L’arme de la tolérance contre la Vérité

ou comment avoir la liberté de mentir

Vous avez très certainement remarqué que si votre interlocuteur n’est pas de votre avis, il vous rétorquera : « oui mais il faut être tolérant, chacun a le droit de penser comme il veut ». Alors qu’on ne demande pas de penser comme on veut mais de prendre en considération certaines vérités qui ont fait leurs preuves et qui sont nécessaires au fondement de la société.

Pourtant est ce que vous seriez tolérant si votre enfant agissait mal ou était dans l’erreur ? Certainement pas. Vous chercheriez à être pédagogique, persuasif ou faire valoir votre autorité mais vous ne chercheriez certainement pas à montrer de la tolérance. La tolérance n’a-t-elle pas été érigée au rang de valeur pour permettre d’exprimer le mensonge avec autorité tout en se cachant derrière le droit à la tolérance, ce qui serait le même mécanisme utilisé avec l’ « anti-racisme » qui permet de justifier l’injustifiable. On ne parle de tolérance en politique qu’à partir de 1598 à l’édit de Nantes qui était une concession à l’erreur du protestantisme dans le but de le « supporter ». La tolérance du latin « tolerare » (supporter) n’était certainement pas une valeur mais un moindre mal : la mal ou le mensonge sont supportés. Aujourd’hui, la tolérance n’est plus le fait de supporter un mal mais consiste à ne plus rechercher une vérité commune, elle oblige à  tolérer le mensonge, chacun pense ainsi ce qu’il veut. Bien sûr, les personnes sont libres de ne pas accepter la vérité mais elles n’ont pas à ériger le mensonge en vérité comme votre adolescent est libre de se révolter mais il n’a pas à entraîner ses frères et sœurs dans son délire de jeune.

Dans la parabole du fils prodigue, le père laisse partir son fils sans pour autant tolérer ses actes tout en continuant à l’aimer. Il fera plutôt preuve en l’attendant d’une vertu qui est la patience et ne lui pardonnera qu’au moment de sa repentance. Dieu nous a fait individuellement libre de choisir entre la vérité et le mensonge, le bien ou le mal ; mais la société, à l’exemple de Marie et Joseph éduquant Jésus, se doit de protéger les plus faibles face au mal et non pas à les y exposer continuellement comme avec la pornographie, la violence communautaire dans les cités, la promotion de l’homosexualité et de l’avortement auprès des jeunes à l’école, la jouissance sans entrave qui réduit l’homme et la femme à un objet de désir et suscite une société sans retenue et sans élégance. En conséquence, des présentateurs de médias s’émeuvent et jouent les bien-pensants en ventant les mérites de l’hashtag « balance ton porc » où les abus sexuels sont dénoncés : « Dieu se rit de ceux qui maudissent les conséquences des causes qu’ils chérissent. » écrit Bossuet. La tolérance érigée en vertu amène ces situations où on crie au loup après l’avoir laissé rentrer dans la bergerie.

Mais d’où vient donc cette pseudo vertu de la tolérance dans la république ? Nous comprenons l’imposture lorsque nous apprenons que c’est Voltaire, le maître de l’intolérance qui a écrit le « traité sur la tolérance » . En effet, Voltaire écrivait à d’Alembert, 12/11/1757 : « Fanatiques papistes, fanatiques calvinistes, tous sont pétris de la même m…. détrempée de sang corrompu », « il faudrait les leur couper pour les empêcher d’écrire » au sujet des pasteurs helvétiques dans ses Questions sur l’encyclopédie, et bien d’autres citations (*) d’intolérance qui ne sont pas des figures de style de Voltaire qui n’hésitait pas à faire emprisonner ses adversaires comme le jeune écrivain protestant La Beaumelle (**). Voltaire avait sa nièce comme maîtresse, était le prince du mensonge et a érigé une des plus grosses fortunes de France grâce à son intelligence, son immoralité et son manque de scrupules tout étant radin (***). Il ne voulait pas scolariser le peuple alors qu’il y avait des écoles paroissiales dans la majorité des villages sans toutefois l’obligation d’y aller : « Plus il y aura d’hommes qui n’auront que leur bras pour toute fortune, plus les terres seront mises en valeur », « tous les paysans ne seront pas riches, et il ne faut pas qu’ils le soient. On a besoin d’hommes qui n’aient que leurs bras et de la bonne volonté. », « il faut absolument qu’il y ait des pauvres ».

Ce Voltaire se prétend le libérateur de l’humanité ou plutôt d’une minorité, la majorité étant considérée comme des sous-hommes : « … la populace… est en tout pays uniquement occupée du travail des mains ; l’esprit d’une nation réside toujours dans le petit nombre, qui fait travailler le grand, est nourri par lui et le gouverne ». Cet ordre des choses étant admis, il ne faut pas perdre son temps selon lui à éduquer la populace. Pour quoi faire ? « Je crois que nous ne nous entendons pas sur l’article du peuple, que vous croyez digne d’être instruit. J’entends par peuple la populace, qui n’a que ses bras pour vivre… Il me paraît essentiel qu’il y ait des gueux ignorants… Ce n’est pas le manœuvre qu’il faut instruire, c’est le bon bourgeois, c’est l’habitant des villes », écrit-il à son ami Damilaville le 1er avril 1766. L’argument servira d’ailleurs à justifier de se débarrasser des jésuites, incorrigibles éducateurs du peuple. En 1776, il dit  : « Ce monde-ci, il faut que j’en convienne, est un composé de fripons, de fanatiques et d’imbéciles, parmi lesquels il y a un petit troupeau séparé qu’on appelle la bonne compagnie ; ce petit troupeau étant riche, bien élevé, instruit, poli, est comme la fleur du genre humain ; c’est pour lui que les plaisirs honnêtes sont faits ; c’est pour lui que les plus grands hommes ont travaillé… ». Sur le mépris du peuple par Voltaire, lire « Naissance du sous-homme au cœur des lumières Les races, les femmes, le peuple », édition Xavier Martin.

Avec une telle pensée qui bestialise le peuple (Voltaire à Mme de Choiseul, 5octobre 1770 : « des chevaux appelés hommes » ou à Mme Denis, 24 juillet 1750 « des animaux qu’on appelle hommes qui vivent … avec d’autres animaux domestiques »  ), Voltaire n’a pu qu’instrumentaliser la tolérance.

Marion Sigaut dans son livre « Voltaire une imposture au service des puissants » démontre entre autres que l’affaire Calas était une simple affaire de meurtre familial, affaire que Voltaire a politisée pour faire croire que Jean Calas aurait été condamné par la justice par fanatisme catholique parce qu’il était protestant. Le dossier juridique de l’affaire Calas est maintenant intégralement consultable par internet dans les archives de Toulouse. Voltaire s’est intéressé à cette affaire uniquement dans le but de politiser le procès de Calas et s’est servi de cette affaire pour écrire son « traité sur la tolérance » (****). Ce traité a reçu dernièrement renfort de publicité médiatique suite aux attentats islamistes en janvier 2015, publicité bien orchestrée à destination des français pour tolérer l’islam et non pas aux musulmans qui n’ont cure de Voltaire avec raison. Mentir fut le système de Voltaire : « Il faut mentir comme un diable, non pas timidement, non pas pour un temps, mais hardiment et toujours. Mentez, mes amis, mentez, je vous le rendrai un jour. » Lettre à Thiriot, 21 octobre 1736.

