L’arme de la tolérance contre la Vérité

ou comment avoir la liberté de mentir

Vous avez très certainement remarqué que si votre interlocuteur n’est pas de votre avis, il vous rétorquera : « oui mais il faut être tolérant, chacun a le droit de penser comme il veut ». Alors qu’on ne demande pas de penser comme on veut mais de prendre en considération certaines vérités qui ont fait leurs preuves et qui sont nécessaires au fondement de la société.

Pourtant est ce que vous seriez tolérant si votre enfant agissait mal ou était dans l’erreur ? Certainement pas. Vous chercheriez à être pédagogique, persuasif ou faire valoir votre autorité mais vous ne chercheriez certainement pas à montrer de la tolérance. La tolérance n’a-t-elle pas été érigée au rang de valeur pour permettre d’exprimer le mensonge avec autorité tout en se cachant derrière le droit à la tolérance, ce qui serait le même mécanisme utilisé avec l’ « anti-racisme » qui permet de justifier l’injustifiable. On ne parle de tolérance en politique qu’à partir de 1598 à l’édit de Nantes qui était une concession à l’erreur du protestantisme dans le but de le « supporter ». La tolérance du latin « tolerare » (supporter) n’était certainement pas une valeur mais un moindre mal : la mal ou le mensonge sont supportés. Aujourd’hui, la tolérance n’est plus le fait de supporter un mal mais consiste à ne plus rechercher une vérité commune, elle oblige à  tolérer le mensonge, chacun pense ainsi ce qu’il veut. Bien sûr, les personnes sont libres de ne pas accepter la vérité mais elles n’ont pas à ériger le mensonge en vérité comme votre adolescent est libre de se révolter mais il n’a pas à entraîner ses frères et sœurs dans son délire de jeune.

Dans la parabole du fils prodigue, le père laisse partir son fils sans pour autant tolérer ses actes tout en continuant à l’aimer. Il fera plutôt preuve en l’attendant d’une vertu qui est la patience et ne lui pardonnera qu’au moment de sa repentance. Dieu nous a fait individuellement libre de choisir entre la vérité et le mensonge, le bien ou le mal ; mais la société, à l’exemple de Marie et Joseph éduquant Jésus, se doit de protéger les plus faibles face au mal et non pas à les y exposer continuellement comme avec la pornographie, la violence communautaire dans les cités, la promotion de l’homosexualité et de l’avortement auprès des jeunes à l’école, la jouissance sans entrave qui réduit l’homme et la femme à un objet de désir et suscite une société sans retenue et sans élégance. En conséquence, des présentateurs de médias s’émeuvent et jouent les bien-pensants en ventant les mérites de l’hashtag « balance ton porc » où les abus sexuels sont dénoncés : « Dieu se rit de ceux qui maudissent les conséquences des causes qu’ils chérissent. » écrit Bossuet. La tolérance érigée en vertu amène ces situations où on crie au loup après l’avoir laissé rentrer dans la bergerie.

Mais d’où vient donc cette pseudo vertu de la tolérance dans la république ? Nous comprenons l’imposture lorsque nous apprenons que c’est Voltaire, le maître de l’intolérance qui a écrit le « traité sur la tolérance » . En effet, Voltaire écrivait à d’Alembert, 12/11/1757 : « Fanatiques papistes, fanatiques calvinistes, tous sont pétris de la même m…. détrempée de sang corrompu », « il faudrait les leur couper pour les empêcher d’écrire » au sujet des pasteurs helvétiques dans ses Questions sur l’encyclopédie, et bien d’autres citations (*) d’intolérance qui ne sont pas des figures de style de Voltaire qui n’hésitait pas à faire emprisonner ses adversaires comme le jeune écrivain protestant La Beaumelle (**). Voltaire avait sa nièce comme maîtresse, était le prince du mensonge et a érigé une des plus grosses fortunes de France grâce à son intelligence, son immoralité et son manque de scrupules tout étant radin (***). Il ne voulait pas scolariser le peuple alors qu’il y avait des écoles paroissiales dans la majorité des villages sans toutefois l’obligation d’y aller : « Plus il y aura d’hommes qui n’auront que leur bras pour toute fortune, plus les terres seront mises en valeur », « tous les paysans ne seront pas riches, et il ne faut pas qu’ils le soient. On a besoin d’hommes qui n’aient que leurs bras et de la bonne volonté. », « il faut absolument qu’il y ait des pauvres ».

Ce Voltaire se prétend le libérateur de l’humanité ou plutôt d’une minorité, la majorité étant considérée comme des sous-hommes : « … la populace… est en tout pays uniquement occupée du travail des mains ; l’esprit d’une nation réside toujours dans le petit nombre, qui fait travailler le grand, est nourri par lui et le gouverne ». Cet ordre des choses étant admis, il ne faut pas perdre son temps selon lui à éduquer la populace. Pour quoi faire ? « Je crois que nous ne nous entendons pas sur l’article du peuple, que vous croyez digne d’être instruit. J’entends par peuple la populace, qui n’a que ses bras pour vivre… Il me paraît essentiel qu’il y ait des gueux ignorants… Ce n’est pas le manœuvre qu’il faut instruire, c’est le bon bourgeois, c’est l’habitant des villes », écrit-il à son ami Damilaville le 1er avril 1766. L’argument servira d’ailleurs à justifier de se débarrasser des jésuites, incorrigibles éducateurs du peuple. En 1776, il dit  : « Ce monde-ci, il faut que j’en convienne, est un composé de fripons, de fanatiques et d’imbéciles, parmi lesquels il y a un petit troupeau séparé qu’on appelle la bonne compagnie ; ce petit troupeau étant riche, bien élevé, instruit, poli, est comme la fleur du genre humain ; c’est pour lui que les plaisirs honnêtes sont faits ; c’est pour lui que les plus grands hommes ont travaillé… ». Sur le mépris du peuple par Voltaire, lire « Naissance du sous-homme au cœur des lumières Les races, les femmes, le peuple », édition Xavier Martin.

Avec une telle pensée qui bestialise le peuple (Voltaire à Mme de Choiseul, 5octobre 1770 : « des chevaux appelés hommes » ou à Mme Denis, 24 juillet 1750 « des animaux qu’on appelle hommes qui vivent … avec d’autres animaux domestiques »  ), Voltaire n’a pu qu’instrumentaliser la tolérance.

Marion Sigaut dans son livre « Voltaire une imposture au service des puissants » démontre entre autres que l’affaire Calas était une simple affaire de meurtre familial, affaire que Voltaire a politisée pour faire croire que Jean Calas aurait été condamné par la justice par fanatisme catholique parce qu’il était protestant. Le dossier juridique de l’affaire Calas est maintenant intégralement consultable par internet dans les archives de Toulouse. Voltaire s’est intéressé à cette affaire uniquement dans le but de politiser le procès de Calas et s’est servi de cette affaire pour écrire son « traité sur la tolérance » (****). Ce traité a reçu dernièrement renfort de publicité médiatique suite aux attentats islamistes en janvier 2015, publicité bien orchestrée à destination des français pour tolérer l’islam et non pas aux musulmans qui n’ont cure de Voltaire avec raison. Mentir fut le système de Voltaire : « Il faut mentir comme un diable, non pas timidement, non pas pour un temps, mais hardiment et toujours. Mentez, mes amis, mentez, je vous le rendrai un jour. » Lettre à Thiriot, 21 octobre 1736.

Voltaire s’érigeait en prince de la liberté de mentir à tel point que la société d’aujourd’hui lui ressemble tant ses idées ont été érigées en principe par la République : La tolérance est utilisée pour ériger le mensonge ou laisser croire ce que l’on a envie et ainsi lutter contre la Vérité.

