncer par son Esprit : « Jésus, s’étant approché, leur adressa ces paroles: « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez ! De toutes les nations faites des disciples : baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, apprenez-leur à observer tout ce que je vous ai commandé. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. » » Mathieu 28,18-20. Point besoin de Mahomet, l’Esprit est envoyé à jamais.

Les évangélistes ont écrit sous l’inspiration de l’Esprit Saint. Dieu se révèle par Lui-même, Le Christ nous annonce une bonne nouvelle : nous sommes invités à participer, à communier à sa vie divine. Y répondrons-nous ? La foi n’est-elle pas avant tout une réponse à Dieu dans la confiance ?

 

« Bien que présenté comme le pur monothéisme, l’islam ne peut renoncer à un seul élément de cette triade : sans Allah, pas de Coran ni de Mahomet ; sans Mahomet, pas de Coran ni d’Allah ; et sans le Coran, Allah n’a pas envoyé Mahomet et Mahomet n’est pas son envoyé. L’islam repose sur la foi en une trinité, aussi vrai que rien ne peut se passer d’une structure trinitaire. Tout ce qui existe, qu’il le sache ou non, qu’il le veuille ou non, rend ainsi gloire au vrai Dieu qui est la Sainte Trinité, le vrai Dieu combattu par l’islam !  Les musulmans ne sont-ils pas de vrais “associateurs” en croyant en la triade : Allah, Mahomet et le Coran ? » (Père Pagès).Au contraire, Dieu révélé par Jésus, Père, Fils et Saint Esprit en une même nature, est le Dieu qui se suffit à Lui-même et qui se donne par Amour car Il est Amour.

 

Citations :

Saint Jean Damascène, né en Syrie dans les débuts de l’islam, côtoie les musulmans et fonde sa critique de l’islam en reprenant leur doctrine qui est basé sur le Christ, Parole de Dieu :

« A nouveau nous leur répondons : « Puisque que vous affirmez que le Christ est la Parole et l’Esprit de Dieu, comment donc pouvez-vous nous taxer d’associateurs ? Car la Parole et l’Esprit sont inséparables de celui en qui tout cela a son origine. Si donc, la parole est en Dieu, il est évident qu’elle est Dieu également. Si d’autre part, elle est en dehors de Dieu, alors Dieu, d’après vous, est sans Parole et sans Esprit. Ainsi donc en essayant de ne pas mettre d’associés auprès de Dieu, vous avez mutilé Dieu. Car il eût été avantageux pour vous de dire que Dieu a un associé, plutôt que de le mutiler et de le présenter de la même manière qu’on le ferait pour une pierre, du bois ou tout autre objet inanimé. C’est ainsi que vous nous appelez « Associateurs » ; à tort : nous par contre vous appelons « Mutilateurs » (koptas) de Dieu. »
Cette argumentation est une véritable preuve par l’absurde.
Cette citation qui date du 6ième– début 7ième siècle montre que Jésus est la parole de Dieu dès les débuts de l’islam car son argumentaire face aux musulmans est basé dessus. Cette argumentation est une véritable preuve par l’absurde.

 

He 1.1 « Après avoir, à maintes reprises et sous maintes formes, parlé jadis aux Pères par les prophètes, Dieu, en ces jours qui sont les derniers, nous a parlé par un Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses, par qui il a fait les siècles ».

Coran 5.116 : “Et lorsqu’Allah dit à Jésus  «Ô Jésus, fils de Marie, est-ce toi qui as dit aux gens: «Prenez-moi, ainsi que ma mère, pour deux divinités en dehors d’Allah?» Il dira: «Gloire et pureté à Toi! Il ne m’appartient pas de déclarer ce que je n’ai pas le droit de dire! Si je l’avais dit, Tu l’aurais su, certes. Tu sais ce qu’il y a en moi, et je ne sais pas ce qu’il y a en Toi. Tu es, en vérité, le grand connaisseur de tout ce qui est inconnu. ”

  • Dans ce verset, la description de la Trinité est erronée car Marie est une divinité qui y remplace L’Esprit-Saint de la Trinité Chrétienne. Ceci montre que le Coran a comme source des apocryphes, ici l’« Evangile selon les hébreux » : “Le sauveur a dit : Il y a un instant, ma Mère qui est l’Esprit Saint, m’a enlevé par un de mes cheveux et m’a transporté sur la grande montagne du Thabor.” (cité par Origène Sur l’év. de Jean, Homélie 2, 12).

Cette erreur parmi tant d’autres comme les nombreuses erreurs grammaticales ne montre-t-elle pas que le Coran est écrit par des hommes ?

Coran 3.45 : « (Rappelle-toi) quand les Anges dirent : « Ô Marie, voilà qu’Allah t’annonce une Parole de Sa part : son nom sera « Al-Masïh », « Issã », fils de Marie, illustre ici-bas comme dans l’au-delà, et l’un des rapprochés d’Allah. » »

  • C’est Jésus, Parole de Dieu, qui est annoncé à Marie ; « une parole de Sa part » est Son Verbe et non un simple message : le nom de la Parole (« son nom ») sera « Issã ». Si c’était un simple message, on aurait : « Allah t’annonce que son nom sera ». C’est une trace de prédications originels où Jésus est Parole de Dieu. Cette interprétation est confirmée par 4.171 et 19.34.

 

Coran : 4.171 : « Ô gens du Livre (Chrétiens), n’exagérez pas dans votre religion, et ne dites d’Allah que la vérité. Le messie Jésus, fils de Marie, n’est qu’un messager d’Allah, Sa Parole qu’Il envoya à Marie, et un souffle (de vie) venant de Lui. Croyez donc en Allah et en ses messagers. Et ne dites pas « trois ». Cessez ! Ce sera meilleur pour vous. Allah n’est qu’un Dieu unique. Il est trop glorieux pour avoir un enfant. C’est à Lui qu’appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre et Allah suffit comme protecteur.

  • Le messager est la Parole de Dieu (Sa parole). Il est bien Sa faculté de parler et non un message, d’autant plus que la seule Parole donnée dans le texte est « messager d’Allah ». Il est aussi à noter qu’il est écrit Souffle de vie venant de Lui, ce qui montre que ce n’est pas une création de Dieu mais bien un Souffle d’origine divine, l’Esprit-Saint. Ce sont bien des restes d’expressions d’origine chrétienne qui ont été repris par les auteurs du Coran.

 

Coran 19.34 : « Tel est Issa (Jésus), fils de Marie : parole de vérité, dont ils doutent »

  • La parole de vérité ne peut être que celle de Dieu.