Voltaire s’érigeait en prince de la liberté de mentir à tel point que la société d’aujourd’hui lui ressemble tant ses idées ont été érigées en principe par la République : La tolérance est utilisée pour ériger le mensonge ou laisser croire ce que l’on a envie et ainsi lutter contre la Vérité.

La tolérance est aussi utilisée depuis longtemps par l’islam : “Pas de contrainte en matière de religion” (sourate La Vache c’est-à-dire 2,256), verset très flou qui peut aussi signifier “[Pour le croyant, il ne doit y avoir] pas de cause de trouble dans le culte”. La tolérance est ainsi utilisée par les musulmans quand ils sont en minorité afin que leur religion soit tolérée, mais leurs versets violents et de contrainte prennent vite le dessus lorsqu’ils deviennent majoritaires ou en position de force. Cela commence avec les prières de rue qui sont des manifestations de force, le halal, les contraintes, « incivilités », commerces saccagés dans certaines banlieues qui deviennent un peu à la fois « terre d’islam ». Alors que le chrétien ne mettra pas la tolérance en avant mais la recherche de la Vérité.  Le résultat est que la tolérance républicaine a été reçue chez les musulmans comme un encouragement à leur combat. La tolérance est aussi utilisée dans l’islam pour ne pas contraindre les juifs et les chrétiens à devenir musulmans, mais bien de les soumettre, la domination politique islamique devant s’exercer particulièrement par un impôt spécial qu’ils devront payer et qui leur vaudra d’être « tolérés » c’est-à-dire supportés comme un mal.

En conclusion, la république et l’islam ont la même « mécanique » de pensée vis-à-vis de la tolérance érigée en vertu. Est-ce le fruit du hasard ou une posture intellectuelle face à la Vérité ? Avec la tolérance, la vérité est renversée !

(*) Voltaire n’a jamais dit : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’au bout (on trouve parfois jusqu’à la mort) pour que vous puissiez le dire ».
La seule version connue de cette citation est de l’écrivain anglaise Evelyn Beatrice Hall, « I disapprove of what you say, but I will defend to the death your right to say it. », The Friends of Voltaire, 1906. (Je désapprouve ce que vous dites, mais je défendrai jusqu’à la mort votre droit de le dire)  Pour clore l’histoire de cette fausse citation, Charles Wirz, conservateur de l’Institut et Musée Voltaire de Genève, rappelait en 1994, que Miss Evelyn Beatrice Hall, qui a placé, à tort, entre guillemets cette citation dans deux ouvrages qu’elle a consacrés à l’auteur de Candide, a reconnu expressément que la citation en question n’en est pas une dans une lettre du 9 mai 1939, laquelle a été publiée en 1943 dans le tome LVIII (58), sous le titre Voltaire never said it (Voltaire n’a jamais dit cela) (pp. 534-535) de la revue Modern language notes, the Johns Hopkins Press, 1943, Baltimore.

(**) Voltaire fut impitoyable pour l’honnête critique littéraire Elie Fréron, qui jamais n’eut la bassesse de transiger sur ce qui lui semblait essentiel : rendre compte de la qualité des œuvres dont il rédigeait des analyses. Voltaire ne lui épargna rien : calomnies, libelles injurieux, cabales ordurières, diffamations publiques ou lettres de dénonciation auprès des autorités (auxquelles il communiquait l’adresse de ce monsieur…) Il réussit à faire interdire plusieurs fois « L’année littéraire » et même embastiller son directeur, pourtant chargé de famille et ne vivant que de sa plume. Comme il avait usé ses fonds de culotte sur les mêmes bancs que quelques très hauts personnage (le maréchal-duc de Richelieu, les frères d’Argenson, tous deux ministres, avaient été avec lui à Louis-le-Grand), obtenir une lette de cachet pour un importun était pour lui un jeu d’enfant. Il en usa plusieurs fois pour faire embastiller La Beaumelle, qui eut l’outrecuidance de critiquer un de ses livres. Jamais Voltaire ne pardonna à ce valeureux jeune homme, qu’il poursuivit de sa haine jusqu’au tombeau et dont il réussit à faire pilonner un des livres.

(***) Voltaire se promène avec le président magistrat de Brosse qui lui avait vendu son domaine de Tournay en viager. Il lui demande du bois pour se chauffer l’hiver, Le président lui présente un bûcheron. Il fait affaire, reçoit 32 stères bois c’est à dire un mois de travail et se chauffe avec. Le bûcheron envoie la facture au président de Brosse qui ne comprend pas et le renvoie vers Voltaire. Voltaire n’a jamais voulu payer, cela a été jusqu’au tribunal. Voltaire a écrit jusqu’au conseil des ministres pour obtenir justice et a calomnié par écrit le président de Brosse qui n’en pouvait plus. Voltaire a perdu mais le président de Brosse a finalement payé mais il a demandé à Voltaire de donner la somme équivalente à une œuvre. Pour ceci, Voltaire a empêché le président de Brosse de rentrer à l’académie française par vengeance !!!

(****) La tolérance va à l’encontre de tout ordre lié à l’universel. Elle est fondée sur le nominalisme où l’existence ne repose pas sur des caractéristiques universelles, ce qui va à l’encontre des découvertes scientifiques et du droit naturel qui sont universels. Voir theopedie.com « qu’est que le nominalisme ? » (http://theopedie.com/Qu-est-ce-que-le-nominalisme.html). Dans le nominalisme, les choses n’existent que par les mots dont on se sert pour les qualifier, il réduit l’homme à un ensemble de sensations niant toute essence divine, il aboutit au relativisme le plus absolu. Ainsi aujourd’hui la politique est dirigée par les émotions. Bien sûr, personne n’a la vérité et une écoute de l’autre est nécessaire. Mais l’écoute et la prise en considération des avis contraires n’est pas de la tolérance mais la découverte progressive de la vérité. Par notre raison, l’histoire et les événements, la vie de Jésus-Christ, les enseignements de tous les sages, une vérité commune est à découvrir dans l’intérêt de tous. La tolérance n’aboutit pas à la Liberté car la Liberté ne peut reposer que sur la vérité sinon elle n’est qu’un leurre ou une idéologie. On ne peut pas aller à l’encontre des lois naturelles. Pour envoyer une fusée sur la lune, les lois naturelles doivent être respectées. La liberté ne peut être gagnée qu’en respectant le droit naturel découvert dès l’antiquité chez les philosophes, en acceptant des limites et en ne se prenant pas pour Dieu (Genèse 3, 5 « mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. ») : c’est ce que les idéologues n’acceptent pas.
Sur le droit naturel, lire « Le Droit Naturel » de Philippe Pichot-Bravard, docteur en droit.
 » Fondée sur la raison commune à tous les hommes, la loi naturelle est la base de la collaboration entre tous les hommes de bonne volonté quelles que soient leurs convictions religieuses« , 2009, Commission théologique internationale, « A la recherche d’une éthique universelle ».