La tolérance est aussi utilisée depuis longtemps par l’islam : “Pas de contrainte en matière de religion” (sourate La Vache c’est-à-dire 2,256), verset très flou qui peut aussi signifier “[Pour le croyant, il ne doit y avoir] pas de cause de trouble dans le culte”. La tolérance est ainsi utilisée par les musulmans quand ils sont en minorité afin que leur religion soit tolérée, mais leurs versets violents et de contrainte prennent vite le dessus lorsqu’ils deviennent majoritaires ou en position de force. Cela commence avec les prières de rue qui sont des manifestations de force, le halal, les contraintes, « incivilités », commerces saccagés dans certaines banlieues qui deviennent un peu à la fois « terre d’islam ». Alors que le chrétien ne mettra pas la tolérance en avant mais la recherche de la Vérité.  Le résultat est que la tolérance républicaine a été reçue chez les musulmans comme un encouragement à leur combat. La tolérance est aussi utilisée dans l’islam pour ne pas contraindre les juifs et les chrétiens à devenir musulmans, mais bien de les soumettre, la domination politique islamique devant s’exercer particulièrement par un impôt spécial qu’ils devront payer et qui leur vaudra d’être « tolérés » c’est-à-dire supportés comme un mal.

En conclusion, la république et l’islam ont la même « mécanique » de pensée vis-à-vis de la tolérance érigée en vertu. Est-ce le fruit du hasard ou une posture intellectuelle face à la Vérité ? Avec la tolérance, la vérité est renversée !

(*) Voltaire n’a jamais dit : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’au bout (on trouve parfois jusqu’à la mort) pour que vous puissiez le dire ».
La seule version connue de cette citation est de l’écrivain anglaise Evelyn Beatrice Hall, « I disapprove of what you say, but I will defend to the death your right to say it. », The Friends of Voltaire, 1906. (Je désapprouve ce que vous dites, mais je défendrai jusqu’à la mort votre droit de le dire)  Pour clore l’histoire de cette fausse citation, Charles Wirz, conservateur de l’Institut et Musée Voltaire de Genève, rappelait en 1994, que Miss Evelyn Beatrice Hall, qui a placé, à tort, entre guillemets cette citation dans deux ouvrages qu’elle a consacrés à l’auteur de Candide, a reconnu expressément que la citation en question n’en est pas une dans une lettre du 9 mai 1939, laquelle a été publiée en 1943 dans le tome LVIII (58), sous le titre Voltaire never said it (Voltaire n’a jamais dit cela) (pp. 534-535) de la revue Modern language notes, the Johns Hopkins Press, 1943, Baltimore.

(**) Voltaire fut impitoyable pour l’honnête critique littéraire Elie Fréron, qui jamais n’eut la bassesse de transiger sur ce qui lui semblait essentiel : rendre compte de la qualité des œuvres dont il rédigeait des analyses. Voltaire ne lui épargna rien : calomnies, libelles injurieux, cabales ordurières, diffamations publiques ou lettres de dénonciation auprès des autorités (auxquelles il communiquait l’adresse de ce monsieur…) Il réussit à faire interdire plusieurs fois « L’année littéraire » et même embastiller son directeur, pourtant chargé de famille et ne vivant que de sa plume. Comme il avait usé ses fonds de culotte sur les mêmes bancs que quelques très hauts personnage (le maréchal-duc de Richelieu, les frères d’Argenson, tous deux ministres, avaient été avec lui à Louis-le-Grand), obtenir une lette de cachet pour un importun était pour lui un jeu d’enfant. Il en usa plusieurs fois pour faire embastiller La Beaumelle, qui eut l’outrecuidance de critiquer un de ses livres. Jamais Voltaire ne pardonna à ce valeureux jeune homme, qu’il poursuivit de sa haine jusqu’au tombeau et dont il réussit à faire pilonner un des livres.

(***) Voltaire se promène avec le président magistrat de Brosse qui lui avait vendu son domaine de Tournay en viager. Il lui demande du bois pour se chauffer l’hiver, Le président lui présente un bûcheron. Il fait affaire, reçoit 32 stères bois c’est à dire un mois de travail et se chauffe avec. Le bûcheron envoie la facture au président de Brosse qui ne comprend pas et le renvoie vers Voltaire. Voltaire n’a jamais voulu payer, cela a été jusqu’au tribunal. Voltaire a écrit jusqu’au conseil des ministres pour obtenir justice et a calomnié par écrit le président de Brosse qui n’en pouvait plus. Voltaire a perdu mais le président de Brosse a finalement payé mais il a demandé à Voltaire de donner la somme équivalente à une œuvre. Pour ceci, Voltaire a empêché le président de Brosse de rentrer à l’académie française par vengeance !!!

(****) La tolérance va à l’encontre de tout ordre lié à l’universel. Elle est fondée sur le nominalisme où l’existence ne repose pas sur des caractéristiques universelles, ce qui va à l’encontre des découvertes scientifiques et du droit naturel qui sont universels. Voir theopedie.com « qu’est que le nominalisme ? » (http://theopedie.com/Qu-est-ce-que-le-nominalisme.html). Dans le nominalisme, les choses n’existent que par les mots dont on se sert pour les qualifier, il réduit l’homme à un ensemble de sensations niant toute essence divine, il aboutit au relativisme le plus absolu. Ainsi aujourd’hui la politique est dirigée par les émotions. Bien sûr, personne n’a la vérité et une écoute de l’autre est nécessaire. Mais l’écoute et la prise en considération des avis contraires n’est pas de la tolérance mais la découverte progressive de la vérité. Par notre raison, l’histoire et les événements, la vie de Jésus-Christ, les enseignements de tous les sages, une vérité commune est à découvrir dans l’intérêt de tous. La tolérance n’aboutit pas à la Liberté car la Liberté ne peut reposer que sur la vérité sinon elle n’est qu’un leurre ou une idéologie. On ne peut pas aller à l’encontre des lois naturelles. Pour envoyer une fusée sur la lune, les lois naturelles doivent être respectées. La liberté ne peut être gagnée qu’en respectant le droit naturel découvert dès l’antiquité chez les philosophes, en acceptant des limites et en ne se prenant pas pour Dieu (Genèse 3, 5 « mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. ») : c’est ce que les idéologues n’acceptent pas.
Sur le droit naturel, lire « Le Droit Naturel » de Philippe Pichot-Bravard, docteur en droit.
 » Fondée sur la raison commune à tous les hommes, la loi naturelle est la base de la collaboration entre tous les hommes de bonne volonté quelles que soient leurs convictions religieuses« , 2009, Commission théologique internationale, « A la recherche d’une éthique universelle ».

La tour Eiffel : l’universalisme révolutionnaire barricadé.

IMMIGRANTSL’heure est à l’universalisme, toutes les autorités et les artistes « people » internationales nous vantent les mérites d’un monde sans frontières où tout le monde circule sans aucun contrôle sauf pour les chrétiens syriens désirant venir en France car ils sont considérés trop proches de Bachar Al Assad par Monsieur Hollande. Ainsi  « être people c’est chébran », mais être du peuple c’est être populiste ou fasciste. Nous sommes dans l’ère de l’universalisme où la planète devient un village. La haute finance suite au traité de Maastricht a transformé l’Europe en terrain d’expérimentation privilégié de cet universalisme . Continuer la lecture de La tour Eiffel : l’universalisme révolutionnaire barricadé.

Burkini : l’hypocrisie de la république

La France a connu l’été le plus sanglant depuis la guerre 40-45. L’islam s’est montré très agressif : attentat de Nice ; une mère de famille de 46 ans et ses trois filles, âgées de 8 à 14 ans, agressées à l’arme blanche par un homme de 37 ans et blessées grièvement pour deux d’entre elles  le 19 juillet 2016 dans un camp de vacances de Garde-Colombe (Hautes-Alpes) à cause de leur tenue de vacances décontractée ; le père Hamel égorgé sous des incantations musulmanes pendant la messe ; un chinois tué à Aubervilliers, meurtre qui fait suite à une série d’attaques de chinois supposés détenir de l’argent liquide, attaques qui ne sont que l’imitation des razzias opérés par Mahomet et ses successeurs. Il faut ainsi respecter la liberté de religion !