 

Coran 5.110 : « Et quand Allah dira: « Ô Jésus, fils de Marie, rappelle-toi Mon bienfait sur toi et sur ta mère quand Je te fortifiais du Saint-Esprit. Au berceau tu parlais aux gens, tout comme en ton âge mûr. Je t’enseignais le Livre, la Sagesse, la Thora et l’Evangile! Tu fabriquais de l’argile comme une forme d’oiseau par Ma permission; puis tu soufflais dedans. Alors par Ma permission, elle devenait oiseau. Et tu guérissais par Ma permission, l’aveugle-né et le lépreux. Et par Ma permission, tu faisais revivre les morts. Je te protégeais contre les Enfants d’Israël pendant que tu leur apportais les preuves. Mais ceux d’entre eux qui ne croyaient pas dirent : « Ceci n’est que de la magie évidente ». »

  • « Jésus parle dans son berceau » : ce fait merveilleux est issu de l’évangile arabe de l’enfance ou évangile syriaque de l’enfance (5ième siècle environ), de même pour le fait magique de l’argile transformé en oiseau dont on retrouve aussi la source dans l’apocryphe « Evangile de l’enfance de Thomas » (3ième siècle). D’ailleurs, le Coran s’en défend en disant que ce n’est de la magie que pour les incroyants. De même guérir ou faire revivre les morts par la permission et non par un élan de l’Esprit dans un certain contexte de foi ressemble à de la magie.

 

Coran 21.91 : « Et celle (la Vierge Marie) qui avait préservé sa chasteté ! Nous insufflâmes en elle un souffle (de vie) venant de Nous et fîmes d’elle ainsi que de son fils, un signe (miracle) pour l’univers. »

Coran 32,9 : « puis Il lui donna sa forme parfaite et lui insuffla de Son Esprit. Et il vous a assigné l’ouïe, les yeux et le cœur. Que vous êtes peu reconnaissants ! »

Coran 38.72 : « Quand Je l’aurai bien formé et lui aurai insufflé de Mon Esprit, jetez-vous devant lui, prosternés. »

Exode 3,14 : « Dieu dit à Moïse :  » Je suis celui qui est.  » Et il dit : « Voici ce que tu diras aux Israélites : “JE SUIS” m’a envoyé vers vous. » »

Jn 8,12 : « De nouveau Jésus leur adressa la parole et dit « Je suis la lumière du monde. Qui me suis ne marchera pas dans les ténèbres, mais aura la lumière de vie » »

Jn 8,24 : « Je vous ai donc dit que vous mourrez dans vos péchés. Car si vous ne croyez pas que Je Suis, vous mourrez dans vos péchés. »

Jn 8,28-29 : « Jésus leur déclara : « Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous comprendrez que moi, JE SUIS, et que je ne fais rien de moi-même ; ce que je dis là, je le dis comme le Père me l’a enseigné. Celui qui m’a envoyé est avec moi ; il ne m’a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable. »

Jn 13,19 : Je vous dis ces choses dès maintenant, avant qu’elles n’arrivent ; ainsi, lorsqu’elles arriveront, vous croirez que moi, JE SUIS.

Prologue de Jean 1,1-18 et sa structure 

(a) Logos et les Arches (Principe premier)
(Jn 1,1-2)
AU COMMENCEMENT était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu.
  (d’) L’Incarnation : le Logos devient chair
(Jn 1,14)
Et le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu’il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité.
(b) La création par le Logos et le péché
(Jn 1:3-5)
C’est par lui que tout est venu à l’existence, et rien de ce qui s’est fait ne s’est fait sans lui.
En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ;
la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée.
  (c’) Le Baptiste a témoigné (Jn 1,15)
Jean le Baptiste lui rend témoignage en proclamant : « C’est de lui que j’ai dit : Celui qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était. »
  La filiation divine
(Jn 1,11-13)
Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu.
Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu, eux qui croient en son nom.
Ils ne sont pas nés du sang, ni d’une volonté charnelle, ni d’une volonté d’homme : ils sont nés de Dieu.
 
(c) Le baptiste témoigne de la lumière (Jn 1,6-8)
Il y eut un homme envoyé par Dieu ; son nom était Jean.
Cet homme n’était pas la Lumière, mais il était là pour rendre témoignage à la Lumière.
  (b’) La loi de Moïse et la grâce de la nouvelle création (Jn 1,16-17)
Tous nous avons eu part à sa plénitude, nous avons reçu grâce après grâce ;
car la Loi fut donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ.
(d) L’Incarnation : la vraie Lumière dans le monde (Jn 1,9-10)
Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde.
Il était dans le monde, et le monde était venu par lui à l’existence, mais le monde ne l’a pas reconnu.
  (a’) le Fils Unique dans le sein du Père (Jn 1,18)
Dieu, personne ne l’a jamais vu ; le Fils unique, lui qui est Dieu, lui qui est dans le sein du Père, c’est lui qui l’a fait connaître.

Jn 16-27 : «  Moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Défenseur qui sera pour toujours avec vous : l’Esprit de vérité, lui que le monde ne peut recevoir, car il ne le voit pas et ne le connaît pas ; vous, vous le connaissez, car il demeure auprès de vous, et il sera en vous.
Je ne vous laisserai pas orphelins, je reviens vers vous.
D’ici peu de temps, le monde ne me verra plus, mais vous, vous me verrez vivant, et vous vivrez aussi. En ce jour-là, vous reconnaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et moi en vous. Celui qui reçoit mes commandements et les garde, c’est celui-là qui m’aime ; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père ; moi aussi, je l’aimerai, et je me manifesterai à lui. »
Jude – non pas Judas l’Iscariote – lui demanda : « Seigneur, que se passe-t-il ? Est-ce à nous que tu vas te manifester, et non pas au monde ? »
Jésus lui répondit : « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole ; mon Père l’aimera, nous viendrons vers lui et, chez lui, nous nous ferons une demeure. Celui qui ne m’aime pas ne garde pas mes paroles. Or, la parole que vous entendez n’est pas de moi : elle est du Père, qui m’a envoyé.
Je vous parle ainsi, tant que je demeure avec vous ; mais le Défenseur, l’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit. Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. Que votre cœur ne soit pas bouleversé ni effrayé. »

 

Exemples de références à la Trinité dans l’Ancien Testament :

Genèse 1, 1-3 : « Au commencement Dieu créa le ciel et la terre. La terre était informe et vide, les ténèbres couvraient l’abîme, et le Souffle de Dieu planait au-dessus des eaux. » ; Gn 1:26 :« Dieu dit : « Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance. « » ; Gn 3,22 (Singuler et pluriel) et Gn 18,1-2 (Seigneur sous forme de trois hôtes)

Is 48,16 : « Approchez-vous de moi, écoutez ceci : depuis le commencement, je n’ai jamais parlé en secret ; depuis le temps où cela s’est passé, Je suis là. Et maintenant, le Seigneur Dieu, avec son esprit, m’envoie. »

Psaume 2,7-8 : « Je proclame le décret du Seigneur ! Il m’a dit : « Tu es mon fils ; moi, aujourd’hui, je t’ai engendré. Demande, et je te donne en héritage les nations, pour domaine la terre tout entière. » » et Ps 32,6 ;109,1.