L’Europe fédérale : une chimère fasciste de toute puissance au mépris de Dieu

Résumé article :
L’Europe Fédérale est issue d’une idéologie fasciste qui détruit la diversité de l’Europe alors que cette diversité a fait sa richesse avec comme ciment le Christianisme. Les collaborateurs Pierre Laval, 1er ministre de Vichy, et le premier journaliste français partisan d’Hitler, Hubert Beuve-Méry,  devenu le premier directeur du journal « Le Monde » étaient de fervents partisans d’une Europe fédérale. La France n’est pas un pays où tout le monde peut se servir. C’est une patrie qui a pour vocation de rayonner dans l’Europe et le monde car Elle est fille ainée de l’Eglise.

Article

Vous connaissez sans doute l’histoire de la tour de Babel décrite dans la bible, « babel » signifiant « porte du ciel ». Une tour faites sans Dieu ayant pour objet de surpasser Dieu. « Ils dirent :  » Allons ! bâtissons-nous une ville, avec une tour dont le sommet soit dans les cieux. Faisons-nous un nom, pour ne pas être disséminés sur toute la surface de la terre.  » » (Genèse 11,4)

L’Europe fédéraliste est cette tour de Babel qui nie l’existence de Dieu, méprise l’enseignement de Dieu au point de faire un droit le meurtre de bébés dans le ventre de leur mère : Tu ne tueras pas ton prochain ou « Tu ne commettras pas de meurtre » (exode 20,13) et tu aimeras ton prochain comme toi-même (Matthieu 22,39). Qui peut être plus proche que l’être dans le ventre de sa mère ? Les mères sont les secondes victimes après leur enfant de ce droit, alors qu’elles devraient être protégées.

Cette Europe de Maastricht nie la diversité des peuples pour en faire un peuple homogène de consommateurs au service de la marchandisation de tout le corps social, y compris les bébés conçus sur mesure.

L’Europe s’est construite et a prospéré en se basant sur la diversité des peuples européens avec une stimulation créatrice entre ces pays pour le meilleur et pour le pire, peuples divers avec comme ciment le christianisme. Et l’Europe fédérale veut tout uniformiser que pour le pire cette fois, c’est-à-dire sans Dieu. L’islam importé artificiellement pour détruire le catholicisme n’est pas avant tout une religion mais une organisation politique qui se met au-dessus de Dieu et instrumentalise Dieu dans le but d’avoir un peuple soumis au pouvoir politique. Sa genèse et son histoire nous le montre à travers les califats qui ont donné naissance à ce corpus totalitaire. Nous sommes face à deux totalitarisme qui peuvent se rencontrer, l’un matérialiste où le tout économique prime, l’autre religieux où la religion instrumentalisée soumet le peuple à une oligarchie.

Le catholicisme a développé la Liberté profonde de l’homme à la rencontre de Dieu fait homme qui ne peut être enfermé dans un livre tel le coran, homme spirituel qui est libre et ne se met pas arbitrairement au service de l’autorité temporelle. Les premiers chrétiens persécutés en sont le signe.

Vous pouvez dire que cette analyse est une construction intellectuelle. Certes mais les faits sont là.

Ainsi, aujourd’hui la grande menace est le totalitarisme islamique comme hier c’était le fascisme national socialiste et matérialiste d’Hitler ou le communisme, quoi que le communisme soit toujours bien présent avec une gauche revancharde avec des islamistes révolutionnaires qui se marient bien avec le communisme au plan politique, les musulmans votent d’ailleurs majoritairement à gauche, hier Monsieur Hollande puis Monsieur Mélenchon (Roubaix et Tourcoing) et demain Monsieur Macron.

La gauche sert les intérêts du mondialisme matérialiste en faisant fi des particularismes culturels et en voulant mélanger à tout prix les identités pour créer un nouveau peuple hors sol bien asservi au consumérisme matérialiste.

Les collaborationnistes d’hier sont les mêmes qu’aujourd’hui c’est-à-dire ceux qui sont dans la lignée idéologique de l’Europe fédérale qui est la tour de Babel nivelant tous les pays au plus bas.

Ainsi, les collaborationnistes comme Laval voulaient une grande Europe Fédérale. (Voir son discours ci-dessous qui par certaines tirades ressemble à celui de Monsieur Macron).

De même « Le Monde » a eu comme premier directeur un journaliste, Hubert Beuve-Méry, qui a été le premier collaborateur de l’Allemagne Nazi. (cf annexe 2 ci-dessous un extrait de la Revue de presse spéciale présidentielles 2017 de P. Jovanovic – P-Y. Rougeyron). Nous comprenons ainsi pourquoi le Monde est un journal collaborationniste.

La France n’est pas un pays où tout le monde se sert comme en ce moment où Monsieur Macron brade notre agriculture, nos villages et nos entreprises à l’exemple d’Alsthom énergie et demain bradera le savoir-faire militaire.

La France est un pays qui a pour vocation de rayonner dans l’Europe et le monde car Elle est fille ainée de l’Eglise.

ANNEXE 1 : Pierre Laval, discours radiodiffusé du 22 juin 1942.

Je veux vous parler, aujourd’hui, avec simplicité et avec une grande franchise. Nous vivons des moments difficiles, nous aurons encore à subir des privations. Ce moment durera autant que durera la guerre et quelque temps après (…). De cette guerre, surgira inévitablement une nouvelle Europe (…)

Pour construire cette Europe, l’Allemagne est en train de livrer des combats gigantesques. Elle doit avec d’autres consentir d’immenses sacrifices et elle ne ménage pas le sang de sa jeunesse : pour la jeter dans la bataille, elle va la chercher à l’usine et aux champs. Je souhaite la victoire allemande parce que, sans elle, le bolchevisme demain s’installerait partout. Ouvriers de France ! C’est pour la libération des prisonniers que vous allez travailler en Allemagne !

C’est pour notre pays que vous irez en grand nombre ! C’est pour permettre à la France de trouver sa place dans la nouvelle Europe que vous répondrez à mon appel !

Cette guerre, je l’ai déjà dit, n’est pas une guerre comme les autres. C’est une révolution d’où doit surgir un monde nouveau. Vous n’avez rien à redouter, mais tout à espérer du régime qui s’instituera chez nous. Une République plus jeune, plus humaine, plus forte doit naître, le socialisme s’instaurera partout en Europe, et la forme qu’il trouvera en France sera dessinée par notre caractère national.

Français, un grand soldat, dont toute la vie est un exemple de sacrifices et de discipline, préside aux destinées de notre patrie. Je vous parle ce soir en son nom. Le Maréchal vous dirait que la France n’a jamais laissé l’Histoire se faire sans elle et qu’on ne remonte des abîmes du malheur que par les sentiers du courage.

ANNEXE 2 : P. Jovanovic – P-Y. Rougeyron : Revue de presse spéciale présidentielles 2017

Le journal Le Monde a été créé par un journaliste qui a été le premier collaborationniste, Français Hubert Beuve-Méry. Dans la revue nationale des sciences politiques de janvier 1933, il écrit la première ode au nazisme en langue française :  « je souhaite la victoire d’Hitler pour une grande Europe Fédérale. », voir ouvrage de Bernard Bruneteau « l’Europe nouvelle d’Hitler».