Suite à cette série meurtrière estivale, j’avais pensé que les musulmans seraient restés discrets tout au moins pour quelques semaines et se faire oublier. Et bien non : dans leur inconscient issu de la lecture coranique et des exploits de Mahomet relatés dans la Sirah, il n’y a pas de honte à tuer le non musulman et même le musulman qui n’est pas assez fidèle au coran. L’islam politique après avoir ensanglanté la France et attaqué femmes et enfants n’hésite pas à jouer la provocation avec le burkini avec le consentement de la majorité des musulmans dont le maire de Londres ; tout ceci sous la bienveillance de la république qui en reste comme toujours aux effets de manche pour lutter contre l’islam politique. Saisi par la Ligue des droits de l’homme (LDH) et le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), le Conseil d’Etat a tranché, vendredi 26 août, invalidant formellement les deux ordonnances du tribunal de Nice qui interdisent le burkini (mot formé par le contraction de burka et bikini). Bien sûr les droits de l’homme sont invoqués, ces droits de l’homme ou plutôt des voyous servent à supprimer de toute conscience européenne ce qui peut rappeler les pratiques catholiques, ainsi les droits des minorités hostiles au catholicisme sont mis en avant depuis la révolution.

Après l’islamisation de la viande par certains abattoirs qui ne font pratiquement plus que du hallal même pour les consommateurs non musulmans pour simplifier la chaîne de production, la motivation principale des musulmans est l’islamisation de tous les lieux publics y compris les plages. D’ailleurs un homme d’affaire algérien Rachid Nekkaz, rembourse les amendes des femmes en burkini verbalisées en France. Il dénonce les arrêtés anti-burkini y voyant une réduction des droits fondamentaux des femmes musulmanes en France : il envoie les femmes en avant-garde des bataillons islamistes. Avant de s’occuper de la France, il pourrait s’occuper de la corruption étatique en Algérie qui fait des dégâts terribles.

Paradoxalement cette tenue qui est une sorte de prison ambulante a été interdite au Maroc car le port est jugé trop intégriste. Pourtant, les musulmans d’origine nord africaine et plutôt modérés que je connais sont contre cette interdiction en France. Ceci montre bien la volonté conquérante des musulmans dits modérés de soumettre la France aux dictats de l’islam. Le burkini, tenue jugée intégriste en terre d’islam, est encouragé par ces mêmes musulmans en terre non musulmane pour conquérir les plages de France et les islamiser. Les femmes françaises non musulmanes ne veulent pas retourner dans les criques où des femmes sont en burkini car elles s’y sentent étrangères et non respectées : le burkini est une arme facile de conquête des plages.

Le religieuses catholiques mettent une tenue semblable mais elles sont majeures et portent définitivement l’habit après une longue période de discernement et sans la surveillance oppressive de leur famille ; surtout elles ne vont pas s’allonger à la plage. Si les femmes musulmanes étaient si libres de porter cette tenue inconfortable dans le sable sous le soleil de plomb comme elles le prétendent, pourquoi leur commanditaire se promène-t-il en slip de bain ? Il n’y a que la femme qui doit se vêtir comme une momie ? Si elles cherchaient à mettre une tenue décente en réaction aux nudistes ou aux seins nus exhibés malgré les risques de cancer, ces musulmanes mettraient un maillot léger, un short ou pantalon court avec un foulard et surtout leur homme ne se mettrait pas en slip de bain juste à côté. Arrêtons l’hypocrisie.

Bien sûr la république avec sa religion de la laïcité et des droits de l’homme a autant d’arguments pour le voile que contre et en reste aux effets de manches. Pourtant le voile islamique est clairement un élément de conquête des esprits : une femme isolée parmi des musulmanes portant le voile finira par le porter pour avoir la paix et éviter les remontrances et regards méprisants des hommes. La république a eu moins de scrupules avec les catholiques pendant le génocide vendéen, les meurtres de religieux et de paysans et ses lois de 1905 qui ont affaibli la transmission de la foi. Pendant ces vaines polémiques sur le voile qui ne concernent que la partie visible de l’iceberg où les politiques font semblant de lutter contre l’islamisme, l’islamisation des consciences progresse peu à peu enfonçant notre pays dans la soumission aux ennemis du catholicisme que sont la république maçonnique et l’islam. L’immigration musulmane continue dans l’ombre, les rebelles et opposants au régime de Damas, proches de l’état islamique,  sont chassés et risquent d’arriver en France revendiquer leurs droits. On comprend alors mieux pourquoi ces deux idéologies se supportent malgré leur incompatibilité qui n’est qu’apparente car elle n’existent toutes les deux que pour lutter contre la Vérité qui est le Christ.

Une chose est sûre : il ne faut rien attendre de la république. La prière du chapelet, l’angélus et la pratique des sacrements sont certainement le seul remède car ces actes sont humbles et amènent au Christ : LE SEUL ROI ET LE SEUL SAUVEUR. Pour le reste, faisons simplement ce qui est à notre portée. Le jour de la reconquête arrivera comme en Espagne après l’invasion musulmane.

Pourquoi la République ne lutte-t-elle pas contre l’islam ?

Résumé
La république  veut contrôler et maîtriser toutes les religions en les mettant sous sa tutelle à égalité. La république tient pour l’instant ses promesses d’arbitre et de défenseur des droits de l’homme.
Ceci est son utopie et sa gloire afin de devenir le modèle universel. Les droits de l’homme pervertissent l’amour en droit.
La France est devenu un laboratoire grandeur nature pour la réalisation de ses ambitions.
Mettre fin à l’expansion de l’islam serait l’échec de la république et signerait sa mort prochaine.
En opposition, le catholicisme n’est ni une religion de conquête ou de révolte, ni une idéologie de fraternité avec l’ennemi qui organiserait par paresse et lâcheté un suicide collectif face à une nouvelle république islamisée. Le musulman pratique la taqiya c’est à dire  le mensonge sur sa foi en attendant d’être le plus fort pour imposer le contenu réel de sa foi ; au contraire le catholicisme est l’Amour de l’ennemi en vue de son salut éternel, il n’a pas peur d’annoncer le Christ sauveur jusqu’au martyr. Ne pas se défendre de la mort quand c’est possible est un suicide.

 La croix du Christ nous invite à Aimer nos ennemis musulmans. Le Christ a grandi dans une nation juive, cependant Jeanne d’Arc a montré la nécessité d’une France avec une vocation catholique.

La république repose sur les droits de l’homme qui déifie l’individu : l’homme refondé est dieu. Pour « libérer » l’individu de tout dogme, la république se met au-dessus de toutes les religions les reléguant dans le domaine privé : elle se définit ainsi comme pouvoir laïque.

Il est à noter que la laïcité est tout autre chose car elle a pour but de distinguer le pouvoir spirituel du pouvoir temporel. Dans la laïcité républicaine, il n’y a plus de pouvoir spirituel relégué à la sphère privée. Par exemple les religions ont été écartées des comités d’éthique. Donc le pouvoir républicain fait également office de pouvoir spirituel à travers les droits de l’homme. Il n’y a donc plus séparation mais concentration des pouvoirs : la république se définit comme laïque mais est dans les faits anti-laïque. Les termes républicains « liberté », « égalité », « fraternité » sont aussi des contresens car basés sur l’idéologie utopiste et non sur la réalité concrète.

L’islam va à l’encontre des droits de l’homme car elle ne considère pas comme pleinement homme les non musulmans, ce sont des sous-hommes (voir article apres-les-attentats-du-bataclan-rien-ne-change-sur-le-fond). Cette religion a pour but l’islamisation de la terre entière quel qu’en soit les moyens quitte à éliminer les personnes ne voulant pas se convertir ou à les mettre momentanément en «dhimmitude» pour asseoir sa puissance conquérante.