Annonce Jésus : Esaïe 9.5 ; Michée 5.1,3 ; Zacharie 12.10 ; Malachie 3.1

 

Résumé :

Le christianisme est la religion du Dieu Vivant révélé en Jésus qui signifie « Dieu Sauve » (CEM).  Il n’est pas la religion du livre comme les musulmans voudraient le faire dire aux chrétiens afin de mettre le christianisme au niveau du Coran et gagner en crédibilité. Ils ont renommé Jésus en Issa pour lui enlever son caractère divin de Sauveur et l’abaisser au rang de Mahomet. L’islam en niant la divinité du Christ mutile Dieu en enlevant sa parole. De ce fait ils sont obligés d’associer le Coran à Dieu comme sa parole.  Même logique avec l’Esprit Saint :  en niant sa divinité, ils sont obligés d’associer Mahomet à Dieu dans leur profession de foi pour donner un esprit et une vie au coran. Dans l’islam Dieu ne se suffit plus à lui-même ! Le seul Dieu Père, Fils et Saint Esprit, parfaite unité divine en trois personnes de même nature n’a pas besoin d’associés et nous invite à communier à Sa Vie divine. Le coran traite les chrétiens d’associateurs et les voue au pire des châtiments qu’est l’enfer éternel mais les musulmans où vont-ils en associant le coran et Mahomet à Dieu ?

 Remerciements

Le tableau est repris du cours par correspondance « Parcours Islam » donné par l’EIDM, European Institute for Dialog and Mission, sous l’autorité de Monseigneur Dominique Rey ; formation par correspondance que j’invite à suivre car il permet par la même occasion de s’approprier de notre foi chrétienne : www.eid-mission.org, adresse électronique  : contact@eid-mission.org. )

A l’abbé Pagès, site islam et vérité qui a écrit un livre de référence pour évangéliser les musulmans : 1501 questions à poser aux musulmans, éditions DMM dans lequel il expose également clairement la foi Catholique.

 

L’arme de la tolérance contre la Vérité

ou comment avoir la liberté de mentir

Vous avez très certainement remarqué que si votre interlocuteur n’est pas de votre avis, il vous rétorquera : « oui mais il faut être tolérant, chacun a le droit de penser comme il veut ». Alors qu’on ne demande pas de penser comme on veut mais de prendre en considération certaines vérités qui ont fait leurs preuves et qui sont nécessaires au fondement de la société.

Pourtant est ce que vous seriez tolérant si votre enfant agissait mal ou était dans l’erreur ? Certainement pas. Vous chercheriez à être pédagogique, persuasif ou faire valoir votre autorité mais vous ne chercheriez certainement pas à montrer de la tolérance. La tolérance n’a-t-elle pas été érigée au rang de valeur pour permettre d’exprimer le mensonge avec autorité tout en se cachant derrière le droit à la tolérance, ce qui serait le même mécanisme utilisé avec l’ « anti-racisme » qui permet de justifier l’injustifiable. On ne parle de tolérance en politique qu’à partir de 1598 à l’édit de Nantes qui était une concession à l’erreur du protestantisme dans le but de le « supporter ». La tolérance du latin « tolerare » (supporter) n’était certainement pas une valeur mais un moindre mal : la mal ou le mensonge sont supportés. Aujourd’hui, la tolérance n’est plus le fait de supporter un mal mais consiste à ne plus rechercher une vérité commune, elle oblige à  tolérer le mensonge, chacun pense ainsi ce qu’il veut. Bien sûr, les personnes sont libres de ne pas accepter la vérité mais elles n’ont pas à ériger le mensonge en vérité comme votre adolescent est libre de se révolter mais il n’a pas à entraîner ses frères et sœurs dans son délire de jeune.

Dans la parabole du fils prodigue, le père laisse partir son fils sans pour autant tolérer ses actes tout en continuant à l’aimer. Il fera plutôt preuve en l’attendant d’une vertu qui est la patience et ne lui pardonnera qu’au moment de sa repentance. Dieu nous a fait individuellement libre de choisir entre la vérité et le mensonge, le bien ou le mal ; mais la société, à l’exemple de Marie et Joseph éduquant Jésus, se doit de protéger les plus faibles face au mal et non pas à les y exposer continuellement comme avec la pornographie, la violence communautaire dans les cités, la promotion de l’homosexualité et de l’avortement auprès des jeunes à l’école, la jouissance sans entrave qui réduit l’homme et la femme à un objet de désir et suscite une société sans retenue et sans élégance. En conséquence, des présentateurs de médias s’émeuvent et jouent les bien-pensants en ventant les mérites de l’hashtag « balance ton porc » où les abus sexuels sont dénoncés : « Dieu se rit de ceux qui maudissent les conséquences des causes qu’ils chérissent. » écrit Bossuet. La tolérance érigée en vertu amène ces situations où on crie au loup après l’avoir laissé rentrer dans la bergerie.

Mais d’où vient donc cette pseudo vertu de la tolérance dans la république ? Nous comprenons l’imposture lorsque nous apprenons que c’est Voltaire, le maître de l’intolérance qui a écrit le « traité sur la tolérance » . En effet, Voltaire écrivait à d’Alembert, 12/11/1757 : « Fanatiques papistes, fanatiques calvinistes, tous sont pétris de la même m…. détrempée de sang corrompu », « il faudrait les leur couper pour les empêcher d’écrire » au sujet des pasteurs helvétiques dans ses Questions sur l’encyclopédie, et bien d’autres citations (*) d’intolérance qui ne sont pas des figures de style de Voltaire qui n’hésitait pas à faire emprisonner ses adversaires comme le jeune écrivain protestant La Beaumelle (**). Voltaire avait sa nièce comme maîtresse, était le prince du mensonge et a érigé une des plus grosses fortunes de France grâce à son intelligence, son immoralité et son manque de scrupules tout étant radin (***). Il ne voulait pas scolariser le peuple alors qu’il y avait des écoles paroissiales dans la majorité des villages sans toutefois l’obligation d’y aller : « Plus il y aura d’hommes qui n’auront que leur bras pour toute fortune, plus les terres seront mises en valeur », « tous les paysans ne seront pas riches, et il ne faut pas qu’ils le soient. On a besoin d’hommes qui n’aient que leurs bras et de la bonne volonté. », « il faut absolument qu’il y ait des pauvres ».

