Le Pape François, au service de la franc-maçonnerie ou de la Miséricorde ?

La Sainte Vierge Marie nous demande d’être uni au Pape car des prêtres et évêques remettaient en cause son autorité sur les positions sur l’avortement par exemple. Paul VI et le pape Jean Paul II allaient à contre sens de la société civile et des médias. Aujourd’hui l’autorité du Pape François est contestée pour une raison diamétralement opposée car il paraît trop laxiste en matière de mœurs, les médias amplifient ses déclarations et louent son ouverture à l’évolution des mœurs. Par exemple Les médias considèrent que le Pape a fait un pas vers la reconnaissance du divorce. C’est un revirement et nous pouvons être désorienté d’autant plus que ce monde renie et inversent toutes les valeurs pour proposer celles qui rendent esclave l’homme : luxure, idolâtrie de l’argent, convoitise, concupiscence.

Pour nous aider dans ce discernement, je vous propose d’abord de lire ce qu’a écrit le père Georges Flieg, ancien responsable du mouvement sacerdotal marial en France :

Ce que nous devons retenir.
C’est que depuis 1917, le Seigneur n’a cessé de nous envoyer sa Mère, la céleste Prophétesse, pour nous appeler à la conversion pour la paix dans le monde.
Marie nous demande d’entrer dans son Cœur Immaculé par la Consécration, afin qu’elle puisse exercer sa Maternité à notre égard.
Depuis 1972, la Vierge a fondé le Mouvement Sacerdotal Marial, sa grande œuvre, pour former notre cœur et nous apprendre à vivre l’Évangile de son divin Fils. Marie se plaint de n’avoir pas été écoutée par le grand nombre.
Ses messages et ses nombreuses interventions accompagnées de grands signes n’ont été ni crus, ni acceptés. C’est pourquoi le Seigneur enverra une grande épreuve sur le monde entier, afin de purifier les Nations et les ramener à son Amour miséricordieux.

Mais ceux qui entreront dans le refuge du Cœur Immaculé n’auront rien à craindre. La Très Sainte Vierge nous demande les Cénacles en vue de nous former à la fidélité absolue à l’Évangile de son Fils, à l’unité avec le Pape, et pour implorer avec nous la venue de la nouvelle Pentecôte qui ouvrira pour nous l’ère nouvelle de la Civilisation de l’Amour et du règne du Christ sur les ruines de la cité « babeliste » d’aujourd’hui.

À propos du Pape, il faut dire que :
1- L’Église n’a pas été fondée par des hommes. Son Auteur, c’est Jésus-Christ. Par conséquent, elle est divine et il faut donc respecter tout ce que Jésus a fait.
Il a d’abord payé cette Église, qui est son Épouse, par le sang de sa Croix.
L’Église est par conséquent son bien, elle ne nous appartient pas, et les Évêques et les Prêtres n’en sont que les serviteurs, les gérants, et non les propriétaires.
Et les fidèles ont le droit strict de demander à leurs Évêques et leurs Prêtres l’enseignement intégral et correct de la Foi.

2- Or, la garantie de cet enseignement, c’est l’unité avec le Pape. Car Jésus a placé l’Apôtre Pierre comme fondement de son Église, et le Pape est le successeur de Pierre. Nous devons aimer nos Évêques et nos Prêtres, mais nous avons le droit d’exiger l’unité parfaite avec le Pape, car nous ne suivrons pas ceux qui renient son autorité.
Et pour être parfaitement clair, je voudrais ajouter ceci :
1- Le jour où le Pape meurt, on parle de vacance du Saint-Siège. Jusqu’à l’élection d’un nouveau Pape, aucun Cardinal, aucun Évêque ne peut changer quoi que ce soit dans l’enseignement du Pape défunt. Car il en est qui croient pouvoir faire alors ce qui leur plaît.
2- Le nouveau Pape, pour pouvoir être reconnu par tous comme le vrai successeur de Pierre, sera évidemment fidèle à tout le dogme de l’Église.
L’élection seule n’est pas suffisante, car l’histoire de l’Église parle de certains Papes qui furent des anti-Papes.