Pourquoi donc la république ne lutte-t-elle donc pas contre cette religion et même la protège ou mieux l’encourage ?

Ce laxisme de la république peut être circonstanciel afin de lutter contre le vrai ennemi qu’est le catholicisme qui est seul capable de lui faire opposition intellectuellement et historiquement par son incarnation historique dans la vie publique.

Essentiellement, par essence idéologique sur le modèle égalitaire, la république veut mettre une religion au même niveau que le catholicisme par la discrimination positive et promeut l’islamisation de la France : programme scolaire  du collège qui parle un peu plus de l’islam que de la religion catholique le démontre alors que ce devrait être l’inverse. A chaque lendemain d’attentat, il est réclamé plus de mosquées, plus d’imans qui seraient modérés afin de rattraper le retard par rapport aux catholiques en France. Une contrevérité car s’il existe des imans modérés pour diminuer les attentats, cela prouve que l’islam est fondamentalement violent dans ses gènes car il a besoin d’être modéré. Les catholiques dit intégristes n’appellent pas à la violence aveugle contre femmes et enfants mais à l’annonce du Christ à tous les échelons de la société ou à un combat armé soumis à des règles de conduite inspirées de l’amour de l’ennemi quand le pays est envahi comme Sainte Jeanne d’Arc l’a conduit.

Cette logique égalitaire positionne la république au-dessus des religions et les enferme dans son idéologie des droits de l’homme destinée à les maîtriser et les contrôler : le président Hollande reçoit les ministres des cultes après l’égorgement rituel du père Jacques Hamel pendant la messe. Quel décalage entre ces crimes et les actes censés y mettre fin : aucune critique de l’islam n’est même permise car la république est là pour protéger la liberté de culte et de croyance, surtout pour les non catholiques ! La politique de la république permettrait de gérer ces dérives sectaires de l’islam comme elle l’aurait fait dans sa mythologie de la révolution envers les dérives catholiques. Les « femen » ont profané la cathédrale Notre-Dame de Paris en l’envahissant les seins nus devant les nouvelles cloches, elles sont relaxées. Un boucher au chômage met des lardons devant une mosquée, il est condamné à 6 mois avec sursis : un exemple parmi tant d’autres de discrimination positive pour mettre à égalité artificiellement les religions tout mettant la république au dessus par ses lois et sa justice de plus en plus inspirées des droits de l’homme et non de l’amour du prochain et des dix commandements, la preuve est la création du tribunal européen des droits de l’homme.

Pour sauver les apparences, une république « islamisée » peut être envisagée à force de compromis avec cette islamisation artificiellement importée, ceci ne dérangerait pas outre mesure la franc-maçonnerie tant quelle contrôle l’état et les administrations. Les droits de l’homme s’assoupliraient à destination des musulmans comme on le constate aujourd’hui avec l’abattage hallal en contradiction avec les normes sanitaires. Valls a dit qu’il ne pouvait rien contre des millénaires de tradition. Par contre il lui est tout à fait normal de détruire la famille traditionnelle, cellule de base de l’église catholique : dénaturation du mariage en l’ouvrant aux couples homosexuels, autorisation puis simplification des mesures de divorces, éducation des jeunes à une sexualité débridée et passagère, droit à l’avortement sans le consentement des parents, etc.  Le droit de certaines minorités destructrices de la France chrétienne a depuis fait son chemin : toutes ces mesures paraissaient impensable à la population avant la guerre 40-45.  Le droit à la polygamie est déjà largement toléré, le droit à une charia allégée est mis dans les esprits avec le voile, le ramadân et son ramdam, la nourriture hallal, les mosquées, les accoutrements musulmans pour homme, la pression sur les femmes, les « incivismes » pour chasser les non musulmans de quartiers. L’élite musulmane peut se fondre dans le rite franc-maçon basé sur le déisme ou le grand architecte très proche du dieu musulman lui aussi impersonnel et distant. Certaines parties de la charia inadmissibles dans la culture chrétienne comme battre sa femme ou l’interdiction de se convertir à une autre religion seraient  adaptées selon la nouvelle utopie d’un islam de France chère à messieurs Sarkozy et Valls, mais pour combien de temps ? Rappelons-nous que la légalisation de l’avortement, de la contraception par médicaments ou le mariage homosexuel étaient impensable avant la guerre 40-45, aujourd’hui ils sont devenus des droits.

Le coran de conquête ne fait que réitérer la révolution française fondée elle aussi sur la terreur qui a mis au pas tout le peuple de France y compris la Bretagne et la Vendée plus organisées. Le droit à la conquête contre l’oppresseur catholique est le droit fondamental dès la genèse de la république française. L’islamisation de la France est depuis les années Giscard d’actualité et se confortera d’ici une génération ou deux, cependant elle n’atteint pas le pouvoir ou le cœur de la république :  tuer un prêtre n’est pas un crime contre la république contrairement aux élucubrations de Monsieur Valls, c’est un fait passager mais récurrent de son histoire. La république n’ira pas jusqu’à anéantir les chrétiens car elle a besoin d’eux : on ne peut tuer le réel.

Il faut l’avouer : pour l’instant la république tient ses promesses. Cependant si la république devenait islamique, les francs-maçons auraient échoué même si les apparences seraient sauvegardées car ils ne contrôleraient plus toutes les religions, la France deviendrait non pas une fille mais une des femmes de l’islam.

La conviction de la république dès sa conception est d’établir le nouveau modèle universel. Elle se prend pour le sauveur du monde avec ses droits de l’homme issus d’hérésies chrétiennes. La cause principale de ce laisser-faire envers le terrorisme issu du terreau musulman est l’orgueil et la suffisance de la république.  Elle est certes dépassée par ces attentats mais ne change pas sa politique d’islamisation car elle se renierait. Elle se croit supérieure aux 2000 ans d’histoire du christianisme qui ont vu les croisades lancées pour protéger les pèlerins et les chrétiens du Moyen Orient opprimés, égorgés, pris en otage, rançonnés ou mis en esclavage y compris sexuel suite aux conquêtes musulmanes et ottomanes. Par ses positions idéologiques et utopistes, la république croit éviter l’histoire de toutes ces minorités opprimées par l’islam depuis son origine (lire le dossier « Etre minoritaires en terre d’islam » de la Nouvelle Revue d’Histoire la-nrh.fr). L’islam a une très bonne expérience pour mettre un peuple en minorité chez lui en quelques décennies et l’exploiter. L’islamisation de la France est d’autant plus facile que l’idéologie des droits de l’homme lutte contre le cœur du catholicisme  que sont les familles monogames stables, les plus petites églises. Les droits de l’homme pervertissent l’amour en droit et détournent ainsi les esprits du Dieu d’Amour se faisant proche. Avec toutes les dérives sociétales un boulevard s’ouvre devant l’islam. La république veut-elle utiliser l’islam pour en finir avec le catholicisme ? Je ne crois pas, ce n’est pas son intérêt car elle perdrait sa crédibilité d’arbitrage des religions, elle utilise l’islam pour mettre en place un nouvel ordre moral et de justice dominant les religions qui seraient la cause de toutes les guerres et les malheurs de ce monde. Sa gloire et son utopie est d’établir un monde de paix. Le prix à payer de cet orgueil et de cette suffisance sont les morts civils et la « jizyah » avec nos impôts pour accueillir les musulmans et payer la note de ce nouvel ordre sécuritaire, sacrifices nécessaires à l’instauration d’un nouveau monde de paix derrière les caméras et les fusils comme tous les totalitarismes.