Ce Voltaire se prétend le libérateur de l’humanité ou plutôt d’une minorité, la majorité étant considérée comme des sous-hommes : « … la populace… est en tout pays uniquement occupée du travail des mains ; l’esprit d’une nation réside toujours dans le petit nombre, qui fait travailler le grand, est nourri par lui et le gouverne ». Cet ordre des choses étant admis, il ne faut pas perdre son temps selon lui à éduquer la populace. Pour quoi faire ? « Je crois que nous ne nous entendons pas sur l’article du peuple, que vous croyez digne d’être instruit. J’entends par peuple la populace, qui n’a que ses bras pour vivre… Il me paraît essentiel qu’il y ait des gueux ignorants… Ce n’est pas le manœuvre qu’il faut instruire, c’est le bon bourgeois, c’est l’habitant des villes », écrit-il à son ami Damilaville le 1er avril 1766. L’argument servira d’ailleurs à justifier de se débarrasser des jésuites, incorrigibles éducateurs du peuple. En 1776, il dit  : « Ce monde-ci, il faut que j’en convienne, est un composé de fripons, de fanatiques et d’imbéciles, parmi lesquels il y a un petit troupeau séparé qu’on appelle la bonne compagnie ; ce petit troupeau étant riche, bien élevé, instruit, poli, est comme la fleur du genre humain ; c’est pour lui que les plaisirs honnêtes sont faits ; c’est pour lui que les plus grands hommes ont travaillé… ». Sur le mépris du peuple par Voltaire, lire « Naissance du sous-homme au cœur des lumières Les races, les femmes, le peuple », édition Xavier Martin.

Avec une telle pensée qui bestialise le peuple (Voltaire à Mme de Choiseul, 5octobre 1770 : « des chevaux appelés hommes » ou à Mme Denis, 24 juillet 1750 « des animaux qu’on appelle hommes qui vivent … avec d’autres animaux domestiques »  ), Voltaire n’a pu qu’instrumentaliser la tolérance.

Marion Sigaut dans son livre « Voltaire une imposture au service des puissants » démontre entre autres que l’affaire Calas était une simple affaire de meurtre familial, affaire que Voltaire a politisée pour faire croire que Jean Calas aurait été condamné par la justice par fanatisme catholique parce qu’il était protestant. Le dossier juridique de l’affaire Calas est maintenant intégralement consultable par internet dans les archives de Toulouse. Voltaire s’est intéressé à cette affaire uniquement dans le but de politiser le procès de Calas et s’est servi de cette affaire pour écrire son « traité sur la tolérance » (****). Ce traité a reçu dernièrement renfort de publicité médiatique suite aux attentats islamistes en janvier 2015, publicité bien orchestrée à destination des français pour tolérer l’islam et non pas aux musulmans qui n’ont cure de Voltaire avec raison. Mentir fut le système de Voltaire : « Il faut mentir comme un diable, non pas timidement, non pas pour un temps, mais hardiment et toujours. Mentez, mes amis, mentez, je vous le rendrai un jour. » Lettre à Thiriot, 21 octobre 1736.

Voltaire s’érigeait en prince de la liberté de mentir à tel point que la société d’aujourd’hui lui ressemble tant ses idées ont été érigées en principe par la République : La tolérance est utilisée pour ériger le mensonge ou laisser croire ce que l’on a envie et ainsi lutter contre la Vérité.

La tolérance est aussi utilisée depuis longtemps par l’islam : “Pas de contrainte en matière de religion” (sourate La Vache c’est-à-dire 2,256), verset très flou qui peut aussi signifier “[Pour le croyant, il ne doit y avoir] pas de cause de trouble dans le culte”. La tolérance est ainsi utilisée par les musulmans quand ils sont en minorité afin que leur religion soit tolérée, mais leurs versets violents et de contrainte prennent vite le dessus lorsqu’ils deviennent majoritaires ou en position de force. Cela commence avec les prières de rue qui sont des manifestations de force, le halal, les contraintes, « incivilités », commerces saccagés dans certaines banlieues qui deviennent un peu à la fois « terre d’islam ». Alors que le chrétien ne mettra pas la tolérance en avant mais la recherche de la Vérité.  Le résultat est que la tolérance républicaine a été reçue chez les musulmans comme un encouragement à leur combat. La tolérance est aussi utilisée dans l’islam pour ne pas contraindre les juifs et les chrétiens à devenir musulmans, mais bien de les soumettre, la domination politique islamique devant s’exercer particulièrement par un impôt spécial qu’ils devront payer et qui leur vaudra d’être « tolérés » c’est-à-dire supportés comme un mal.

En conclusion, la république et l’islam ont la même « mécanique » de pensée vis-à-vis de la tolérance érigée en vertu. Est-ce le fruit du hasard ou une posture intellectuelle face à la Vérité ? Avec la tolérance, la vérité est renversée !

(*) Voltaire n’a jamais dit : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’au bout (on trouve parfois jusqu’à la mort) pour que vous puissiez le dire ».
La seule version connue de cette citation est de l’écrivain anglaise Evelyn Beatrice Hall, « I disapprove of what you say, but I will defend to the death your right to say it. », The Friends of Voltaire, 1906. (Je désapprouve ce que vous dites, mais je défendrai jusqu’à la mort votre droit de le dire)  Pour clore l’histoire de cette fausse citation, Charles Wirz, conservateur de l’Institut et Musée Voltaire de Genève, rappelait en 1994, que Miss Evelyn Beatrice Hall, qui a placé, à tort, entre guillemets cette citation dans deux ouvrages qu’elle a consacrés à l’auteur de Candide, a reconnu expressément que la citation en question n’en est pas une dans une lettre du 9 mai 1939, laquelle a été publiée en 1943 dans le tome LVIII (58), sous le titre Voltaire never said it (Voltaire n’a jamais dit cela) (pp. 534-535) de la revue Modern language notes, the Johns Hopkins Press, 1943, Baltimore.

(**) Voltaire fut impitoyable pour l’honnête critique littéraire Elie Fréron, qui jamais n’eut la bassesse de transiger sur ce qui lui semblait essentiel : rendre compte de la qualité des œuvres dont il rédigeait des analyses. Voltaire ne lui épargna rien : calomnies, libelles injurieux, cabales ordurières, diffamations publiques ou lettres de dénonciation auprès des autorités (auxquelles il communiquait l’adresse de ce monsieur…) Il réussit à faire interdire plusieurs fois « L’année littéraire » et même embastiller son directeur, pourtant chargé de famille et ne vivant que de sa plume. Comme il avait usé ses fonds de culotte sur les mêmes bancs que quelques très hauts personnage (le maréchal-duc de Richelieu, les frères d’Argenson, tous deux ministres, avaient été avec lui à Louis-le-Grand), obtenir une lette de cachet pour un importun était pour lui un jeu d’enfant. Il en usa plusieurs fois pour faire embastiller La Beaumelle, qui eut l’outrecuidance de critiquer un de ses livres. Jamais Voltaire ne pardonna à ce valeureux jeune homme, qu’il poursuivit de sa haine jusqu’au tombeau et dont il réussit à faire pilonner un des livres.