L’organe collaborationiste « Le Temps » saisi par les résistants et les autorités du général De Gaulle changé par De Gaulle en « Le monde » sans changer le personnel avec Beuve-Méry  qui s’est fait oublier pendant la guerre.

Détails tirés de Wikipédia : En octobre 1944 , Hubert Beuve-Méry est rédacteur en chef de l’hebdomadaire Temps présent quand il est appelé par le général de Gaulle à créer, avec l’aide du gouvernement français, un quotidien de référence pour remplacer le quotidien Le Temps[] qui, victime de l’ordonnance du 30 septembre 1944 sur les titres ayant paru sous l’occupation française par l’Allemagne, a vu ses locaux situés 5 rue des Italiens réquisitionnés et son matériel saisi. C’est ainsi que naît Le Monde, bénéficiaire de cette confiscation, dont le premier numéro sort le 18 décembre 1944 (daté du 19), dont il est le directeur. Il a également fondé Le Monde diplomatique en 1954.

Église et Immigration Le grand malaise

Voici un entretien tiré de l’hebdomadaire « L’Action Française » du 16 février de Philippe Mesnard qui a recueilli les propos de Laurent Dandrieu, Rédacteur en chef des pages « Cultures » de l’hebdomadaire Valeurs actuelles. Laurent Dandrieu vient de publier « Église et immigration : le grand malaise » aux Presses de la Renaissance (288 pages, 17,90 euros).

L’action Française 2000 – En France, pour l’Église, refuser l’immigration, c’est souvent être xénophobe, donc non chrétien… Pourquoi la question des migrants est-elle devenue un test pour reconnaître le « bon catholique » ?

Laurent Dandrieu – Cela me semble un bon test de la façon dont certaines vertus chrétiennes sont devenues folles, jusque dans l’Église. Aujourd’hui y règne souvent une forme d’idolâtrie de l’accueil qui n’est qu’une caricature de charité : si vous n’êtes pas pour l’accueil inconditionnel du migrant, vous êtes contre l’Évangile, vous ne reconnaissez pas l’autorité du pape. On n’a plus le droit de rappeler que l’impératif de charité comprend aussi le respect du bien commun (qui est la charité que l’on doit au pays dont l’on est citoyen), de la justice (qui est une charité que l’on doit aux plus proches, que l’on n’a pas le droit de sacrifier aux plus lointains), de l’efficacité (qui est une charité que l’on doit à ceux à qui l’on propose de faire le bien). Au fond, ce qui se joue derrière cela, c’est la transformation du catholicisme en un humanitarisme désincarné. Une caricature de charité vise plus à prendre une posture avantageuse qu’à faire effectivement du bien, et une caricature d’universel prétend faire l’impasse sur les communautés naturelles. S’opposer à cette idolâtrie de l’accueil, c’est s’opposer à un certain discours universaliste qui a envahi l’Église, qui ne veut plus voir de bien commun que mondial et considère tout point de vue national comme rétrograde, étriqué, renfermé.

La doctrine sociale de l’Église est-elle universelle ou bien intègre-t-elle une nécessaire adaptation à la société à laquelle appartient le catholique ?

Il me semble qu’elle est à la fois universelle et enracinée : elle combine l’appel à la fraternité universelle et l’incarnation dans des communautés naturelles, de la famille à la nation, qui sont le cadre naturel de la charité et les médiations qui nous permettent d’accéder à l’universel. Or, aujourd’hui, cet équilibre est rompu, et la fraternité universelle devient de plus en plus une idole qui dévore tout. En étudiant les textes du Magistère, j’ai mis en lumière dans mon livre que, de manière continue depuis Jean XXIII, l’Église a adopté un ton messianique pour parler des migrations, qu’elle voit comme un signe de l’inéluctable évolution vers « l’unité de la famille humaine » ; c’est Jean-Paul II qui y voit un moyen choisi par Dieu « pour signifier son plan de rédemption par l’homme », et François pour qui elles sont l’occasion de la naissance « d’une nouvelle humanité, annoncée par avance dans le mystère pascal : une humanité pour laquelle toute terre étrangère est une patrie et toute patrie est une terre étrangère », en passant par Benoit XVI qui nous invite à les regarder comme « la préfiguration anticipée de la cité sans frontières de Dieu ». Alors, l’Église a beau reconnaître le droit des États à réguler les flux migratoires, on sent bien que ce droit pèsera peu face la préfiguration anticipée de la cité sans frontières de Dieu

On a l’impression que le Ralliement de Léon XIII a signé un renversement de perspective : au lieu que l’Église soit la boussole du monde, ne s’est-elle pas donné le monde comme boussole ?

Il est certain que, depuis la Révolution française, l’Église bute sur cette question de savoir comment se positionner par rapport à la modernité et que, de Léon XIII à Jean XXIII, et de Paul VI à François, la tentation de transformer l’Église en une structure d’accompagnement spirituel des évolutions du monde moderne est récurrente. Sans que les résultats de cette pastorale de l’accompagnement apparaissent pour le moment très probants…

Le pape a-t-il raison sur tout et le catholique doit-il suspendre son jugement, en considérant que l’Église se situe dans une perspective différente de celle du monde ?

Ces questions migratoires sont éminemment politiques et l’Église n’a pas là-dessus de garantie d’infaillibilité : je montre dans mon livre que ses positions relèvent du degré le plus faible du Magistère, celui auquel nous devons une écoute attentive et loyale, sans être tenus à l’obéissance. Au contraire, notre condition de laïcs immergés dans une société laïcisée nous rend plus conscients de certaines réalités, sur lesquelles il est de notre devoir d’alerter la hiérarchie de l’Église si nous avons le sentiment qu’elle fait fausse route.

Le pape prêche-t-il vraiment l’accueil inconditionnel des migrants ? Et celui-ci est-il vraiment évangélique dans toutes ses conséquences ?

Sur ce sujet comme sur d’autres, le pape François tient des propos souvent contradictoires. On y trouve à la fois quelques appels à la prudence et des affirmations selon lesquelles « si un réfugié arrive, en dépit de toutes les précautions liées à la sécurité, nous devons l’accueillir, car c’est un commandement de la Bible ».  Mais au total, les secondes dominent un discours qui, par son martèlement obsédant, a pour effet de culpabiliser les catholiques qui voudraient résister à l’invasion migratoire. media_xl_3575029D’autant que, dans le même temps, le pape explique pour le coup sans aucun bémol que la présence de l’islam en Europe ne pose aucun problème et que les vrais musulmans ne recherchent que la paix et le dialogue… L’accueil inconditionnel des migrants ne me paraît pas vraiment évangélique pour au moins trois raisons : parce qu’il fait miroiter aux candidats à la migration une prospérité dont nous n’avons pas les moyens ; parce qu’en contribuant à l’appel d’air qui précipite des peuples entiers vers l’Europe, l’Église se rend complice d’une terrible saignée que dénonçait récemment dans un livre d’entretiens avec Charlotte d’Ornellas le patriarche syrien Grégoire III Laham, déplorant que cette émigration prive son pays (et d’autres) des forces vives dont il a cruellement besoin ; enfin parce que ce souci exclusif du lointain s’exerce concrètement au détriment du plus proche, ces Européens dont les souffrances sont ignorées et les inquiétudes condamnées par l’Église. Celle-ci est tellement soucieuse de ne pas être identifiée à la droite et à toute préoccupation identitaire qu’elle en oublie que ce souci accentue le gouffre qui s’est créé entre elle et les peuples européens, et donc accentue son déclin sur notre continent.