Dans le laboratoire grandeur nature franco-européen des droits de l’homme, il est inévitable d’avoir de gros échecs. L’islamisation non contrôlée comme expliqué ci-dessus en est un. Ce chef d’entreprise décapité dans la Drôme, ces jeunes torturés aux organes génitaux dans le Bataclan (1), cette femme avec ses trois filles agressées dans un VVF au couteau, des personnes de tout âge tués au hasard par des voitures et maintenant par un camion, etc. Je ne met pas le prêtre Hamel parmi les victimes des droits de l’homme car il est un martyr de sa foi. Dans une certaine mesure, les journalistes de Charlie Hebdo sont des martyrs de leur lutte contre tout dogme religieux.

Dans ce laboratoire des droits de l’homme, ces victimes sont nécessaires à la mise en pratique des droits de l’homme, comme l’ont été dans le passé les millions de victimes liées à la révolution ou par la démesure de la république comme avec Napoléon, puis les dizaines de millions de victimes issus de l’incompétence de la république comme en 14-18 ou en 40-45.

Aussi, malgré les marches blanches de fraternité, les discours vite oubliés des dirigeants, ces actes barbares sont relativisés et aucune mesure sérieuse n’est prise : pas d’expulsion, pas d’emprisonnement, pas de remise en cause des droits de l’homme pourtant nécessaire en cas de guerre, car la guerre est déclarée uniquement dans les discours. La guerre sur le territoire serait un échec de l’idéologie des droits de l’homme censé contrôler les religions. Quand la république fait la guerre, elle le fait très mal en tuant par erreur 120 civils en Syrie car elle ne veut pas collaborer avec les renseignements des services de Bachar Al Assad qui ne respecte pas les droits de l’homme par pragmatisme et non par idéologie comme en Arabie Saoudite ou au Qatar, nos nouveaux amis porteurs de pétro-dollars.

Echouer à dominer l’islam comme elle l’a réussi avec le catholicisme serait l’échec total de l’utopie républicaine de contrôler de toutes les religions.  Voilà pourquoi la république ne lutte pas efficacement contre l’islamisation : elle veut transformer l’islam, la France doit englober des catholiques et des musulmans selon sa stratégie et sous son idéologie. En mettant en avant plusieurs religions, elle neutralise leur message. En prolongeant le raisonnement, faire échec à l’expansion de l’islam en France signerait l’arrêt de son modèle d’arbitre et la fin de la république qui n’aurait plus de raison d’exister. Les lois contre nature tirées des droits de l’homme comme le mariage homosexuel, l’exploitation inhumaine des femmes indiennes par la gestation pour autrui, la procréation médicalement assistée, l’avortement encouragé et promu comme une libération de la femme, les contraceptions chimiques imposés subtilement aux femmes, l’immigration économique artificielle de peuples venant profiter des avantages sans y avoir contribué (les ouvriers de la dernière heure à la mode républicaine), etc., participent à cette idéologie englobant les religions pour les détruire dans leur fond. La république doit absolument adaptée toutes les religions à son modèle sinon ce serait son échec.

En contre-modèle de la république, le catholicisme n’est pas une religion de conquête ou de révolte mais d’annonce d’une civilisation d’amour, elle éduque les jeunes à la responsabilité sexuelle, encourage la famille stable et protectrice pour les enfants, incite à avoir une vie basée sur la contemplation, la spiritualité et le don de soi, en résumé tout ce qui a formé la France en 1800 ans jusque la révolution mais tout ce que rejette les courants idéologiques actuelles.

Pour calmer les catholiques face aux attentats, des marches blanches de fraternité sont organisées. On est tous frères quel que soit sa foi, il n’est plus demander d’aimer son ennemi et de lui annoncer le Christ sauveur pour son salut éternel jusqu’au martyr mais d’être tous frères. Par facilité et lâcheté, l’Amour de l’ennemi est perverti en fraternité entre les confessions. La religion de la fraternité républicaine est en marche. Certains de nos prêtres et évêques la prêchent même pendant l’homélie, ensuite le credo combattu par l’islam est récité ! Il nous est demandé non plus de témoigner du Christ mort et ressuscité, de raconter la belle histoire de France depuis son évangélisation par Sainte Marie-Madeleine mais d’être des frères et de tuer les générations futures ou de les mettre en « dhimmitude ». Les attentats ne sont que la partie visible de l’iceberg, la majorité des musulmans sont plus pragmatiques. Ils pratiquent la taqiya et cachent une partie de leur foi en attendant d’être les plus forts pour imposer la charia.  C’est un suicide organisé par générations interposées, les futures générations paieront nos reniements. Bien des familles vivant en banlieue ont commencé à payer la note. C’est malheureusement une conséquence logique de notre perte de foi. Les chrétiens du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord sous le joug islamique depuis 1400 ans sont disparus dans bien des pays. Le catholicisme a la vocation de l’annonce jusqu’au martyr du Christ mort et ressuscité pour sauver les hommes de leurs péchés. Elle est aussi une religion qui inspire la défense quand les chrétiens sont agressées pour sauvegarder le bien commun et se défendre de manière proportionnée (Luc 22,36). Jésus n’a pas demandé de sacrifier ses enfants, d’abandonner le pouvoir politique au seul pouvoir économique, de supprimer les frontières.  Dans le catéchisme le suicide est un grave péché d’autant plus s’il est collectif : ne pas se défendre quand c’est possible est un suicide.

Essayons de garder la paix, la confiance et l’espoir, nous aurons certainement droit à notre république islamique sauf à considérer un sursaut de foi dans le pays où les églises seraient pleines. Mais avec nombre d’évêques euthanasiés par les droits de l’homme prêchant l’islamisation de la France par l’immigration, la guerre n’est pas gagnée. Les jeunes sentent et s’aperçoivent que ce n’est pas la vraie foi et qu’on les trompe : foi et raison vont de pair a écrit Benoit XVI. La Sainte Vierge nous invite à cultiver notre foi, revenir aux textes saints, contempler les mystères de Dieu à travers la prière du rosaire, jeuner, adorer le Saint Sacrement et surtout à se confesser et participer à la Sainte Messe. Sur ces points par l’intervention miraculeuse de la Sainte Vierge et de son pape Saint Jean Paul II,  les responsables ecclésiastiques ont conservé la véritable foi catholique malgré les attaques de mai 1968. L’Eglise Catholique aurait déjà pu disparaître dans les années 70-80. La Sainte Vierge nous invite à recevoir et vivre l’Amour du Christ dans les sacrements.  Nous évangéliser et Evangéliser nos ennemis musulmans en leur annonçant le Christ Sauveur de nos péchés par le Croix  ne consistent pas à une marche blanche de fraternité où le musulman est conforté dans sa foi de conquérant messianique car il croit que le coran est l’aboutissement des textes saints et des évangiles, « le beau modèle du prophète Mahomet » supplantant le Christ. Inviter les musulmans à venir à la Sainte Eucharistie sans leur proposer notre foi est aussi une mascarade médiatique de cette célébration de la nouvelle religion de frères et du vivre ensemble.  Aimons en Vérité nos ennemis musulmans sans compromission, le compromis est l’arme de Satan, leur proposer le salut en les questionnant sur leurs nombreuses contradictions. Voir par exemple les conseils et l’ouvrage de l’abbé Pagès sur son site islam et vérité. Une véritable évangélisation ne peut se faire sans une communauté chrétienne unie, sans même un état catholique pour l’éducation de nos enfants qui distinguerait les ordres naturels et surnaturels c’est-à-dire temporels et spirituels .  La mission de Sainte Jeanne d’Arc a montré clairement la nécessité d’une nation catholique d’autant plus que le Christ est né dans une nation à culture juive même si la Palestine était contrôlée militairement par Rome. Voici notre combat, menons le avec nos limites et la grâce de Dieu, nous ne pouvons faire plus, nous ne sommes pas Dieu.