(***) Voltaire se promène avec le président magistrat de Brosse qui lui avait vendu son domaine de Tournay en viager. Il lui demande du bois pour se chauffer l’hiver, Le président lui présente un bûcheron. Il fait affaire, reçoit 32 stères bois c’est à dire un mois de travail et se chauffe avec. Le bûcheron envoie la facture au président de Brosse qui ne comprend pas et le renvoie vers Voltaire. Voltaire n’a jamais voulu payer, cela a été jusqu’au tribunal. Voltaire a écrit jusqu’au conseil des ministres pour obtenir justice et a calomnié par écrit le président de Brosse qui n’en pouvait plus. Voltaire a perdu mais le président de Brosse a finalement payé mais il a demandé à Voltaire de donner la somme équivalente à une œuvre. Pour ceci, Voltaire a empêché le président de Brosse de rentrer à l’académie française par vengeance !!!

(****) La tolérance va à l’encontre de tout ordre lié à l’universel. Elle est fondée sur le nominalisme où l’existence ne repose pas sur des caractéristiques universelles, ce qui va à l’encontre des découvertes scientifiques et du droit naturel qui sont universels. Voir theopedie.com « qu’est que le nominalisme ? » (http://theopedie.com/Qu-est-ce-que-le-nominalisme.html). Dans le nominalisme, les choses n’existent que par les mots dont on se sert pour les qualifier, il réduit l’homme à un ensemble de sensations niant toute essence divine, il aboutit au relativisme le plus absolu. Ainsi aujourd’hui la politique est dirigée par les émotions. Bien sûr, personne n’a la vérité et une écoute de l’autre est nécessaire. Mais l’écoute et la prise en considération des avis contraires n’est pas de la tolérance mais la découverte progressive de la vérité. Par notre raison, l’histoire et les événements, la vie de Jésus-Christ, les enseignements de tous les sages, une vérité commune est à découvrir dans l’intérêt de tous. La tolérance n’aboutit pas à la Liberté car la Liberté ne peut reposer que sur la vérité sinon elle n’est qu’un leurre ou une idéologie. On ne peut pas aller à l’encontre des lois naturelles. Pour envoyer une fusée sur la lune, les lois naturelles doivent être respectées. La liberté ne peut être gagnée qu’en respectant le droit naturel découvert dès l’antiquité chez les philosophes, en acceptant des limites et en ne se prenant pas pour Dieu (Genèse 3, 5 « mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. ») : c’est ce que les idéologues n’acceptent pas.
Sur le droit naturel, lire « Le Droit Naturel » de Philippe Pichot-Bravard, docteur en droit.
 » Fondée sur la raison commune à tous les hommes, la loi naturelle est la base de la collaboration entre tous les hommes de bonne volonté quelles que soient leurs convictions religieuses« , 2009, Commission théologique internationale, « A la recherche d’une éthique universelle ».

L’Europe fédérale : une chimère fasciste de toute puissance au mépris de Dieu

Résumé article :
L’Europe Fédérale est issue d’une idéologie fasciste qui détruit la diversité de l’Europe alors que cette diversité a fait sa richesse avec comme ciment le Christianisme. Les collaborateurs Pierre Laval, 1er ministre de Vichy, et le premier journaliste français partisan d’Hitler, Hubert Beuve-Méry,  devenu le premier directeur du journal « Le Monde » étaient de fervents partisans d’une Europe fédérale. La France n’est pas un pays où tout le monde peut se servir. C’est une patrie qui a pour vocation de rayonner dans l’Europe et le monde car Elle est fille ainée de l’Eglise.

Article

Vous connaissez sans doute l’histoire de la tour de Babel décrite dans la bible, « babel » signifiant « porte du ciel ». Une tour faites sans Dieu ayant pour objet de surpasser Dieu. « Ils dirent :  » Allons ! bâtissons-nous une ville, avec une tour dont le sommet soit dans les cieux. Faisons-nous un nom, pour ne pas être disséminés sur toute la surface de la terre.  » » (Genèse 11,4)

L’Europe fédéraliste est cette tour de Babel qui nie l’existence de Dieu, méprise l’enseignement de Dieu au point de faire un droit le meurtre de bébés dans le ventre de leur mère : Tu ne tueras pas ton prochain ou « Tu ne commettras pas de meurtre » (exode 20,13) et tu aimeras ton prochain comme toi-même (Matthieu 22,39). Qui peut être plus proche que l’être dans le ventre de sa mère ? Les mères sont les secondes victimes après leur enfant de ce droit, alors qu’elles devraient être protégées.

Cette Europe de Maastricht nie la diversité des peuples pour en faire un peuple homogène de consommateurs au service de la marchandisation de tout le corps social, y compris les bébés conçus sur mesure.

L’Europe s’est construite et a prospéré en se basant sur la diversité des peuples européens avec une stimulation créatrice entre ces pays pour le meilleur et pour le pire, peuples divers avec comme ciment le christianisme. Et l’Europe fédérale veut tout uniformiser que pour le pire cette fois, c’est-à-dire sans Dieu. L’islam importé artificiellement pour détruire le catholicisme n’est pas avant tout une religion mais une organisation politique qui se met au-dessus de Dieu et instrumentalise Dieu dans le but d’avoir un peuple soumis au pouvoir politique. Sa genèse et son histoire nous le montre à travers les califats qui ont donné naissance à ce corpus totalitaire. Nous sommes face à deux totalitarisme qui peuvent se rencontrer, l’un matérialiste où le tout économique prime, l’autre religieux où la religion instrumentalisée soumet le peuple à une oligarchie.

Le catholicisme a développé la Liberté profonde de l’homme à la rencontre de Dieu fait homme qui ne peut être enfermé dans un livre tel le coran, homme spirituel qui est libre et ne se met pas arbitrairement au service de l’autorité temporelle. Les premiers chrétiens persécutés en sont le signe.

Vous pouvez dire que cette analyse est une construction intellectuelle. Certes mais les faits sont là.

Ainsi, aujourd’hui la grande menace est le totalitarisme islamique comme hier c’était le fascisme national socialiste et matérialiste d’Hitler ou le communisme, quoi que le communisme soit toujours bien présent avec une gauche revancharde avec des islamistes révolutionnaires qui se marient bien avec le communisme au plan politique, les musulmans votent d’ailleurs majoritairement à gauche, hier Monsieur Hollande puis Monsieur Mélenchon (Roubaix et Tourcoing) et demain Monsieur Macron.

La gauche sert les intérêts du mondialisme matérialiste en faisant fi des particularismes culturels et en voulant mélanger à tout prix les identités pour créer un nouveau peuple hors sol bien asservi au consumérisme matérialiste.