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Supposons que le nouvel élu dise, par exemple, « les femmes peuvent désormais devenir Prêtres » (ce que Jean-Paul II avait définitivement écarté), ou qu’il nie une vérité du Credo, par exemple, la Divinité du Christ, la présence réelle du Christ et de son Sacrifice dans la célébration de la Sainte Eucharistie, ou quelqu’autre vérité de la Foi (Purgatoire, enfer, etc.), il est clair alors que ce nouveau Pape n’est qu’un faux Pasteur : nous ne devrons jamais le suivre.
Il faudra s’en tenir à l’enseignement du Catéchisme catholique, et quelle que soit la longueur de cette « vacance », sachant bien que le Seigneur dénouera la crise.
Ce temps sera, d’une part, celui de la Grande Apostasie pour tous ceux qui suivront le faux Pasteur et, d’autre part, celui de la fidélité héroïque jusqu’au bout et quels qu’en soient les sacrifices, et quel qu’en soit aussi le nombre de « brebis fidèles ».

Analyse personnelle : La franc-maçonnerie s’est introduite dans le Vatican, aussi certains écrits qui n’ont pas pour objet la Foi peuvent avoir été influencés par ces francs-maçons. En effet le Pape se repose sur ses collaborateurs qui ne lui obéissent pas toujours comme dit dans le message 23 « Toujours avec le Pape ». Aussi en ce qui concerne la politique, nous pouvons ne pas être en accord avec le Pape tout en restant uni à lui : par exemple sur « l’autorité mondiale » dont il parle dans sa dernière encyclique « Laudato si’ ». L’important est de rester uni sur tout ce qui est énoncé dans le catéchisme de l’Église Catholique. Aussi, quand nous avons un doute, il est recommandé de se référer à ce catéchisme.

Sur la question des divorcés remariés et les questions qui en découlent, questions soulevées au synode sur la famille, se référer aussi au catéchisme : ne pas confondre divorce c’est-à-dire séparation et invalidation de mariage pratiquée par l’Église qui consiste à annuler un mariage par exemples suite à une union forcée, une tromperie comme dans le cas où l’un des époux ne veut plus avoir d’enfants ou un manque de conscience sur les engagements pris lors du mariage ; sur ce dernier argument de prise à la légère des engagements du mariage, le prêtre ou l’équipe de préparation au mariage ont aussi leur part de responsabilité. Le père Slavsko, prêtre de Medjurgorje au début des apparitions de Medjugorje, disait aux futurs époux que le mariage est une union à trois avec le Christ, et qu’en cas de rupture c’est le Christ que l’on quitte ! Ceci fait réfléchir si un des conjoints est tenté de divorcer.

Rappel paragraphe 1649 à 1651, Cathéchisme Église Catholique sur le mariage (Cathéchisme 1649 à 1651) :

1649 Il existe cependant des situations où la cohabitation matrimoniale devient pratiquement impossible pour des raisons très diverses. En de tels cas, l’Église admet la séparation physique des époux et la fin de la cohabitation. Les époux ne cessent pas d’être mari et femme devant Dieu ; ils ne sont pas libres de contracter une nouvelle unions. En cette situation difficile, la solution la meilleure serait, si possible, la réconciliation. La communauté chrétienne est appelée à aider ces personnes à vivre chrétiennement leur situation, dans la fidélité au lien de leur  mariage qui reste indissoluble.