(1) http://www.assemblee-nationale.fr/14/rap-enq/r3922-t2.asp
M. T. P. Après l’assaut, nous étions avec des collègues au niveau du passage Saint-Pierre-Amelot lorsque j’ai vu sortir un enquêteur en pleurs qui est allé vomir. Il nous a dit ce qu’il avait vu. Je ne connaissais pas ce collègue, mais il avait été tellement choqué que c’est sorti naturellement.
M. Alain Marsaud. Les actes de tortures se sont passés au deuxième étage ?

M. T. P. Des corps n’ont pas été présentés aux familles parce qu’il y a eu des gens décapités, des gens égorgés, des gens qui ont été éviscérés. Il y a des femmes qui ont pris des coups de couteau au niveau des appareils génitaux.

Attentats : Hollande est venu recueillir les cendres de Jeanne d’Arc sur le bûcher.

Ce mardi 26 juillet 2016, monsieur Hollande est venu recueillir à Rouen les fruits de sa politique et celle de tous ses prédécesseurs depuis la révolution française : une haine et une lutte systématique contre le pouvoir catholique traduite ici par un attentat. Sainte Jeanne est venu rétablir le « tenant lieu » du Christ en faisant sacrer Charles VII. Après un procès politique aux ordres des anglais, elle est condamnée au bûcher pour sorcellerie dans le but de rendre illégitime le sacre de Charles VII. Elle sera brulée vive à Rouen le 30 mai 1431 excepté son cœur qui a dû être jeté en train de battre dans la Seine. Comment ne pas penser à cet événement avec cette tuerie organisée non plus par les anglais mais par un état islamique ennemi dans une Eglise française pendant la messe : du jamais vu. Le cœur du catholicisme est encore mis sur le bûcher mais il ne se consumera toujours pas. Continuer la lecture de Attentats : Hollande est venu recueillir les cendres de Jeanne d’Arc sur le bûcher.

Lettre à mon évêque – immigration, islam, république

3) Vous nous disiez qu’accueillir 20 à 30 mille migrants (ou plutôt immigrés en français) n’est pas beaucoup. Il faut cependant les ajouter aux plus de 200 000 immigrés accueillis par an qui comprennent 45 000 régularisations de papiers par an pour les entrées illégales. Ces chiffres sont une fourchette basse et n’ont qu’augmenter depuis. Aussi, culpabiliser vos fidèles pour un manque d’accueil est exagéré, les impôts et les dettes sont là pour nous le rappeler même si bien sûr ils n’en sont pas l’unique cause.

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La laïcité malmenée depuis la révolution française

La France depuis son origine était un état laïc comme tous les états catholiques. A la fin du moyen-âge, au 13ième siècle, la région où j’habite était dirigée par une femme Marguerite de Constantinople, fille cadette du comte Baudouin IX. Ce qui montre que les femmes étaient considérées à cette époque contrairement à après la révolution où elles ne participaient plus à la vie politique car elles n’avaient pas droit au vote. Pour la nouvelle république française comme elles étaient plutôt cléricales, elles avaient forcément de mauvaises opinions, donc elles ne pouvaient pas voter … Marguerite de Constantinople possédait un immense territoire et a contribué au développement de sa région. Les luttes de pouvoir étaient vives comme aujourd’hui mais le peuple n’étaient pas les otages de ces luttes car il n’était pas obligé de guerroyer comme sous Napoléon, ou en 1914-18 à l’aide de la planche à billets. Cette riche comtesse a financé la création d’une Abbaye cistercienne détruite plus tard par la révolution. Les abbayes ont permis l’irrigation de territoires marécageux comme l’audomarois.

A travers cette histoire, on y discerne une interdépendance des responsabilités religieuses et laïque, cependant les pouvoirs étaient bien séparés quitte à être conflictuels, et on pouvait parler de laïcité, de séparation des rôles où l’Eglise avait en charge les hôpitaux, l’éducation et les sacrements, ce qui est l’équivalent d’au moins deux ministères qui représentent aujourd’hui le plus gros budget financé par nos impôts et taxes.

Depuis la création de la république française, la sphère religieuse est de plus en plus refoulée de toute la société pour être confinée dans la sphère privée, il n’y a plus de complémentarité entre le laïc et le religieux : « rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » (évangile de Luc 20,25). Il n’y a plus de Dieu dans cette république, donc plus de laïcs complémentaires aux clercs. On assiste donc à une forme de dhimmitude vis-à-vis du pouvoir tout puissant, la religion étant reléguée en dehors de la société. La république française est un totalitarisme aux gants de velours ou d’acier selon la vigueur de l’opposition. Les moines ont même été expulsés de France en 1905 car ils n’y avaient plus le droit de vivre. Il a fallu la guerre 14-18 et la bravoure des religieux revenus sur les champs de bataille pour qu’ils soient à nouveau tolérés en France. Nous sommes donc bien dans ce régime de dhimmitude où la république impose ses antivaleurs à tous les aspects de la vie jusqu’à l’éducation des enfants avec les théories du genre et la manipulation de l’histoire enseignée aux collégiens, cette république tolère une pratique religieuse tant qu’elle reste privée et ne déborde pas sur la sphère publique : ce sont les mêmes procédés que ceux de la loi coranique qui interdit aux chrétiens de parler de leur religion et de convertir les musulmans, Dieu étant vu principalement sous l’angle d’un juge auquel il faut se soumettre. La révolution a remplacé ce Dieu par les tribunaux qui sont pourtant l’héritage des tribunaux issus de l’inquisition, mais Dieu y est remplacé par la toute puissance de l’homme moderne. C’est une technique pour étouffer dans l’œuf la vie religieuse et faire disparaître toute forme différente de pensée, d’Etre et de vie à la pensée républicaine libertaire et révolutionnaire qui veut nier toute forme de loi naturelle, toute forme de morale et de Tradition au profit d’un chaos à l’échelle mondiale où seul comptent le pouvoir, l’argent et la jouissance. Monsieur Baroin, maire UMP et président de l’association des maires de France, ne veut même plus de crèche, symbole de notre culture. Mettre une crèche dans une mairie est devenu un délit. Il faut aussi laisser s’écrouler les églises car elles ne sont pas laïques. Après comment s’étonner que des jeunes, en mal de vivre et en manque de Dieu, partent faire le Djihad puis, manipulés par des islamistes, perpétuent des massacres auprès des jeunes dans des salles de concert ? Quelle civilisation laisse tuer sa jeunesse sans dénoncer clairement l’ennemi qu’est la loi islamique : il n’y a plus d’organes compétents et influents pour dénoncer l’ennemi.

Il n’y a donc plus de laïcité en France car la religion n’a plus d’existence sociale. L’état assume toutes les responsabilités comme dans une société islamique où la sphère religieuse contrôle tout. Il ne peut avoir de laïcité que s’il y a du religieux. Dans une société laïque, le pouvoir est partagé selon les sphères de compétence, ce qui a permis à la civilisation européenne et occidentale de se développer après la disparition de l’empire romain. On ne peut pas marcher correctement sur une seule jambe.

Il ne s’agit pas de regretter le passé mais d’en tirer les enseignements en cette période d’effondrement de notre civilisation. Il suffit pour s’en persuader de voir ce qu’est devenu Noël : une orgie de consommation alors que 3 semaines auparavant, on faisait semblant de parler d’écologie à la COP 21.

La COP 21 au service de La parodie démocratique des élections Régionales

Le Pape François a écrit une encyclique prônant une écologie intégrale. L’écologie commence d’abord par l’écologie humaine et le respect de la vie : « vers le bien commun », « vers le développement humain, durable et intégral ». Même si ses solutions données dans l’encyclique ne font pas l’unanimité, un élan a été donné et les catholiques sont appelés à se remettre en question, à approfondir leur foi et la mettre au service de l’humanité.

Cette COP 21 a au contraire contribué à ne pas prendre au sérieux l’écologie tant ses participants ont eu un comportement de pollueurs sans scrupules. Hollande a fait pendant cette réunion deux aller-retour en Avion en Corrèze uniquement pour se faire photographier et faire sa campagne électorale; à priori, le vote par procuration n’existe pas en Corrèze.