L’Église officielle est-elle présente dans les véritables périphéries de notre société (campagne désertée, banlieues déchristianisées, esprits déstructurés) ou s’est-elle repliée dans des zones de confort, en s’abritant derrière l’alibi du manque de prêtres ?

Il me paraît évident que la périphérie existentielle constituée par les populations européennes saisies d’insécurité culturelle et d’angoisse identitaire devant l’immigration de masse et l’islamisation de l’Europe qui arrive dans ses bagages n’intéresse pas aujourd’hui l’Église, comme si c’était une périphérie qui n’était pas assez valorisante pour elle, et que la condamnation du populisme justifiait qu’on ne s’y intéresse pas. Son attention semble entièrement mobilisée par ces prolétaires des nations que sont à ses yeux les immigrés, en vertu d’une sorte d’application aux peuples de l’option préférentielle pour les pauvres.

La conversion des immigrés musulmans est-elle une solution religieuse à un problème politique ?

Convertir les musulmans est de toute évidence une urgence ; encore faut-il s’en donner les moyens. C’est-à-dire ne pas décourager ces conversions, d’une part en expliquant sur tous les tons aux musulmans que leur religion est admirable, d’autre part en dissuadant concrètement ceux qui se présentent quand même, de peur de fâcher les communautés musulmanes locales en les baptisant. De toute façon, la conversion massive des musulmans immigrés apparaît une tâche colossale, qui ne semble pas, sinon marginalement, à la portée d’Églises européennes terriblement affaiblies. Alors qu’il serait comparativement beaucoup plus aisé de réévangéliser les Européens si on voulait bien cesser de mépriser leurs aspirations légitimes à la protection de leur identité. C’est là que réside la clef d’une renaissance possible du catholicisme en Europe. C’est seulement une fois cette reconquête-là entreprise que l’on pourra songer à convertir massivement les musulmans.

Propos recueillis par Philippe Mesnard – Action française
https://www.actionfrancaise.net

La tour Eiffel : l’universalisme révolutionnaire barricadé.

IMMIGRANTSL’heure est à l’universalisme, toutes les autorités et les artistes « people » internationales nous vantent les mérites d’un monde sans frontières où tout le monde circule sans aucun contrôle sauf pour les chrétiens syriens désirant venir en France car ils sont considérés trop proches de Bachar Al Assad par Monsieur Hollande. Ainsi  « être people c’est chébran », mais être du peuple c’est être populiste ou fasciste. Nous sommes dans l’ère de l’universalisme où la planète devient un village. La haute finance suite au traité de Maastricht a transformé l’Europe en terrain d’expérimentation privilégié de cet universalisme . Continuer la lecture de La tour Eiffel : l’universalisme révolutionnaire barricadé.

Pourquoi la République ne lutte-t-elle pas contre l’islam ?

Résumé
La république  veut contrôler et maîtriser toutes les religions en les mettant sous sa tutelle à égalité. La république tient pour l’instant ses promesses d’arbitre et de défenseur des droits de l’homme.
Ceci est son utopie et sa gloire afin de devenir le modèle universel. Les droits de l’homme pervertissent l’amour en droit.
La France est devenu un laboratoire grandeur nature pour la réalisation de ses ambitions.
Mettre fin à l’expansion de l’islam serait l’échec de la république et signerait sa mort prochaine.
En opposition, le catholicisme n’est ni une religion de conquête ou de révolte, ni une idéologie de fraternité avec l’ennemi qui organiserait par paresse et lâcheté un suicide collectif face à une nouvelle république islamisée. Le musulman pratique la taqiya c’est à dire  le mensonge sur sa foi en attendant d’être le plus fort pour imposer le contenu réel de sa foi ; au contraire le catholicisme est l’Amour de l’ennemi en vue de son salut éternel, il n’a pas peur d’annoncer le Christ sauveur jusqu’au martyr. Ne pas se défendre de la mort quand c’est possible est un suicide.

 La croix du Christ nous invite à Aimer nos ennemis musulmans. Le Christ a grandi dans une nation juive, cependant Jeanne d’Arc a montré la nécessité d’une France avec une vocation catholique.

La république repose sur les droits de l’homme qui déifie l’individu : l’homme refondé est dieu. Pour « libérer » l’individu de tout dogme, la république se met au-dessus de toutes les religions les reléguant dans le domaine privé : elle se définit ainsi comme pouvoir laïque.

Il est à noter que la laïcité est tout autre chose car elle a pour but de distinguer le pouvoir spirituel du pouvoir temporel. Dans la laïcité républicaine, il n’y a plus de pouvoir spirituel relégué à la sphère privée. Par exemple les religions ont été écartées des comités d’éthique. Donc le pouvoir républicain fait également office de pouvoir spirituel à travers les droits de l’homme. Il n’y a donc plus séparation mais concentration des pouvoirs : la république se définit comme laïque mais est dans les faits anti-laïque. Les termes républicains « liberté », « égalité », « fraternité » sont aussi des contresens car basés sur l’idéologie utopiste et non sur la réalité concrète.

L’islam va à l’encontre des droits de l’homme car elle ne considère pas comme pleinement homme les non musulmans, ce sont des sous-hommes (voir article apres-les-attentats-du-bataclan-rien-ne-change-sur-le-fond). Cette religion a pour but l’islamisation de la terre entière quel qu’en soit les moyens quitte à éliminer les personnes ne voulant pas se convertir ou à les mettre momentanément en «dhimmitude» pour asseoir sa puissance conquérante.

Pourquoi donc la république ne lutte-t-elle donc pas contre cette religion et même la protège ou mieux l’encourage ?

Ce laxisme de la république peut être circonstanciel afin de lutter contre le vrai ennemi qu’est le catholicisme qui est seul capable de lui faire opposition intellectuellement et historiquement par son incarnation historique dans la vie publique.

Essentiellement, par essence idéologique sur le modèle égalitaire, la république veut mettre une religion au même niveau que le catholicisme par la discrimination positive et promeut l’islamisation de la France : programme scolaire  du collège qui parle un peu plus de l’islam que de la religion catholique le démontre alors que ce devrait être l’inverse. A chaque lendemain d’attentat, il est réclamé plus de mosquées, plus d’imans qui seraient modérés afin de rattraper le retard par rapport aux catholiques en France. Une contrevérité car s’il existe des imans modérés pour diminuer les attentats, cela prouve que l’islam est fondamentalement violent dans ses gènes car il a besoin d’être modéré. Les catholiques dit intégristes n’appellent pas à la violence aveugle contre femmes et enfants mais à l’annonce du Christ à tous les échelons de la société ou à un combat armé soumis à des règles de conduite inspirées de l’amour de l’ennemi quand le pays est envahi comme Sainte Jeanne d’Arc l’a conduit.