Les collaborationnistes d’hier sont les mêmes qu’aujourd’hui c’est-à-dire ceux qui sont dans la lignée idéologique de l’Europe fédérale qui est la tour de Babel nivelant tous les pays au plus bas.

Ainsi, les collaborationnistes comme Laval voulaient une grande Europe Fédérale. (Voir son discours ci-dessous qui par certaines tirades ressemble à celui de Monsieur Macron).

De même « Le Monde » a eu comme premier directeur un journaliste, Hubert Beuve-Méry, qui a été le premier collaborateur de l’Allemagne Nazi. (cf annexe 2 ci-dessous un extrait de la Revue de presse spéciale présidentielles 2017 de P. Jovanovic – P-Y. Rougeyron). Nous comprenons ainsi pourquoi le Monde est un journal collaborationniste.

La France n’est pas un pays où tout le monde se sert comme en ce moment où Monsieur Macron brade notre agriculture, nos villages et nos entreprises à l’exemple d’Alsthom énergie et demain bradera le savoir-faire militaire.

La France est un pays qui a pour vocation de rayonner dans l’Europe et le monde car Elle est fille ainée de l’Eglise.

ANNEXE 1 : Pierre Laval, discours radiodiffusé du 22 juin 1942.

Je veux vous parler, aujourd’hui, avec simplicité et avec une grande franchise. Nous vivons des moments difficiles, nous aurons encore à subir des privations. Ce moment durera autant que durera la guerre et quelque temps après (…). De cette guerre, surgira inévitablement une nouvelle Europe (…)

Pour construire cette Europe, l’Allemagne est en train de livrer des combats gigantesques. Elle doit avec d’autres consentir d’immenses sacrifices et elle ne ménage pas le sang de sa jeunesse : pour la jeter dans la bataille, elle va la chercher à l’usine et aux champs. Je souhaite la victoire allemande parce que, sans elle, le bolchevisme demain s’installerait partout. Ouvriers de France ! C’est pour la libération des prisonniers que vous allez travailler en Allemagne !

C’est pour notre pays que vous irez en grand nombre ! C’est pour permettre à la France de trouver sa place dans la nouvelle Europe que vous répondrez à mon appel !

Cette guerre, je l’ai déjà dit, n’est pas une guerre comme les autres. C’est une révolution d’où doit surgir un monde nouveau. Vous n’avez rien à redouter, mais tout à espérer du régime qui s’instituera chez nous. Une République plus jeune, plus humaine, plus forte doit naître, le socialisme s’instaurera partout en Europe, et la forme qu’il trouvera en France sera dessinée par notre caractère national.

Français, un grand soldat, dont toute la vie est un exemple de sacrifices et de discipline, préside aux destinées de notre patrie. Je vous parle ce soir en son nom. Le Maréchal vous dirait que la France n’a jamais laissé l’Histoire se faire sans elle et qu’on ne remonte des abîmes du malheur que par les sentiers du courage.

ANNEXE 2 : P. Jovanovic – P-Y. Rougeyron : Revue de presse spéciale présidentielles 2017

Le journal Le Monde a été créé par un journaliste qui a été le premier collaborationniste, Français Hubert Beuve-Méry. Dans la revue nationale des sciences politiques de janvier 1933, il écrit la première ode au nazisme en langue française :  « je souhaite la victoire d’Hitler pour une grande Europe Fédérale. », voir ouvrage de Bernard Bruneteau « l’Europe nouvelle d’Hitler».

L’organe collaborationiste « Le Temps » saisi par les résistants et les autorités du général De Gaulle changé par De Gaulle en « Le monde » sans changer le personnel avec Beuve-Méry  qui s’est fait oublier pendant la guerre.

Détails tirés de Wikipédia : En octobre 1944 , Hubert Beuve-Méry est rédacteur en chef de l’hebdomadaire Temps présent quand il est appelé par le général de Gaulle à créer, avec l’aide du gouvernement français, un quotidien de référence pour remplacer le quotidien Le Temps[] qui, victime de l’ordonnance du 30 septembre 1944 sur les titres ayant paru sous l’occupation française par l’Allemagne, a vu ses locaux situés 5 rue des Italiens réquisitionnés et son matériel saisi. C’est ainsi que naît Le Monde, bénéficiaire de cette confiscation, dont le premier numéro sort le 18 décembre 1944 (daté du 19), dont il est le directeur. Il a également fondé Le Monde diplomatique en 1954.

Urgent : les Etats Unis déclarent la guerre à la Syrie au risque d’une troisième guerre mondiale

Les faits :

« L’agence de presse britannique Reuters a ainsi rapporté que le 4 avril, l’armée gouvernementale syrienne aurait lancé une attaque aérienne contre la ville de Khan Cheikhoun, dans la province d’Idleb, en utilisant des munitions contenant du « gaz toxique ». Selon Reuters, le raid aurait été mené par des « avions appartenant à la Russie ou au gouvernement syrien ». » Source Sputnik

Questions sans réponses :

  • Pourquoi Bachar al-Assad aurait-il utilisé des armes chimiques alors qu’il gagnait la guerre en Syrie face à AL Nosra (*) et l’état islamique Daech ?
  • La libération d’Alep par l’armée syrienne s’est faite sans arme chimique et avec beaucoup plus de subtilité militaire dans la gestion des civils pris en otage dans cette guerre contrairement à ce qui se passe actuellement à Mossoul avec la coalition US. Alors pourquoi Bachar Al Assad aurait-il utilisé maintenant des armes chimiques alors qu’il s’est révélé fin tacticien et très patient dans la bataille d’Alep qui a duré près de 5 ans ?
  • Si Bachar Al Assad utilisait des armes chimiques, alors l’attaque américaine de la base syrienne de Shayrat où sont censés décollés les avions avec ces armes aurait dû provoqué une explosion de quelques bombes chimiques prêts à ‘utilisation et répandre le gaz sarin. Au contraire, il n’y a pas eu d’intoxication et personne ne portait de masques à gaz sur cette base.

Attaque chimique : Par qui et comment ?

  • Selon l’organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), En 2014 les armes chimiques et leurs vecteurs ont été évacués de Syrie et détruits.
  • En août 2014, la destruction en Méditerranée des armes chimiques les plus mortelles possédées par Damas avait été annoncée. Dans un communiqué, le président Barack Obama avait lui-même assuré que les armes avaient été détruites par « des professionnels civils et militaires en utilisant un mécanisme américain unique en son genre ».
  • Les témoignages fournis par les Casques blancs (**) qui se sont retrouvés à un moment très opportun à l’épicentre des événements, posent également question. Sur les images de ces « sauveteurs » on voit un cratère formé par un obus alors que, comme l’affirme l’expert militaire Viktor Litovkine, les bombes aériennes chargées de substances chimiques explosent généralement à proximité du sol et ne laissent pas de cratères. Et si jamais une telle bombe (de minimum 250 kg) explosait au sol, le cratère serait bien plus large que celui qu’on voit sur les images diffusées par Reuters.(source Sputnik). Il est également étrange qu’aucun éclat de bombe n’ait été retrouvé depuis 24 heures, ce qui aurait pu permettre de faire la lumière sur l’origine de l’obus.