Le président Hollande a pu faire signer à l’issue de la COP 21 un rapport purement technique qui n’arrêtera pas la pollution de la planète car il se limite à une cause possible du réchauffement de la planète, et cette cause au réchauffement est par ailleurs contesté par  de nombreux scientifiques : http://www.wikiberal.org/wiki/Liste_de_scientifiques_sceptiques_sur_le_r%C3%A9chauffement_climatique .

Aussi le risque de prendre le problème par le mauvais bout est non négligeable tant l’étude du climat est complexe, d’où la nécessité en amont de toute solution technique d’une écologie intégrale qui insiste plus sur la sobriété dans tous les domaines : sobriété par exemple en terme de déplacements en avion qui coûtent très chers à la planète, bien plus que la voiture ou l’autocar car en voiture nous faisons de plus courtes distances et la consommation de 5l/100km est répartie sur les passagers du véhicule alors que cette consommation est par passager en avion. Est-il bien nécessaire de prendre l’avion et de faire des milliers de kilomètres pour se faire bronzer ? Voilà une question simple, peut-être trop simple qu’il aurait fallu poser à la COP 21. Suite à l’attentat du world trade center en 2001, le trafic aérien a été totalement arrêté pendant trois jours aux USA, cela a suffi à dépolluer une bonne partie de l’atmosphère de New York et à changer les températures de New-York et des Etats-Unis. Voir http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2979_trainees_condensation_effet_de_serre.php .
Voilà une piste intéressante !

Autre question : pourquoi le carburant des véhicules est-il surtaxé alors qu’il n’y a aucune taxe sur les carburants d’avions très pollueurs. Aujourd’hui, il est moins coûteux de partir en avion en Espagne ou en Pologne que d’y aller en voiture.

Mais tout ceci n’est pas essentiel, le principal est que monsieur Fabius ait pu faire son show à la télévision la veille du second tour et limiter la défaite électorale.

Sur le site http://terre-et-famille.fr/ , une très bonne analyse a été faite de ces deux évènements concomitants la COP 21 et les élections régionales :

Avant de sauver le climat respectons les saisons !

« Sauver le climat », voilà la chose la plus ridicule que nous pouvions inventer !

Ridicule parce que ce n’est pas le climat qu’il faut sauver mais la vie, l’intelligence, la civilisation.

Le climat comme toutes les richesses de ce monde est une grâce, un cadeau qui s’accepte sans condition. Le climat change et il est fait pour changer. Notre travail sur cette terre est de faire au mieux pour aimer la vie, pour remercier le Créateur de ses dons.

S’interroger sur le climat quand des fraises produites en décembre voyagent en camion d’un bout à l’autre de l’Europe, quand la moindre chaussette est fabriquée en Chine à coups de trique et de chômage européen, quand le pacte Transatlantique est signé en secret depuis juillet 2015 nous annonçant pour 2016 sa cohorte de produits alimentaires modifiés et dangereux … c’est se moquer du monde ! Nos gouvernants ne sont pas au service de notre pays…mais alors au service de qui sont-ils ?

Croyez-vous fortuits ces phénomènes de fièvre catarrhale (voir article d’octobre 2015 sur terre-et-famille.fr), de grippe aviaire… à la veille de mettre en place le pacte transatlantique (TAFTA) ? Quand notre agriculture, notre industrie seront anéanties, le TAFTA s’imposera naturellement dans la sidération et la misère. Tout est orienté vers notre perte de souveraineté et notre asservissement et vers les profits toujours plus indécents d’une hyper-classe mondiale.

Sauver le climat quand on ne respecte pas les saisons c’est du volontarisme révolutionnaire. La réalité de l’échelon local est méprisée au profit de l’idéologie et de la toute-puissance du Régime globalisateur. Le propre de l’idéologie est de s’intéresser à l’universel, au global sans partir du particulier. La méthode est toujours la même et nous la retrouvons dans la planification agricole communiste, dans le calendrier révolutionnaire avec ses mois de pluviôse où il était censé pleuvoir ! Sauver le climat sans se soucier des saisons, c’est  nous inventer une guerre pour nous détourner du réel, c’est nous proposer l’abstraction sans l’incarnation, c’est nous imposer le tumulte des élections régionales alors que nos métabolismes à cette saison et par ces courtes journées aspirent naturellement au calme de l’Avent !

Voici des années que j’essaye de vivre plus profondément cette période où la lumière décline doucement, où la vie se meurt provisoirement avant d’entrer dans la gestation hivernale avec l’allongement du jour, le retour de la lumière… Noël se mérite, s’attend, se savoure, s’approfondit… dans l’Avent. Non, Noël n’est pas seulement la vitrine illuminée des grands magasins, c’est Le Cadeau suprême du Créateur à ses créatures : la liberté d’enfant de Dieu, la liberté de cheminer personnellement vers la lumière, de se soustraire à l’arbitraire de régimes illégitimes, par l’esprit d’abord. Noël c’est la possibilité de sortir enfin de la grotte de Platon, celle où nous étions tous enfermés et soumis à une montagne d’images (Bilderberg en allemand…) infantilisantes, aguichantes ou terrorisantes et nous confortant dans l’illusion de vivre… Et au lieu de pouvoir me laisser aller à ces méditations automnales de l’Avent, je suis contraintes de subir les élections régionales et leurs campagnes insignifiantes. Je suis condamnée à redescendre au fond de la grotte, au fond du gouffre de l’illusion démocratique…

Bien sûr nous gardons l’espérance et nous pourrions voir dans ces élections une certaine réaction … Mais il faut aller jusqu’au bout du raisonnement et réaliser que tout de nos vies est décidé à notre place (naissance, éducation, mariage, mort…) par un système de plus en plus jacobin et mondial auquel toute formation politique doit faire allégeance pour exister. Pour la République française, grande inspiratrice de ce système, le Droit remplace la morale et la transcendance. Elle prétend se suffire à elle-même. Elle est compatible avec tout sauf avec ce qui la dépasse et c’est pour cela qu’elle est profondément anti-chrétienne. Ainsi, ce qui la dépasse, ce n’est pas l’abattage halal sanguinaire, violent et dangereux, ce sont les crèches toujours humbles et apaisantes…

Que veut-on quand nos jeunes chantent « kiss the devil » entrainés par le groupe « Eagles of Death Metal » qui milite pour l’usage de la drogue et la pornographie et se font tuer par des commandos nourris par nos impôts ?

Que veut-on quand à Anzy le Duc le vitrail de la Sainte Croix est menacé de remplacement par une « œuvre »  contemporaine-financière  (voir terre-et-famille.fr novembre 2015) ?

Que veut-on quand au lieu de nous laisser vivre cette fin d’année dans le calme nécessaire aux bilans, aux réflexions, aux rythmes biologiques ralentis et à l’Avent, on nous impose la campagne électorale ?

Qui commande, qui préside à la destinée de notre pays pour que rien n’échappe à la perversion ?