1650 Nombreux sont aujourd’hui, dans bien des pays, les catholiques qui ont recours au divorce selon les lois civiles et qui contractent civilement une nouvelle union. L’Église maintient, par fidélité à la parole de Jésus Christ ( » Quiconque répudie sa femme et en épouse une autre, commet un adultère à l’égard de la première ; et si une femme répudie son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère  » : Mc 10, 11-12), qu’elle ne peut reconnaître comme valide une nouvelle union, si le premier mariage l’était. Si les divorcés sont remariés civilement, ils se trouvent dans une situation qui contrevient objectivement à la loi de Dieu. Dès lors ils ne peuvent pas accéder à la communion eucharistique, aussi longtemps que persiste cette situation. Pour la même raison ils ne peuvent pas exercer certaines responsabilités ecclésiales. La réconciliation par le sacrement de pénitence ne peut être accordée qu’à ceux qui se sont repentis d’avoir violé le signe de l’Alliance et de la fidélité au Christ, et se sont engagés à vivre dans une continence complète.

1651 A l’égard des chrétiens qui vivent en cette situation et qui souvent gardent la foi et désirent élever chrétiennement leurs enfants, les prêtres et toute la communauté doivent faire preuve d’une sollicitude attentive, afin qu’ils ne se considèrent pas comme séparés de l’Église, à la vie de laquelle ils peuvent et doivent participer en tant que baptisés : On les invitera à écouter la Parole de Dieu, à assister au Sacrifice de la messe, à persévérer dans la prière, à apporter leur contribution aux œuvres de charité et aux initiatives de la communauté en faveur de la justice, à élever leurs enfants dans la foi chrétienne, à cultiver l’esprit de pénitence et à en accomplir les actes, afin d’implorer, jour après jour, la grâce de Dieu.

Le pape François a simplifié la procédure d’annulation de mariage. Aussitôt les médias se sont emparés de ce sujet et ont déclaré que l’Église commençait à reconnaître le divorce. En analysant le catéchisme de l’Église Catholique, nous voyons que le pape ne contrevient pas aux fondements de l’Église, cependant c’est clairement un mauvais signal envoyé aux médias. Mais le pape peut-il adapter ses décisions en fonction des réactions des médias ? Bien sûr que non.

Mais cette simplification signifie que l’Église est moins rigoureuse concernant l’invalidation du mariage : là est la tension entre l’Exigence de la Foi Catholique et la Miséricorde de Jésus qui ne veut pas accabler l’homme ou la femme de lois trop lourdes qui ne sauvent pas l’homme.

Certes, cette simplification pose question, cependant n’est-elle pas aussi le fruit de la Miséricorde où il n’y aurait pas que les riches qui ont du temps libre qui puissent s’engager dans une longue procédure d’annulation de mariage, les gens simples pourront ainsi y accéder. Dans cette procédure simplifiée, le discernement de l’annulation reviendra finalement à l’Évêque qui aura la charge et la lourde responsabilité de sa décision devant Jésus, c’est un renversement de situation par rapport aux pratiques des pharisiens qui font reposer la charge sur les fidèles :

Jésus répondit: «Malheur à vous aussi, professeurs de la loi, parce que vous chargez les hommes de fardeaux difficiles à porter, que vous ne touchez pas vous-mêmes d’un seul doigt. (Luc 11, 46)

Luc Cuisinier

Jésus, je T’aime

 

Jésus qui règne dans nos coeurs
L’adoration

Le règne de Jésus commence dans nos cœurs par l’adoration.

 

L’Amour que J’ai pour mes petits
n’a rien de comparable à l’amour humain.
L’âme qui communie est imprégnée du Pur Amour
et plus elle communie avec foi,
plus elle grandit dans l’Amour
et plus s’intensifient les dons
déposés en elle à son Baptême…

L’âme reçoit peu à peu la grâce transformante,
la Divinité trois fois Sainte transparaît en elle.

« Seigneur,
je veux que tu viennes en moi,
que tu demeures en moi,
que tu transparaisses en moi
et dans toutes les créatures »

(Citation de Jésus tirée des révélations privées de Fille du Soleil - livre "Mon plus beau cadeau l'Eucharistie" - Editions du Parvis)