  • Attaque chimique : Par qui et comment ? aucune réponse vérifiée et prouvée à ce jour à cette question.

A qui Profite le crime ?

  • Cette attaque à l’arme chimique met un frein à l’avancée de Bachar al Assad face aux rebelles et ne lui profite pas ni au peuple syrien.
  • L’administration américaine convainc Donald Trump d’attaquer la Syrie à l’aide de photos sur cette attaque.
  • Ce 6 avril, Emmanuel Macron, successeur politique de François Hollande, plaide pour une intervention militaire en Syrie après l’attaque chimique. François Hollande avait aussi prévu d’attaquer la Syrie le samedi 31 Août 2013 avec des rafales prêts à décoller.
  • Ce jeudi 6 avril au soir, Trump lance 59 missiles en Syrie en représailles à l’attaque chimique présumée. « L’aéroport a été presque totalement détruit: le tarmac, le dépôt de fuel et le bâtiment de la défense aérienne ont été pulvérisés », a indiqué à l’AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) basé à Londres et étrangement bien renseigné sur cette opération.
  • La Grande-Bretagne soutient pleinement les frappes américaines contre une base aérienne en Syrie, a déclaré un porte-parole du gouvernement britannique ce vendredi 7 avril. (lien Agence Reuters et casques blancs).

Nous le voyons les conclusions d’accusation contre Bachar Al-Assad par les instances internationales et les médias à leurs ordres sont hâtives et servent des intérêts diaboliques dépassant le peuple Syrien. L’histoire se répète, après le Koweït, l’Iraq et la Lybie, la coalition sunnite et anglo-saxonne avec en toile de fond Israël mettent le chaos dans la Syrie, avec le danger de déclencher une troisième guerre mondiale, qui est heureusement peu probable vu le sang froid de Monsieur Poutine.

Question finale : Depuis Pompidou, dans le but d’affaiblir notre richesse économique, spirituelle et culturelle, n’est-ce pas ce même chaos qui est diffusé subtilement en France par les Etats Unis avec maintenant ce quinquennat catastrophique d’Hollande aidé par Emmanuel Macron durant sa campagne électorale et ces 5 années de gouvernement ?

* AL Nosra est renommé en 2016 Front Fatah al-Cham ou  Al-Qaïda en Syrie puis Hayat Tahrir al-Cham en 2017. « Al-Nosra tire sur les civils qui tentent de quitter Alep » : https://www.youtube.com/watch?v=NbNhZV26KWQ)

** Casques blancs : Créés en 2013 par James le Mesurier, un ancien officier britannique reconvertit dans le mercenariat, dont la société est basée à Dubai (Qatar). Leur vice-président, Abdulraman Al-Mawwas reçu par François Hollande, a indiqué que le groupe reçoit ses financements des États-Unis, de l’Angleterre, de la Hollande, de l’Allemagne et du Danemark. Une liste de généreux donateurs, de gouvernements qui ont, comme le rappelle Vanessa Beeley, « publiquement pris position et investi en faveur d’un changement de régime en Syrie ». Sur le financement casques blancs :« Je suis fier d’affirmer que nous leur accordons environ 32 millions de livres sterling (plus de 35 millions d’euros) de financement comme partie d’un paquet plus grand de 65 millions de livres sterling (72 millions d’euros) », renchérit le ministre britannique des Affaires étrangères Boris Johnson. « Nous leur accordons, via USAID, quelque 23 millions de dollars d’assistance (environ 21 millions d’euros) », déclare ainsi Mark Toner.

Église et Immigration Le grand malaise

Voici un entretien tiré de l’hebdomadaire « L’Action Française » du 16 février de Philippe Mesnard qui a recueilli les propos de Laurent Dandrieu, Rédacteur en chef des pages « Cultures » de l’hebdomadaire Valeurs actuelles. Laurent Dandrieu vient de publier « Église et immigration : le grand malaise » aux Presses de la Renaissance (288 pages, 17,90 euros).

L’action Française 2000 – En France, pour l’Église, refuser l’immigration, c’est souvent être xénophobe, donc non chrétien… Pourquoi la question des migrants est-elle devenue un test pour reconnaître le « bon catholique » ?

Laurent Dandrieu – Cela me semble un bon test de la façon dont certaines vertus chrétiennes sont devenues folles, jusque dans l’Église. Aujourd’hui y règne souvent une forme d’idolâtrie de l’accueil qui n’est qu’une caricature de charité : si vous n’êtes pas pour l’accueil inconditionnel du migrant, vous êtes contre l’Évangile, vous ne reconnaissez pas l’autorité du pape. On n’a plus le droit de rappeler que l’impératif de charité comprend aussi le respect du bien commun (qui est la charité que l’on doit au pays dont l’on est citoyen), de la justice (qui est une charité que l’on doit aux plus proches, que l’on n’a pas le droit de sacrifier aux plus lointains), de l’efficacité (qui est une charité que l’on doit à ceux à qui l’on propose de faire le bien). Au fond, ce qui se joue derrière cela, c’est la transformation du catholicisme en un humanitarisme désincarné. Une caricature de charité vise plus à prendre une posture avantageuse qu’à faire effectivement du bien, et une caricature d’universel prétend faire l’impasse sur les communautés naturelles. S’opposer à cette idolâtrie de l’accueil, c’est s’opposer à un certain discours universaliste qui a envahi l’Église, qui ne veut plus voir de bien commun que mondial et considère tout point de vue national comme rétrograde, étriqué, renfermé.

La doctrine sociale de l’Église est-elle universelle ou bien intègre-t-elle une nécessaire adaptation à la société à laquelle appartient le catholique ?

Il me semble qu’elle est à la fois universelle et enracinée : elle combine l’appel à la fraternité universelle et l’incarnation dans des communautés naturelles, de la famille à la nation, qui sont le cadre naturel de la charité et les médiations qui nous permettent d’accéder à l’universel. Or, aujourd’hui, cet équilibre est rompu, et la fraternité universelle devient de plus en plus une idole qui dévore tout. En étudiant les textes du Magistère, j’ai mis en lumière dans mon livre que, de manière continue depuis Jean XXIII, l’Église a adopté un ton messianique pour parler des migrations, qu’elle voit comme un signe de l’inéluctable évolution vers « l’unité de la famille humaine » ; c’est Jean-Paul II qui y voit un moyen choisi par Dieu « pour signifier son plan de rédemption par l’homme », et François pour qui elles sont l’occasion de la naissance « d’une nouvelle humanité, annoncée par avance dans le mystère pascal : une humanité pour laquelle toute terre étrangère est une patrie et toute patrie est une terre étrangère », en passant par Benoit XVI qui nous invite à les regarder comme « la préfiguration anticipée de la cité sans frontières de Dieu ». Alors, l’Église a beau reconnaître le droit des États à réguler les flux migratoires, on sent bien que ce droit pèsera peu face la préfiguration anticipée de la cité sans frontières de Dieu

On a l’impression que le Ralliement de Léon XIII a signé un renversement de perspective : au lieu que l’Église soit la boussole du monde, ne s’est-elle pas donné le monde comme boussole ?