Profitons de cette période de l’Avent pour méditer…
Stéphanie Bignon, Terre et Famille, Décembre 2015

La république contre son peuple

Le renforcement du contrôle des chômeurs, alors que les gens n’ont jamais eu autant de difficultés pour gagner leur vie grâce à leur travail et face à une crise économique qui peut-être ne fait que débuter, montre l’arrogance du pouvoir face à son peuple. Continuer la lecture de La république contre son peuple

Les commandements de Dieu pervertis par les droits de l’homme

Evangile de Jésus-Christ selon Saint Marc 12-28b, 34

En ce temps là, un scribe s’avança vers Jésus pour lui demander : « Quel est le premier de tous les commandements ? » Jésus lui fit cette réponse : «  Voici le premier : « Ecoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. « (1)  Et voici le second : « Tu aimeras to prochain comme toi-même. « (2). Il n’y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as dit vrai : Dieu est l’unique et il n’y en a pas d’autres que Lui. L’aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toute offrande d’holocaustes et de sacrifices. » Jésus, voyant qu’il avait fait une remarque judicieuse, lui dit : « Tu n’es pas loin du royaume de Dieu. » Et nul n’osait plus l’interroger.
(1) Deutéronome 6,4 – (2) Lévitique 19,18

Ci-dessous, je fais référence aux droits de l’homme de 1789 et non de 1948. Dans l’article 18 des droits de l’homme de 1948, il y a une amélioration car  la liberté de manifester sa religion ou sa conviction est reconnue tant en public qu’en privé, ce que nos républicains laïcistes oublient. Autre amélioration, Dans l’article 29, il a été signalé que l’individu a des devoirs même s’ils restent flous au regard des droits largement commentés dans les 30 articles. Ces améliorations trouvent peut-être leur origine dans les épreuves de la guerre causée par la doctrine athéiste et matérialiste de race supérieure d’Hitler.

Dans les droits de l’homme de 1789 auxquels nos hommes politiques français font continuellement référence, l’homme est tourné vers lui-même au lieu d’être élevé  vers la transcendance, vers la recherche de la Vérité.
Dans l’article 4 (« La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui: ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. »), la liberté ainsi présentée consiste à faire tout ce que l’on veut tant que cela ne nuit pas à autrui. C’est une notion très restrictive de la liberté : si c’est cela la liberté, le prochain restreint notre liberté  au mieux de la favoriser. L’autre devient un obstacle. En effet, l’article parle de bornes à la Liberté : elle s’arrête là où commence celle de l’autre. C’est une vision très matérialiste de la liberté. De plus, cette notion de non nuisance à autrui est faussée: dans le cas du mariage homosexuel par exemple, il est jugé que les  deux personnes qui se marient ne font de mal à personne. Mais en se mariant publiquement, elles font la promotion de l’homosexualité à la société,  aux enfants et adolescents contre la volonté des parents. Le fait d’outrepasser la volonté des parents démontre que la  république est totalitaire et veut  imposer ses droits issus de son idéologie. Ce qui est nuisible à l’évolution saine de la société et ouvre la voie à toutes les manipulations et à la  marchandisation de l’enfant désiré par le couple, enfant qui devient ainsi objet de désir. De plus, ce mariage peut faire mal à l’entourage, à la famille  et surtout aux enfants éduqués dans ce foyer qui ne manqueront pas de  ressentir au fond d’eux-mêmes l’artificialité de cette union, les mettant dans une position inconfortable, même s’ils chercheront à cacher leur malaise face à leurs éducateurs, comme c’est le cas chez les enfants battus. De plus ces enfants verront leur droit d’avoir un père et une mère bafoué de manière volontaire.

Dans l’article 3, « Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation.  Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément. » Tout principe extérieur comme les commandements de Dieu sont évacués. L’homme est livré à lui-même, esclave de ses dirigeants et de leurs convoitises, amenant l’exploitation de l’homme par l’homme si bien décrite par Marx qui n’a pu cependant n’apporter que de fausses solutions car conduit par ses principes limités au seul matérialisme. Ainsi cette idolâtrie de la nation dans les droits de l’homme a amené en Europe les pires guerres à tel point que maintenant nos gouvernants veulent supprimer la nation qui est pourtant un organe essentiel à la cohésion sociale et au développement libre de nos sociétés, chaque nation pouvant choisir un modèle politique ou de développement.

Dans l’article 6, tous les citoyens sont égaux devant la loi, ce qui un but très intéressant  mais n’est qu’un objectif de second ordre car une loi peut être mauvaise pour le peuple, un droit n’est pas forcément bon pour l’épanouissement de l’homme, pensons à l’avortement et maintenant à l’euthanasie. De fait,  l’homme dispose librement de son seul corps, mais peut-il imposer à la société de l’aider dans ses choix de mort qui vont contrarier son épanouissement spirituel et celui de la société dans l’Amour ? Au lieu d’avoir un commandement de principe divin et d’ordre général  comme dans les évangiles, laissant au pouvoir temporel  la charge d’établir les lois dans l’esprit de ces principes divins,  l’homme est mis devant un système juridique complexe et contradictoire  concocté par une minorité qui veulent bien sûr notre salut selon l’idéologie du moment (marxisme, socialisme, fascisme, libéralisme, individualisme). Ainsi, le système juridique n’est pas inspiré de la Vérité transcendante à l’homme, les lois ne sont plus issues du bon sens ou régies par un principe universel cohérent.  En conséquence ces lois sans fondement forment un labyrinthe législatif. Ainsi elles  sont plus facilement contournées par les plus malins et les plus puissants. Ce qui entraîne comme disait Coluche qu’ « il y en a qui sont plus égaux que les autres » devant la loi.

Ainsi dans les droits de l’homme, les commandements de Dieu sont réduits à des lois parcellaires fixées selon les dérives et les modes du moment (PMA, GPA, fin de vie, euthanasie, avortements, foulards, réformes scolaires, droit de mutiler son corps par opération chirurgicale pour changer de genre, droit de choisir son bébé, …) et dont il n’y a aucune suite logique si ce n’est d’éclipser Dieu et surtout les catholiques qui sont là pour essayer de remettre la tête en haut c’est-à-dire Dieu et les pieds en bas c’est-à-dire ses créatures pour que tous puissent marcher normalement et en pleine Liberté.

Dans les évangiles, l’Amour n’est réellement Amour que s’Il  se met  Librement sur le chemin de la Vérité. La Vérité n’est pleinement Vérité que si Elle conduit à l’Amour et Libère du péché. Et la Liberté n’est vraiment Libre que si Elle mène à la Vérité de l’Amour. Jésus-Christ, Dieu fait homme, a concilié ces trois valeurs contradictoires : Justice, Liberté et Miséricorde. Seul son chemin mène au salut.

Dans les droits de l’homme de 1789 et même  de 1948, Les Commandements de Dieu deviennent l’idolâtrie de lois arbitraires dont la hauteur est forcément ramenée au mieux à celle de l’homme, vu que c’est lui qui les conçoit, il ne peut donc mieux faire que lui-même, le monde devient ainsi à son image. L’homme se fait Dieu et conçoit la religion de l’homme qu’on appelle humanisme en réduisant les évangiles à son niveau et en ramenant l’Amour à l’égalité factice et ce droit à faire ce qu’il veut tant que cela ne gêne pas trop les autres. La révolution française et les droits de l’homme ont donc créé cette nouvelle religion de l’homme-Dieu appelée humanisme dont le principe est l’agnosticisme, c’est-à-dire l’incapacité de l’homme à aborder la Vérité transcendante, et donc l’homme est réduit à se penser que par rapport à lui-même et refuse toute idée de Dieu fait homme avec Jésus.

Les commandements de Dieu sont travestis en lois arbitraires dont la portée ne dépasse pas celle de l’homme. La Liberté de l’homme devient un droit limité à la liberté d’autrui qui devient ainsi un obstacle à sa propre liberté. La Vérité est travestie en mensonge institutionnalisé appelé agnosticisme  où l’homme nie l’accès à toute Vérité supérieure à lui-même et se prend pour Dieu et fonde ainsi la nouvelle religion de l’humanisme. L’Amour est réduit à une égalité factice.

Les droits de l’homme ne sont pas une suite logique du christianisme comme ses promoteurs veulent nous le faire croire pour nous emmener vers cette idéologie du « droit ». Le but inavoué est de reculer les limites de l’homme pour l’inciter à « manger le fruit défendu » et à se faire dieu, et ce, quelles qu’en soient les conséquences pour le salut de l’homme. Ces droits de l’homme, censés remplacer les commandements de Dieu selon ses promoteurs, sont un travestissement, une très mauvaise contrefaçon et une réduction des évangiles, ils ont comme dessein de pervertir les commandements de Dieu.