Cette logique égalitaire positionne la république au-dessus des religions et les enferme dans son idéologie des droits de l’homme destinée à les maîtriser et les contrôler : le président Hollande reçoit les ministres des cultes après l’égorgement rituel du père Jacques Hamel pendant la messe. Quel décalage entre ces crimes et les actes censés y mettre fin : aucune critique de l’islam n’est même permise car la république est là pour protéger la liberté de culte et de croyance, surtout pour les non catholiques ! La politique de la république permettrait de gérer ces dérives sectaires de l’islam comme elle l’aurait fait dans sa mythologie de la révolution envers les dérives catholiques. Les « femen » ont profané la cathédrale Notre-Dame de Paris en l’envahissant les seins nus devant les nouvelles cloches, elles sont relaxées. Un boucher au chômage met des lardons devant une mosquée, il est condamné à 6 mois avec sursis : un exemple parmi tant d’autres de discrimination positive pour mettre à égalité artificiellement les religions tout mettant la république au dessus par ses lois et sa justice de plus en plus inspirées des droits de l’homme et non de l’amour du prochain et des dix commandements, la preuve est la création du tribunal européen des droits de l’homme.

Pour sauver les apparences, une république « islamisée » peut être envisagée à force de compromis avec cette islamisation artificiellement importée, ceci ne dérangerait pas outre mesure la franc-maçonnerie tant quelle contrôle l’état et les administrations. Les droits de l’homme s’assoupliraient à destination des musulmans comme on le constate aujourd’hui avec l’abattage hallal en contradiction avec les normes sanitaires. Valls a dit qu’il ne pouvait rien contre des millénaires de tradition. Par contre il lui est tout à fait normal de détruire la famille traditionnelle, cellule de base de l’église catholique : dénaturation du mariage en l’ouvrant aux couples homosexuels, autorisation puis simplification des mesures de divorces, éducation des jeunes à une sexualité débridée et passagère, droit à l’avortement sans le consentement des parents, etc.  Le droit de certaines minorités destructrices de la France chrétienne a depuis fait son chemin : toutes ces mesures paraissaient impensable à la population avant la guerre 40-45.  Le droit à la polygamie est déjà largement toléré, le droit à une charia allégée est mis dans les esprits avec le voile, le ramadân et son ramdam, la nourriture hallal, les mosquées, les accoutrements musulmans pour homme, la pression sur les femmes, les « incivismes » pour chasser les non musulmans de quartiers. L’élite musulmane peut se fondre dans le rite franc-maçon basé sur le déisme ou le grand architecte très proche du dieu musulman lui aussi impersonnel et distant. Certaines parties de la charia inadmissibles dans la culture chrétienne comme battre sa femme ou l’interdiction de se convertir à une autre religion seraient  adaptées selon la nouvelle utopie d’un islam de France chère à messieurs Sarkozy et Valls, mais pour combien de temps ? Rappelons-nous que la légalisation de l’avortement, de la contraception par médicaments ou le mariage homosexuel étaient impensable avant la guerre 40-45, aujourd’hui ils sont devenus des droits.

Le coran de conquête ne fait que réitérer la révolution française fondée elle aussi sur la terreur qui a mis au pas tout le peuple de France y compris la Bretagne et la Vendée plus organisées. Le droit à la conquête contre l’oppresseur catholique est le droit fondamental dès la genèse de la république française. L’islamisation de la France est depuis les années Giscard d’actualité et se confortera d’ici une génération ou deux, cependant elle n’atteint pas le pouvoir ou le cœur de la république :  tuer un prêtre n’est pas un crime contre la république contrairement aux élucubrations de Monsieur Valls, c’est un fait passager mais récurrent de son histoire. La république n’ira pas jusqu’à anéantir les chrétiens car elle a besoin d’eux : on ne peut tuer le réel.

Il faut l’avouer : pour l’instant la république tient ses promesses. Cependant si la république devenait islamique, les francs-maçons auraient échoué même si les apparences seraient sauvegardées car ils ne contrôleraient plus toutes les religions, la France deviendrait non pas une fille mais une des femmes de l’islam.

La conviction de la république dès sa conception est d’établir le nouveau modèle universel. Elle se prend pour le sauveur du monde avec ses droits de l’homme issus d’hérésies chrétiennes. La cause principale de ce laisser-faire envers le terrorisme issu du terreau musulman est l’orgueil et la suffisance de la république.  Elle est certes dépassée par ces attentats mais ne change pas sa politique d’islamisation car elle se renierait. Elle se croit supérieure aux 2000 ans d’histoire du christianisme qui ont vu les croisades lancées pour protéger les pèlerins et les chrétiens du Moyen Orient opprimés, égorgés, pris en otage, rançonnés ou mis en esclavage y compris sexuel suite aux conquêtes musulmanes et ottomanes. Par ses positions idéologiques et utopistes, la république croit éviter l’histoire de toutes ces minorités opprimées par l’islam depuis son origine (lire le dossier « Etre minoritaires en terre d’islam » de la Nouvelle Revue d’Histoire la-nrh.fr). L’islam a une très bonne expérience pour mettre un peuple en minorité chez lui en quelques décennies et l’exploiter. L’islamisation de la France est d’autant plus facile que l’idéologie des droits de l’homme lutte contre le cœur du catholicisme  que sont les familles monogames stables, les plus petites églises. Les droits de l’homme pervertissent l’amour en droit et détournent ainsi les esprits du Dieu d’Amour se faisant proche. Avec toutes les dérives sociétales un boulevard s’ouvre devant l’islam. La république veut-elle utiliser l’islam pour en finir avec le catholicisme ? Je ne crois pas, ce n’est pas son intérêt car elle perdrait sa crédibilité d’arbitrage des religions, elle utilise l’islam pour mettre en place un nouvel ordre moral et de justice dominant les religions qui seraient la cause de toutes les guerres et les malheurs de ce monde. Sa gloire et son utopie est d’établir un monde de paix. Le prix à payer de cet orgueil et de cette suffisance sont les morts civils et la « jizyah » avec nos impôts pour accueillir les musulmans et payer la note de ce nouvel ordre sécuritaire, sacrifices nécessaires à l’instauration d’un nouveau monde de paix derrière les caméras et les fusils comme tous les totalitarismes.

Dans le laboratoire grandeur nature franco-européen des droits de l’homme, il est inévitable d’avoir de gros échecs. L’islamisation non contrôlée comme expliqué ci-dessus en est un. Ce chef d’entreprise décapité dans la Drôme, ces jeunes torturés aux organes génitaux dans le Bataclan (1), cette femme avec ses trois filles agressées dans un VVF au couteau, des personnes de tout âge tués au hasard par des voitures et maintenant par un camion, etc. Je ne met pas le prêtre Hamel parmi les victimes des droits de l’homme car il est un martyr de sa foi. Dans une certaine mesure, les journalistes de Charlie Hebdo sont des martyrs de leur lutte contre tout dogme religieux.