Il est certain que, depuis la Révolution française, l’Église bute sur cette question de savoir comment se positionner par rapport à la modernité et que, de Léon XIII à Jean XXIII, et de Paul VI à François, la tentation de transformer l’Église en une structure d’accompagnement spirituel des évolutions du monde moderne est récurrente. Sans que les résultats de cette pastorale de l’accompagnement apparaissent pour le moment très probants…

Le pape a-t-il raison sur tout et le catholique doit-il suspendre son jugement, en considérant que l’Église se situe dans une perspective différente de celle du monde ?

Ces questions migratoires sont éminemment politiques et l’Église n’a pas là-dessus de garantie d’infaillibilité : je montre dans mon livre que ses positions relèvent du degré le plus faible du Magistère, celui auquel nous devons une écoute attentive et loyale, sans être tenus à l’obéissance. Au contraire, notre condition de laïcs immergés dans une société laïcisée nous rend plus conscients de certaines réalités, sur lesquelles il est de notre devoir d’alerter la hiérarchie de l’Église si nous avons le sentiment qu’elle fait fausse route.

Le pape prêche-t-il vraiment l’accueil inconditionnel des migrants ? Et celui-ci est-il vraiment évangélique dans toutes ses conséquences ?

Sur ce sujet comme sur d’autres, le pape François tient des propos souvent contradictoires. On y trouve à la fois quelques appels à la prudence et des affirmations selon lesquelles « si un réfugié arrive, en dépit de toutes les précautions liées à la sécurité, nous devons l’accueillir, car c’est un commandement de la Bible ».  Mais au total, les secondes dominent un discours qui, par son martèlement obsédant, a pour effet de culpabiliser les catholiques qui voudraient résister à l’invasion migratoire. media_xl_3575029D’autant que, dans le même temps, le pape explique pour le coup sans aucun bémol que la présence de l’islam en Europe ne pose aucun problème et que les vrais musulmans ne recherchent que la paix et le dialogue… L’accueil inconditionnel des migrants ne me paraît pas vraiment évangélique pour au moins trois raisons : parce qu’il fait miroiter aux candidats à la migration une prospérité dont nous n’avons pas les moyens ; parce qu’en contribuant à l’appel d’air qui précipite des peuples entiers vers l’Europe, l’Église se rend complice d’une terrible saignée que dénonçait récemment dans un livre d’entretiens avec Charlotte d’Ornellas le patriarche syrien Grégoire III Laham, déplorant que cette émigration prive son pays (et d’autres) des forces vives dont il a cruellement besoin ; enfin parce que ce souci exclusif du lointain s’exerce concrètement au détriment du plus proche, ces Européens dont les souffrances sont ignorées et les inquiétudes condamnées par l’Église. Celle-ci est tellement soucieuse de ne pas être identifiée à la droite et à toute préoccupation identitaire qu’elle en oublie que ce souci accentue le gouffre qui s’est créé entre elle et les peuples européens, et donc accentue son déclin sur notre continent.

L’Église officielle est-elle présente dans les véritables périphéries de notre société (campagne désertée, banlieues déchristianisées, esprits déstructurés) ou s’est-elle repliée dans des zones de confort, en s’abritant derrière l’alibi du manque de prêtres ?

Il me paraît évident que la périphérie existentielle constituée par les populations européennes saisies d’insécurité culturelle et d’angoisse identitaire devant l’immigration de masse et l’islamisation de l’Europe qui arrive dans ses bagages n’intéresse pas aujourd’hui l’Église, comme si c’était une périphérie qui n’était pas assez valorisante pour elle, et que la condamnation du populisme justifiait qu’on ne s’y intéresse pas. Son attention semble entièrement mobilisée par ces prolétaires des nations que sont à ses yeux les immigrés, en vertu d’une sorte d’application aux peuples de l’option préférentielle pour les pauvres.

La conversion des immigrés musulmans est-elle une solution religieuse à un problème politique ?

Convertir les musulmans est de toute évidence une urgence ; encore faut-il s’en donner les moyens. C’est-à-dire ne pas décourager ces conversions, d’une part en expliquant sur tous les tons aux musulmans que leur religion est admirable, d’autre part en dissuadant concrètement ceux qui se présentent quand même, de peur de fâcher les communautés musulmanes locales en les baptisant. De toute façon, la conversion massive des musulmans immigrés apparaît une tâche colossale, qui ne semble pas, sinon marginalement, à la portée d’Églises européennes terriblement affaiblies. Alors qu’il serait comparativement beaucoup plus aisé de réévangéliser les Européens si on voulait bien cesser de mépriser leurs aspirations légitimes à la protection de leur identité. C’est là que réside la clef d’une renaissance possible du catholicisme en Europe. C’est seulement une fois cette reconquête-là entreprise que l’on pourra songer à convertir massivement les musulmans.

Propos recueillis par Philippe Mesnard – Action française
https://www.actionfrancaise.net

La tour Eiffel : l’universalisme révolutionnaire barricadé.

IMMIGRANTSL’heure est à l’universalisme, toutes les autorités et les artistes « people » internationales nous vantent les mérites d’un monde sans frontières où tout le monde circule sans aucun contrôle sauf pour les chrétiens syriens désirant venir en France car ils sont considérés trop proches de Bachar Al Assad par Monsieur Hollande. Ainsi  « être people c’est chébran », mais être du peuple c’est être populiste ou fasciste. Nous sommes dans l’ère de l’universalisme où la planète devient un village. La haute finance suite au traité de Maastricht a transformé l’Europe en terrain d’expérimentation privilégié de cet universalisme . Continuer la lecture de La tour Eiffel : l’universalisme révolutionnaire barricadé.

Picasso génie et grand artiste sans transcendance

Les tableaux de Pablo Picasso interpellent l’œil du promeneur qui déambule dans les expositions. Le moindre de ses tableaux montre sa maîtrise de l’art graphique.

La colombe de la paix
La colombe de la paix

Curieux il a exprimé son art sur différents supports comme la céramique.

Lastre décorée d’une tête de femme - 1948
Lastre décorée d’une tête de femme – 1948

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