Dans ce laboratoire des droits de l’homme, ces victimes sont nécessaires à la mise en pratique des droits de l’homme, comme l’ont été dans le passé les millions de victimes liées à la révolution ou par la démesure de la république comme avec Napoléon, puis les dizaines de millions de victimes issus de l’incompétence de la république comme en 14-18 ou en 40-45.

Aussi, malgré les marches blanches de fraternité, les discours vite oubliés des dirigeants, ces actes barbares sont relativisés et aucune mesure sérieuse n’est prise : pas d’expulsion, pas d’emprisonnement, pas de remise en cause des droits de l’homme pourtant nécessaire en cas de guerre, car la guerre est déclarée uniquement dans les discours. La guerre sur le territoire serait un échec de l’idéologie des droits de l’homme censé contrôler les religions. Quand la république fait la guerre, elle le fait très mal en tuant par erreur 120 civils en Syrie car elle ne veut pas collaborer avec les renseignements des services de Bachar Al Assad qui ne respecte pas les droits de l’homme par pragmatisme et non par idéologie comme en Arabie Saoudite ou au Qatar, nos nouveaux amis porteurs de pétro-dollars.

Echouer à dominer l’islam comme elle l’a réussi avec le catholicisme serait l’échec total de l’utopie républicaine de contrôler de toutes les religions.  Voilà pourquoi la république ne lutte pas efficacement contre l’islamisation : elle veut transformer l’islam, la France doit englober des catholiques et des musulmans selon sa stratégie et sous son idéologie. En mettant en avant plusieurs religions, elle neutralise leur message. En prolongeant le raisonnement, faire échec à l’expansion de l’islam en France signerait l’arrêt de son modèle d’arbitre et la fin de la république qui n’aurait plus de raison d’exister. Les lois contre nature tirées des droits de l’homme comme le mariage homosexuel, l’exploitation inhumaine des femmes indiennes par la gestation pour autrui, la procréation médicalement assistée, l’avortement encouragé et promu comme une libération de la femme, les contraceptions chimiques imposés subtilement aux femmes, l’immigration économique artificielle de peuples venant profiter des avantages sans y avoir contribué (les ouvriers de la dernière heure à la mode républicaine), etc., participent à cette idéologie englobant les religions pour les détruire dans leur fond. La république doit absolument adaptée toutes les religions à son modèle sinon ce serait son échec.

En contre-modèle de la république, le catholicisme n’est pas une religion de conquête ou de révolte mais d’annonce d’une civilisation d’amour, elle éduque les jeunes à la responsabilité sexuelle, encourage la famille stable et protectrice pour les enfants, incite à avoir une vie basée sur la contemplation, la spiritualité et le don de soi, en résumé tout ce qui a formé la France en 1800 ans jusque la révolution mais tout ce que rejette les courants idéologiques actuelles.

Pour calmer les catholiques face aux attentats, des marches blanches de fraternité sont organisées. On est tous frères quel que soit sa foi, il n’est plus demander d’aimer son ennemi et de lui annoncer le Christ sauveur pour son salut éternel jusqu’au martyr mais d’être tous frères. Par facilité et lâcheté, l’Amour de l’ennemi est perverti en fraternité entre les confessions. La religion de la fraternité républicaine est en marche. Certains de nos prêtres et évêques la prêchent même pendant l’homélie, ensuite le credo combattu par l’islam est récité ! Il nous est demandé non plus de témoigner du Christ mort et ressuscité, de raconter la belle histoire de France depuis son évangélisation par Sainte Marie-Madeleine mais d’être des frères et de tuer les générations futures ou de les mettre en « dhimmitude ». Les attentats ne sont que la partie visible de l’iceberg, la majorité des musulmans sont plus pragmatiques. Ils pratiquent la taqiya et cachent une partie de leur foi en attendant d’être les plus forts pour imposer la charia.  C’est un suicide organisé par générations interposées, les futures générations paieront nos reniements. Bien des familles vivant en banlieue ont commencé à payer la note. C’est malheureusement une conséquence logique de notre perte de foi. Les chrétiens du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord sous le joug islamique depuis 1400 ans sont disparus dans bien des pays. Le catholicisme a la vocation de l’annonce jusqu’au martyr du Christ mort et ressuscité pour sauver les hommes de leurs péchés. Elle est aussi une religion qui inspire la défense quand les chrétiens sont agressées pour sauvegarder le bien commun et se défendre de manière proportionnée (Luc 22,36). Jésus n’a pas demandé de sacrifier ses enfants, d’abandonner le pouvoir politique au seul pouvoir économique, de supprimer les frontières.  Dans le catéchisme le suicide est un grave péché d’autant plus s’il est collectif : ne pas se défendre quand c’est possible est un suicide.

Essayons de garder la paix, la confiance et l’espoir, nous aurons certainement droit à notre république islamique sauf à considérer un sursaut de foi dans le pays où les églises seraient pleines. Mais avec nombre d’évêques euthanasiés par les droits de l’homme prêchant l’islamisation de la France par l’immigration, la guerre n’est pas gagnée. Les jeunes sentent et s’aperçoivent que ce n’est pas la vraie foi et qu’on les trompe : foi et raison vont de pair a écrit Benoit XVI. La Sainte Vierge nous invite à cultiver notre foi, revenir aux textes saints, contempler les mystères de Dieu à travers la prière du rosaire, jeuner, adorer le Saint Sacrement et surtout à se confesser et participer à la Sainte Messe. Sur ces points par l’intervention miraculeuse de la Sainte Vierge et de son pape Saint Jean Paul II,  les responsables ecclésiastiques ont conservé la véritable foi catholique malgré les attaques de mai 1968. L’Eglise Catholique aurait déjà pu disparaître dans les années 70-80. La Sainte Vierge nous invite à recevoir et vivre l’Amour du Christ dans les sacrements.  Nous évangéliser et Evangéliser nos ennemis musulmans en leur annonçant le Christ Sauveur de nos péchés par le Croix  ne consistent pas à une marche blanche de fraternité où le musulman est conforté dans sa foi de conquérant messianique car il croit que le coran est l’aboutissement des textes saints et des évangiles, « le beau modèle du prophète Mahomet » supplantant le Christ. Inviter les musulmans à venir à la Sainte Eucharistie sans leur proposer notre foi est aussi une mascarade médiatique de cette célébration de la nouvelle religion de frères et du vivre ensemble.  Aimons en Vérité nos ennemis musulmans sans compromission, le compromis est l’arme de Satan, leur proposer le salut en les questionnant sur leurs nombreuses contradictions. Voir par exemple les conseils et l’ouvrage de l’abbé Pagès sur son site islam et vérité. Une véritable évangélisation ne peut se faire sans une communauté chrétienne unie, sans même un état catholique pour l’éducation de nos enfants qui distinguerait les ordres naturels et surnaturels c’est-à-dire temporels et spirituels .  La mission de Sainte Jeanne d’Arc a montré clairement la nécessité d’une nation catholique d’autant plus que le Christ est né dans une nation à culture juive même si la Palestine était contrôlée militairement par Rome. Voici notre combat, menons le avec nos limites et la grâce de Dieu, nous ne pouvons faire plus, nous ne sommes pas Dieu.

(1) http://www.assemblee-nationale.fr/14/rap-enq/r3922-t2.asp
M. T. P. Après l’assaut, nous étions avec des collègues au niveau du passage Saint-Pierre-Amelot lorsque j’ai vu sortir un enquêteur en pleurs qui est allé vomir. Il nous a dit ce qu’il avait vu. Je ne connaissais pas ce collègue, mais il avait été tellement choqué que c’est sorti naturellement.
M. Alain Marsaud. Les actes de tortures se sont passés au deuxième étage ?

M. T. P. Des corps n’ont pas été présentés aux familles parce qu’il y a eu des gens décapités, des gens égorgés, des gens qui ont été éviscérés. Il y a des femmes qui ont pris des coups de couteau au niveau des appareils génitaux.

Avortement : principale arme de la lutte contre la civilisation de l’Amour.

Merci à Jacques Bompart qui a organisé ce mardi 31 mai 2016 avec « Le Salon Beige » (http://lesalonbeige.blogs.com) et le soutien de Jean-Frédéric Poisson une journée parlementaire pour la vie. Ce sont les deux derniers députés résistants à l’idéologie de mort et de destruction de notre culture et de notre religion.

Quelle est cette idéologie que l’on veut nous imposer aujourd’hui ? Continuer la lecture de Avortement : principale arme de la lutte contre la civilisation de l’Amour.

Attentats issus de l’islam : retour à la case départ

Notre rôle n’est pas de jouer au justicier de la pensée mais de mettre les musulmans face à leurs responsabilités parce qu’ils font implicitement la promotion du coran de par leur religion. Aucun homme politique ou propagandiste du  « vivre ensemble » n’explique cette responsabilité, au contraire ils affirment la bienveillance de l’islam et traitent de terroristes ceux qui dénoncent l’islam, voir le livre d’Ivan Rioufol « La guerre civile arrive ! ». Les attentats sont même commis à cause de ces derniers car ils sont trop critiques vis à vis de l’islam et attiseraient la haine de l’autre. Les chrétiens pakistanais tués en pleine célébration de Pâques exerçaient-ils une véritable provocation vis-à-vis des musulmans ? Une quelconque critique de l’islam est devenue une incitation à la haine, nous nageons ainsi en pleine charia institutionnalisée par nos bien pensants issus des lumières pourtant prompts à fustiger le catholicisme qui serait la cause de tous nos maux. Continuer la lecture de Attentats issus de l’islam : retour à la case départ

Quel est le message de Sainte Jeanne d’Arc aujourd’hui ?

Maître Jacques Trémolet de Villers de Villers a sorti un excellent livre : « Jeanne D’arc le Procès de Rouen » aux éditions les Belles Lettres.

Depuis un demi-millénaire, elle tient une place prépondérante. En ce 15ième siècle, elle a été la genèse d’un premier sentiment d’appartenance au Royaume de France. Autour de la Monarchie Capétienne, la France va commencer à prendre conscience d’elle-même. Continuer la lecture de Quel est le message de Sainte Jeanne d’Arc aujourd’hui ?

Bonne nouvelle le site de l’abbé Pages est à nouveau disponible

Le site islam-et-verite.com est à nouveau disponible. Voici le petit mot de l’abbé Pages :

Loué soit Jésus-Christ !

Chers amis,

Tant vous avez été nombreux, permettez-moi de vous remercier collectivement de vos messages de soutien, transmis par notre ami Daniel Hamiche, suite aux péripéties de notre site islam-et-verite.com, dont j’ai la joie de vous annoncer qu’il est à nouveau en ligne.

Désormais le site est hébergé en Corée du Nord ! C’est tout de même un comble de devoir chercher dans un tel pays les moyens d’assurer notre liberté d’expression… pour nous qui vivions encore en France il n’y a pas si longtemps !

Le trésorier de notre petite association me demande de vous signaler les coûts supplémentaires afférents à cette nouvelle situation en sorte que ceux d’entre vous qui souhaiteraient nous aider financièrement peuvent utiliser la fonction paypal présente sur la page d’accueil, ou les identifiants suivants :
Association Salut et Miséricorde
IBAN : FR76 2004 1000 0157 7862 0P02 072
BIC :PSSTFRPPPAR

Permettez-nous de vous annoncer une autre bonne nouvelle : la traduction en italien de la troisième édition de « Interroger l’islam, 1501 questions à poser aux musulmans » est achevée, celle en espagnol se poursuit, celle en portugais cherche un éditeur au Brésil, tandis qu’une maison d’édition allemande s’est déclarée et cherche un(e) traducteur(trice) en allemand… Nous voudrions beaucoup qu’il soit traduit aussi en anglais et en arabe… Si jamais vous aviez des idées…

En vous remerciant de votre fidèle soutien et de votre fervente prière, nous vous assurons de notre détermination à continuer notre travail d’évangélisation, des musulmans en particulier, oeuvre aussi charitable et urgente que vitale et délaissée, et en ce temps de Carême, nous prions pour que la Croix de Jésus vous comble de force et d’espérance,

Abbé Guy Pages

Je vous recommande cette vidéo de l’abbé : jesus-a-annonce-lislam

Bon Enseignement.

Urgent : site de l’abbé Pagès interdit par le gouvernement

Le site de la christianophobie a fait un communiqué relatant l’interdiction gouvernementale du site http://www.islam-et-verite.com  de l’abbé Pagès :

http://www.christianophobie.fr/communique/le-site-de-labbe-pages-de-nouveau-pirate-par-le-pouvoir-cette-fois-ci#.VstQcGf2bVI

Deux articles ont été écrits sur lui dans ce site.  Il est l’auteur d’un livre étayé dans lequel il décrit la réalité de l’islam : « interroger l’islam, 1235 questions à poser aux musulmans », éditions Dominique Martin Morin.

Pendant le dernier siècle de la royauté, les lumières et la franc-maçonnerie critiquant ouvertement le pouvoir politique avaient la liberté d’expression et malheureusement aussi la liberté du mensonge pratiqué régulièrement par Voltaire. La république utilise de plus en plus l’islam pour manipuler son peuple au dépend de la Vérité. Les opposants à cette manœuvre ont de plus en plus de mal à pouvoir s’exprimer et se faire entendre, ils subissent des attaques ou des moqueries médiatiques. La république a, depuis ses origines, toujours été plus tyrannique et plus manipulatrice que la monarchie.  Dans cette république, la liberté de proférer des mensonges est une règle absolue et même conseillée, par contre il a toujours été dangereux d’exercer et de rendre compte de la RECHERCHE de la VERITE. L’intolérance de la république est liée à sa nature car elle n’a que ce moyen avec la manipulation pour lutter contre la Vérité qui finit toujours par l’emporter. Des petits sites comme celui-ci pas très médiatisés et un peu clandestins peuvent encore aller à l’encontre de la pensée franc-maçonnique, encore à condition de ne pas être fonctionnaire ! Nous voyons clairement la connivence entre la république et l’islam qui ont la même nature : mensonge, recherche du pouvoir, intolérance, manipulation, ruse. Continuer la lecture de Urgent : site de l’abbé Pagès interdit par le gouvernement